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ni (t) : le reste, dans l'état où ils nous l'ont donné, no paraît pa3
pouvoir offrir un sens suivi.
MESSI IIIC ROMVLI CORPVS LONGA IN TACE QSl
ESCIT QVI XPI CYM PRIMIS IVSSA SERVARET AB AOTS
TVM LECTOR DOMLM AMIS QVINDECIM IVSTVS (2)
CONTINVIS PROBATVSQ. F VIT MERITOQ. IVVATVS
AECLESIAE SANCTAE DIACOMI EST ORDTNATVS HONORE ETC.
Celle-ci fournirait, au besoin, une nouvelle preuve que, dans les
premiers siècles do l'église, on était quelquefois ordonné sans pas-
ser parles grades intermédiaires de la milice cléricale, ou, comme
en dit, fer sallum.
Enfin, je ne dois pas omettre cette autre inscription recueillie
par Millin aYiviers (3), et qui a pour nous un intérêt spécial comme
appartenant à notre Gaule :
IN HOC TOMOLO
REQVIESCET BON
EMORIAE SEYERVS
LECTVR ENNOCENS
QYI VIX1T IN PACE AN
NIS TREDECE OBIIT D
ECIMO KAL DECEM
BRES
Quoique Millin n'ait vu dans le mot LECTVR qu'un nom propre (4),
je ne saurais douter qu'on ne doive y reconnaître une altération de
LECTOR, telle qu'on en observe fréquemment à cette époque, et, en
particulier, sur ce même monument du jeune SEVERVS.
Revenons maintenant à notre inscription lyonnaise qui nous ré-
(1) De Rom, D. Pe'.riitinere, p. 308.
(2) Ici est le monogramme chrétien.
(5) Vayage dans les départ, du midi de la France, tom. II, p . 106.
(4) Loc. laud.