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  • Le Réveil : journal Paris-Lyon, N°3, pp. 6
    Le Réveil : journal Paris-Lyon27 janvier 1867
    'autrefois. Allons, tant mieux ! L'affiche du théâtre du Palais-Royal porte, t Bal paré, costumé et des grisettes! » Cela sent son fruit. Mais je me demande ce que M. Hostein, l'habile directeur du ; et cependant cette mère inépuisable livre ses secrets à ses enfants les plus audacieux ; telle est la loi du progrès. Vous allez me répondre : « L'âme émane de Dieu et remonte à son
  • Le Réveil : journal Paris-Lyon, N°3, pp. 2
    Le Réveil : journal Paris-Lyon27 janvier 1867
    vraie et franche gai té d'autrefois. Allons, tant mieux ! L'affiche du théâtre du Palais-Royal porte, c Bal paré, costumé et des grisettes ! » Cela sent son fruit. Mais je me demande ; et cependant cette mère inépuisable livre ses secrets à ses enfants les plus audacieux'; telle est la loi du progrès. Vous allez me répondre : « L'âme émane de Dieu et remonte à son
  • JOURNAL DE GUIGNOL : n°1, pp. 4
    Journal de Guignol (1865)30 avril 1865
    JOURNAL DE GUIGNOL. Cela sent son fruit. Cette jocrissade, décorée du nom de comédie, rentre dans ce genre de pièces écrites spécia-lement pour MM. les marchands de boeufs qui grossier; ils ont probablement voulu faire de la démocratie littéraire. Il faut bien être de son siècle et gagner de l'argent. L'art et ses deux attributs, le beau et le bien : la belle
  • JOURNAL DE GUIGNOL : n°1, pp. 1
    Journal de Guignol (1865)30 avril 1865
    fortune bon coeur. Mais bien qu'il con-sentit à légitimer ses amours clandestines par un ma-riage, il voulut aussi que son crédit, loin d'en être atteint, en fût considérablement'eïoatMrè|"' ^ rigoureusement refusés, s'ils ne son| acconrpaf-J gnés d'un timbre-poste collé à l'extérieur-liou^ leur servir de passeport. ' "--,, ...-■ | Drolatique, satirique, amphigourique; j
  • LA BAVARDE : n°86, pp. 1
    La Bavarde09 décembre 1882
    avions déjà la Grande Pinte, plei-ne de tableaux et le Rat mort qui sent son fruit — sans vouloir médire du vicomte de Luçay, qui vient y sucer une aile de pou-let sous le nom d s'afficher, jeunes mères radieuses, avec un bébé, dans la foule. C'est le bébé qui donne son piquant au salon. C'est le petit berceau de Bébé qui rehausse le prix du grand lit de
  • JOURNAL DU DIABLE : n°24, pp. 3
    Journal du diable08 juin 1867
    ?... Bast! cela sent son fruit!... Les chiens ne font pas ûes chats... et les émanations de Guignol valent bien celles de Gnafron !... Et puis, quand on prend du ga-lon on n'en saurait squares. J'admirais l'extension de la presse rendue populaire par son bon marché, quand, dans la vitrine d'un libraire, parmi un millier d'éditions de tout genre, je remarquai un plan de
  • JOURNAL DE GNAFRON : n°13, pp. 4
    Le Journal de Gnafron15 octobre 1865
    ! Parbleu ! ta phrase sent son fruit, mon bonhomme. Hue!... CATHEDRALE DE SAINT-NIEZO-GODICHUS DE NIGODINOS MDCLXXXIIIC Conférence sur l'influence du tire-pied de Gnafron sur les petits fiâre aveugle vers sa décadence, de cet outrage â sa grandeur et à son honnêteté, que l'on trouve dans toutes les produc-tions dramatiques qui nous sont expédiées de Paris. : Sans
  • LA RENAISSANCE : n°296, pp. 2
    La Renaissance03 octobre 1880
    Comment trouvez-vous ces éma^tf a^B lui demandait un disciple « 'ffla.nati(m,™ . -Exquises^^pondit le maître, c'est I naturalisme qui sent son fruit ' st m frioif ■ *^H oi J9. gàluolov dans les rivières. Et les mfmbres du conseil d'hygièneVse demandent |ràve-: nient ce qui peut sentir ;mauvais. Il le^s'en .douteront yjéjritablèment que-le jour JoùvOn,., leur aura
  • n°1, pp. 4
    Journal de Guignol (1865)30 avril 1865
    , accaparent les planches des Célestins. Cela sent son fruit. Cette jocrissade, décorée du nom de comédie, rentre dans ce genre de pièces écrites spécia-lement pour MM. les marchands deJOURNAL DE GUIGNOL l'amateur qui a signé celte cascade, mais bien à Barrillot, le poète de la Mascarade lia •naine, qui. dans son drame | féerique, la Mort du Diable, un
  • n°86, pp. 1
    La Bavarde07 décembre 1882
    Pinte, plei-ne de tableaux et le Rat mort qui sent son fruit — sans vouloir médire du vicomte de Luçay, qui vient y sucer une aile de pou-let sous le nom d'Henri Rochefort avec. C'son piquant au salon. C'est le petit pe berceau de Bébé qui rehausse le prix du sai grand lit de maman. II. est dans l'alcôve, me tout près, on dit à son
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