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426                     CORRESPONDANCE.
 suivant M. Guillemot, que le titre XLII de la loi Gombette serait
 daté. C'est aussi l'opinion de savants qui méritent créance. Le
Père Mabillon, Y Art de vérifier les dates, par les Bénédictins de
Saint-Maur ; l'Histoire de Bourgogne,de Milles ; la Statistique
 du département de l'Ain, par M. le préfet Bossi ; les Notes et
Documents pour servir à l'Histoire de Lyon, par M. Péricaud
aîné ; l'Itinéraire pittoresque du Bugey, par M. de Saint-Di-
dier ; Y Encyclopédie sébusienne, ouvrage malheureusement ina-
chevé, de M. Rouyer, indiquent l'Ambérieux en Bugey comme
étant le berceau de la loi bourguignonne. M. Smith a donc été
bien inspiré, en laissant la question tout-à-fait indécise entre les
deux villages de la Dombes et du Lyonnais ; mais nous aurions
voulu que, dans un travail aussi consciencieux et qui sera con-
sulté, l'auteur ne repoussât pas des droits soutenus par une
aussi imposante majorité.
   Nous nous hâtons donc, comme Bugiste, de réclamer au nom
du vieux château féodal, afin que notre silence ne soit pas pris
pour un acquiescement, ou pour qu'on ne puisse pas invoquer
la prescription contre nous dans l'avenir.
                                 Votre ami dévoué,
                                        A. VlNGTRINIER.



      RÉPONSE A LA CRITIQUE DE M. L'ABBÉ BOUX.


  A M. LE RÉDACTEUR EN CHEF DE LA REVUE DO LYONNAIS.

         MONSIEUR,
   La critique de M. l'abbé Roux, insérée dans votre livraison
du 31 octobre, manque de fondement, et je me serais bien gardé
d'y répondre, si elle ne me fournissait pas l'occasion de faire
prévaloir les graves autorités liturgiques qui me prêtent leur
appui.
   Si le terrain de cette discussion, était celui de la foi et du
dogme, si un supérieur ecclésiastique se dressait ostensiblement
devant moi, mon plus ardent désir, en entrant en campagne, se-