page suivante »
187 de se mouvoir à son gré sur cette immense surface ; mais la scène cliange déjà n o t a b l e m e n t quand on s J élève à une cer- taine h a u t e u r au-dessus des quais; on voit alors que le niveau presque parfait de cette plaine est troublé par le long cordon des Balmes (1) viennoises, au-dessus des- quelles s'élèvent, semées dans l'espace, les buttes de Jo- nage, de Meyzieux, de B r o u , de Feysin et autres. Dés l o r s , on est amené à concevoir une première limite au parcours indéfini du fleuve; les Balmes viennoises l'arrêteraient d e ce côté;, comme les Balmes bressannes de l ' a u t r e , et ses capricieuses allures n e paraissent plus.devoir s'exercer que dans cette région fortement déprimée, p l a n e , p r e s q u ' h o r i - zontale, sur laquelle sont établies les C b a r p e n n e s , la T ê t e -