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  • Le Bavard de Lyon, N°23, pp. 1
    Le Bavard de Lyon15 septembre 1881
    de ce départ, ce n'est pas pour ça, grand Dieu ! c'est surfout à cause des af-faires... Pourtant, la veille sur l'oreiller, elle lui a fait jurer, à son mari, un tas de choses septembre On lui tut la sublime épopée, on lui tut les grandes choses accomplies, < on lui tut Fleurus, Valmy, et la Convention ( lançant sur le monde quatorze années , et « plus tard l
  • Le Bavard de Lyon, N°23, pp. 1
    Le Bavard de Lyon15 septembre 1881
    !. . on sourirartprobablement. Et ce serait bien à tort. Certes, si elle se désole de ce départ, ce n'est pas pour ça, grand Dieu! c'est Mtrtout à cause des af-faires... Pourtant, la veille sur l'oreiller Fleurus, Valmy, et la Convention lançant sur le monde quatorze armées , et plus tard l'ambitieux mais superbe capi-taine, sorti des entrailles du peuple, et te-nant en échec dix rois
  • Le Bavard de Lyon, N°35, pp. 1
    Le Bavard de Lyon08 décembre 1881
    dans l'atelier; le forum s'est plus seulement sur la place publi-que; il est. au gynéeée. On lit le jour-nal politique, jusque dans l'alcôve. Ou confectionne des lois sur l'oreiller-bleaux farouches, la soif ardente de l'impossible. Et, sur le gouffre ouvert par la Révolution, entre le droit divin et le droit humain, il a rêvé de lancer '. -un pont hardi. Malheureusement son
  • Le Bavard de Lyon, N°35, pp. 1
    Le Bavard de Lyon08 décembre 1881
    sur la place publi-que; il est au gynécée. On lit le jour-nal politique, jusque dans l'alcôve. Ou confectionne des lois sur l'oreiller. Et même les femmes, qui n'ont pas de bas de. Pays admirable d'une poésie sauvage et gran-diose; des précipices partout, partout : des montagnes. Il a gardé, de ces ta-bleaux farouches, la soif ardente de l'impossible. Et, sur le
  • Le Bavard de Lyon, N°12, pp. 3
    Le Bavard de Lyon30 juin 1881
    bu On a pour cocher le caprice: on part, les mail ians ses poches, le chapeau sur l'oreille, le n au vent. Et fouette, cocher ! Je connais Lyc pittoresque sur le bout du doigt s moutons qui vont sur la foi d'autrui. A notre époque, il n'y a plus d'école ; us procédons de toutes les écoles; l'éclec-me en philosophie amène l'éclectisme en thetique. L
  • Le Bavard de Lyon, N°11, pp. 2
    Le Bavard de Lyon23 juin 1881
    Avec ses franges en virgule Rouges des lueurs du matin, /■ Au bord de la guipure fine Un adorable petit front Sur l'oreiller blanc se dessine Encadré dans un bonnet rom Le duvet sur le quai des Etroits, attendant l'ambassade tunisienne. Il n'y avait là que les biches les plus huppées du monde galant, nommons: Fanny Jaqueson, Annette Bassin, Joséphine Odé, Ma
  • Le Bavard de Lyon, N°12, pp. 3
    Le Bavard de Lyon30 juin 1881
    l'oreilie, le r. auvent. Et fouette, co'-her ! Je connais Ly pittoresque sur le bout du doigt. Toutes 1 pierres m'ont raconté leur histoire ; il en est drôles, il en est de portait sur sa robe une je écharpe écossaise. LOUISE BERGER. — Nous ne reconna sons plus l'élégante, belle petite , c autrefois donnait le ton. Il n'est \ permis de se présenter en
  • Le Bavard de Lyon, N°11, pp. 2
    Le Bavard de Lyon23 juin 1881
    bord de la guipure fine, Un adorable petit front Sur l'oreiller blanc se dessine, Encadré dans un bonnet rond. Le duvet, plus léger qu'un rêve, Tout chaud d'un étrange baiser, S lendemain matin, à 11 heures, au Châ-teau-Rouge. Samedi, à midi, une délégation du demi-monde-lyonnais était réunie sur le quai des Etroits, attendant l'ambassade tunisienne. Il n'y avait
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1232, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais01 décembre 1861
    -belotte! Il devenait vieux: son talent allait en décadence. La mémoire lui manquait, il oubliait la réplique, pour se passer la patte sur l'oreille... Enfin il s'endormait en scène , et'était d'hier, et voi-là pourtant bien des années de cela!) J'entre, la Gibelotte était absent ; je montai sur le toit pour le chercher; mais avant j'eus l'imprudence de poser le précieux
  • L'Artiste,  N°31, pp. 4
    L'Artiste14 novembre 1841
    . Bonnemain, qui ajouta, en plaçant sur l'oreille gauche sa casquette galonnée : (1) Voir les numéros du 2ri se| teihbre , des 5, 10, 17, 24, 31 octobre et 7 novembre. « Oui, elle a raison i à \^=£\. y sur le passage même de ces légers et coquets JK LS~\) RÇ^. bâtiments. II< Ï<^L/ÂJW ^" sem c'u pêle-mêle des passagers et des mari-JjA fr^^M niers, se pressant
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