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  • La Construction lyonnaise N°12, pp. 5
    La Construction lyonnaise16 juin 1911
    les meilleurs fabricants d'emballages, — le dernier a eu lieu, si je ne m'abuse 1, à Marseille, en 1906 ; — elle a favorisé, en outre, les visites collectives de production nationale ; mais, si nos producteurs et nos commerçants peu-vent être fiers du résultat acquis, ils doivent aussi ne pas oublier qu'ils ont ailleurs de sérieux rivaux et qu
  • La Construction lyonnaise N°7, pp. 4
    La Construction lyonnaise01 avril 1904
    Mlle GROZIER, en faisant remarquer que l'élève par suite d'une imitation trop servile de la facture de son maître manque d'originalité. Si je ne m'abuse, le titre Labourage soir (298. Très fort, excessivement fort, paraît-il, le tableau de M. Pointelin, Hautes prairies (Jura) (406) ; soit, mais je ne suis pas assez fort pour le goûter, et il doit y avoir pas mal de
  • Le Bavard de Lyon, N°36, pp. 2
    Le Bavard de Lyon15 décembre 1881
    encore les théâtres municipaux^ Inconnu, il ne l'était point pour nous. Un an, auparavant, il avait traversé notre cité avec une troupe de passage : il jouait, si je ne m'abuse, le rôle ainsi sous la mantille, Par la pluie et le grand vent, Qu'allez vous faire si souvent, Dites-nous, la brune Castille. Rue Rue a un e muet, je ne sais qu'en faire, il me gène pour ie
  • Le Bavard de Lyon, N°36, pp. 2
    Le Bavard de Lyon15 décembre 1881
    encore les théâtres municipaux. Inconnu, il ne l'était point pour nous. Un an, auparavant, il avait traversé notre cité avec une troupe de passage : il jouait, si je ne m'abuse, le rôle souvent, Dites-nous, la brune Castille. Rue " Rue a un e muet, je ne sais qu'en faire, il me gène pour le vers, je m'arrête. Gare à voois quand je parierai en prose. * • •
  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 1
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    Lyon. Il y a beaux jours. C'était sous Charles X, en 1827, si je ne m'abuse. De bonne famille, ayant le goût des fortes études, il résolut de porter la robe. 11 alla à Paris, c'est la bravé en face, magistrats, mi-nistres et gendarmes : cela ne vaut pas la gloire dece procèspolitique: banalcomme un premier-Lyon. M° Saulnier n'avait que l'amour du bien ; il lui
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 1
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    -nomes de leur argent et de leur vertu, qui prrtagent les préventions de ma demi-mon-daine. Et Marguerite tourne toujours, enfla elle a gagné, on lui délivre un bol, — si je ne m'abuse sa valeur, ©n a bu au roy ! Je ne sais-si M" Perrin en était; j sua cenvietion est qu'il devait en être. Nul j mieux que lui n'est,homme de ce-singulier proses entre l'esprit ancien
  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 1
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    Lyon. Il y a beaux jours. C'était sous Charles X, en 1827, si je ne m'abuse. De bonne famille, ayant le goût des fortes études, il résolut de porter la robe. Il alla à Paris, c'est là deuil ? Vous êtes jeune, ma lec-trice, Vous êtes gaie, vous êtes joyeuse. Qu'ai-je besoin de vous prier de ces folles? de ces hirondelles de l'amour? Au fait, vous ne m'avez point lu
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 1
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    -nomes de leur argent et de leur vertu, qui prrtagent les préventions de ma demi-mon-daine. Et Marguerite tourne toujours, enfin elle a gagné, on lui délivre un bol, — si je ne m'abuse valeur, ©n a bu au roy ! Je ne sais si M" Perrin en était; ma conviction est qu'il devait en être. Nul mieux que lui n est,homme de ce singulier procès entre l'esprit ancien et l
  • Le Bavard de Lyon, N°11, pp. 3
    Le Bavard de Lyon23 juin 1881
    convive Amour : je vous com-prends, et si quelque chose m'étonne, c'est que vous ne dormiez pas plus tard. Cependant.un jour,arrachez-vous au repos ' dès l'aube. L'air vif du matin'essen-tiel est que cène soit pas un homme. Laissez-moi le dire : cette mode est ridi-cule. Et je ne n'ai que du dégoût pour, ces lèvres de femmes, si roses, si pures, si vermeilles, humides des
  • Le Bavard de Lyon, N°14, pp. 1
    Le Bavard de Lyon14 juillet 1881
    des rêves entre la rosée et 1 l'azur ; aux séductions du boudoir de Laïs, 5 il préférait sa chambrette d'étudiant. Le > jeune homme avait sa fierté, sa lèvre, si je ne m'abuse, ne'avance vers la soldatesque. Cette scène importante et hautaine je ne me la rappelle pas sans émotion. Seule,l'histoire ancienne J J en peut donner des,exemples. M» Morin, ce jour
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