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                               33(5
{Archives du Rhône, tome n , p. 4 3 2 - 3 3 ) , la question
des naissances tardives fut reproduite dans un fameux pro-
cès au sujet de la légitimité d'un enfant né dix mois dix-
sept jours après la mort du mari de la mère, et un an
moins quatre jours avant l'invasion de la maladie grave
qui le mit au tombeau, à l'âge de 76 ans. Un grand nom-
bre de médecins furent consultés. Lebas, chirurgien,
Berlin et Petit, médecins de Taris , publièrent des mé-
moires, dans lesquels ils donnaient au terme de l'accou-
chement une extension propre à troubler la tranquillité
des familles; ils pensaient que ce terme ne pouvait être
limité. Bouvart répondit par une savante consultation,
dans laquelle il établit qu'il n'y a point de grossesse pro-
longée au-delà du terme de dix mois et dix jours; mais
cette réponse ne resta pas sans réplique... Aujourd'hui la
question des naissances tardives s'est simplifiée, du moins
en France, depuis la publication du Code civil, qui veut,
article 3 l 5 , que la légitimité de l'enfant ne puisse être
contestée que dans le cas où il serait né trois cents jours
après la dissolution du mariage.
   III. L'Abus de la thériaaue et de la confection d'hya-
cinthe. Lyon               1667, in-12. Nous ne pouvons rien
dire de cet ouvrage, dont il n'existe d'exemplaire ni à
Montpellier, ni dans plusieurs autres villes où nous l'avons
fait demander. Nous regrettons aussi de ne pas avoir pu
déterrer un exemplaire de celui dont nous allons parler:
   IV. Ilippocrate, de la circulation du sang et des hu-
meurs. L y o n . . . . . . 1672, in-12.
   L'auteur cherche à prouver que la circulation du sang
a été connue d'Hippocrate , « si exactement comme elle
est, q u e , depuis deux mille ans et plus , les autres méde-
cins n'ont rien ajouté à la science qui soit essentiel pour