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                       D'ARCHITECTURE.                     133

    Dans son rapport, votre Commission a étudié avec soin
 chacun de ces cas et a indiqué les solutions qui lui ont paru
 applicables, établissant, en principe, que la jambe élrière
 doit toujours être placée dans l'intérêt commun, sans se
 préoccuper des voies et moyens.
    Elle vous a aussi transmis son avis sur diverses questions
 relatives aux dimensions que l'on doit donner, dans nos
localités, aux murs mitoyens a construire.
    Ces questions étaient ainsi formulées :
    1° Quelle épaisseur d'usage doit-on donner aux murs
mitoyens séparant deux maisons d'habitation, soit dans la
fondation, soit hors de terre ?
    2° Quelle épaisseur d'usage doit-on donner aux murs de
 clôture selon les diverses espèces de matériaux a employer?
    3° Un mur existant h quarante centimètres d'épaisseur,
par exemple, si l'on doit le reconstruire à frais communs,
ou autrement, devra-t-on le reconstruire avec les dimensions
arrêtées, ou sur celles qu'il comporte déjà ?
    Ce travail, déposé dans vos archives, contient des docu-
ments précieux et que vous pourrez consulter en toute
sûreté et appliquer avec justice dans vos règlements
et vos opérations d'experts.
   Vous avez encore répondu aux questions de mitoyenneté
suivantes :
    1° Un propriétaire peut-il se refuser à payer la jambe
étrière en pierre de taille formant tête d'un mur mitoyen,
en s'appuyant sur ce fait que le voisin n'aurait pas laissé
du côté de la construction future une saillie destinée a
former le jambage de cette construction?
   2° Dans le cas où le premier constructeur aurait laissé du
côté du voisin la saillie précitée, peut-il exiger le paiement
de la pierre de taille formant sur-épaisseur ?
   3° La tête en pierre de taille d'un mur mitoyen (à partir