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Eu 18265 il fit pierre les deux statues de saint Just
et de saint Irénée, ainsi que deux bas-reliefs qui décorent
la façade de Saint-Just;
En 1827, une statue de l'Espérance chrétienne, placée
au cimetièi-e de Loyasse, sur le tombeau de M me Monnier;
En 1828, le bas-relief qui orne la façade de l'Hôlel-de-
Ville, et qui représente Henri IF" à cheval. Cet ouvrage de
17 pieds de hauteur, critiqué amèrement par quelques
Lyonnais, a été, en revanche, beaucoup plus favorable-
ment jugé par les notabilités artistiques de la capitale.
En 1829, il fut chargé de la statue en marbre du géné-
ral Joubert, érigée sur Tune des places de la ville de Pont-
de-Vaux, patrie de l'illustre guerrier. Cette belle statue,
haute de huit pieds, qui n'a été vue que par très peu de
personnes dans l'atelier de Legendre, et qui est, pour
ainsi dire, ignorée au milieu d'une petite ville, mériterait,
à beaucoup d'égards, d'être plus connue.
Il donna encore une seconde statue de Léda, mais de
proportions colossales, et qui a été fort bien accueillie
aux expositions de Lyon et de Paris.
Quatre bas-reliefs représentant les Evangélistes, exé-
cutés sur place dans l'église de Saint-Paul 5
Cinq statues en marbre: savoir : un ange priant, placé
au cimetière de Lyon ; la sainte vierge et saint Jean-Bap-
tiste, dans l'église primatiale ; saint Jean et saint Paul,
dans l'église de Saint-Irénée;
assurance, envoyer la figure de Léda, elle aura, sans doule, le même sort que
celle-ci, elles te prépareront toutes deux la plus belle réputation. Mais il
est indispensable que f-i leur prouves, comme 2 et 2 font 4, que rien
n'est moulé sur nature. En attendant, je ferai tout ce que je pourrai pour
les empêcher de démentir le témoignage de mes yeux, mais ces démons-lÃ
(si ce n'était pas par trop insolent) me traiteraient de compère. Magnin, l'au-
tre jour, en était indigné. (Note du Rédacteur),