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  • La Petite Bavarde Illustrée,  N°4, pp. 2
    La Petite Bavarde Illustrée07 mai 1882
    , E3 S S E3 A ADÈLE DESANGÈS. Ne savoir que l'aimer ! Taimer jusqu'au délire ! Pour tout culte ici-bas, n'avoir que ta beauté : Et sur ta bouche rose au ravissant sourire, Sans Savent si bien tenir leur chai mante promesse !. Nentendre pour tout bruit que le bruit de ta voix, Musique dont les sons pour moi pleins de caresse, M enivrant doucement, peuvent seuls
  • Le Bavard de Lyon, N°22, pp. 2
    Le Bavard de Lyon08 septembre 1881
    but sur ta bouche ? Les étoiles riaient aux cieux... Moi, je regardais dans tes yeux Monter la volupté farouche. Ton être se fondait en moi ; Mon corps frissonnait devant toi Comme une'oeil.... un cheveux de sa Hautesse y serait resté. —««^*— — — AVE MARIA A JEANNE CARRARE Te souvient-il, 6 belle enfant, Du joli baiser triomphant Que ma bouche
  • Le Bavard de Lyon, N°30, pp. 1
    Le Bavard de Lyon03 novembre 1881
    Laocoon je râle, Quand, autour de ma nudité, Tu roules ta chaude spirale, 0 serpent de la volupté. Ah ! quand ma bouche boit les larme» Que les orages amoureux Font au milieu de tes passionnée, St tu ne veux que je sois mort Avant la fin de journée, Calme ta bouche qui me mord ! Ou plutôt, ma beauté, puissé-je Mourir d'un trépas aussi beau ; Et puisse être ton sein de
  • Le Bavard de Lyon, N°30, pp. 1
    Le Bavard de Lyon03 novembre 1881
    fait vivre Et qui me fait mourir aussi. Comme Laocoon je raie, Quand, autour de ma nudité, Tu roules ta chaude spirale, 0 serpent de la volupté. Ah I quand ma bouche boit les larmee ton sein prêt à succomber. 0 ma belle passionnée, St tu ne veux que je sois mort Avant la fin de journée, Calme ta bouche qui me mord ! Ou plutôt, ma beauté, puissé-je Mourir d
  • Le Bavard de Lyon, N°22, pp. 2
    Le Bavard de Lyon08 septembre 1881
    ma bouché but sur ta bouche ? Les étoiles riaient aux cieux... Moi, je regardais dans tes yeux Monter la volupté farouche. Ton être se fondait en moi ; Mon corps frissonnait devant somptueux. A la brasserie Berneix, au théâtre, ai Skating, à Guigaol, à l'Eldorado, partoa enfin, soa apparitien faisait sensation, e les crevés de faire la bouche en. coeur, pen dant que
  • L'Artiste,  N°45, pp. 4
    L'Artiste20 février 1842
    chantais près de ta vieille mère ; Et la voix des échos , murmurant ta chanson , Me répétait l'aveu que ta bouche sincère Croyait faire, Marie , aux échos du vallon : « Mon coeur, disais permets de me tuer?... Crois-en ta Louise, « je suis femme désormais , et bien plus sûre de moi, de ma tête et « de mon coeur que tune l'es peut-être de toi-même !... » (1) Voir le
  • L'Artiste,  N°27, pp. 2
    L'Artiste17 octobre 1841
    'attendrir par tes larmes ; Tu voudras., mais en vain, l'échapper de mes bras, Les voiles envieux qui défendent les charmes De mes ardents baisers ne les sauveront pas. Ma bouche fermera ta brûle. Dès-lors , chez lui, point de ces ex-clamations factices ou exagérées qui ne s'entendent que sur la scène et dans la bouche des jeunes apprentis ou des vieux ouvriers de comédie
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4285, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire28 août 1848
    Gazette de France. Quant à ta Bouche de Fer, qui n'étaitque la continuation du Lam-pion , précédemment suspendu, elle n'avait qu'un spécimen qui a été saisi, et les scellés ont été mis la guerre , et entin on délivra les congés , mais tn les libellmt de manière à ce que notre responsabilité fût à couvert. Ils commençaient ain^i : Sur ta demande de M. le mtnUtre de
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4173, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire05 mai 1848
    autour de tes cheveux ; Ce que la bouche... Ici la mémoire lui manque ; elle chercha un moment et reprit en hé-sitant : Ce que ta bouche... ce que ta bouche... s^Wose dire, murmura la La Fouine reprit, en donnant plus d'essor à sa voix : Le bel enfant au doux sourire Voltige autour de tes cheveux; Ce que ta bouche n'ose dire, Ce Dieu le peint dans tes beaux yeux
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3812, pp. 4
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire16 mars 1847
    gencives au lieu d'ulcérer et d'infecter ta bouche comme la Créosote. —Le flacon: 2 fr. Aux mêmes adresses. (7647) ■ ■fil LàCl III j&w^FrfS ""Vil I I V 1 Dépôt chez aLj4 , dire que leur ■Wjyfjf^ PARFUM EMBAUME la bouche et corrige l'odeur Ki>mrirMT£»'^^ du cigare, et que leur action détruit la carie, raf-fermit les gencives gonflées ou ramollies
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