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  • La Construction lyonnaise N°8, pp. 4
    La Construction lyonnaise16 avril 1903
    peinte, ne devrait pas nous arrêter. Aussi, pourquoi l'a-t-on exposée ? Le grotesque est si fort qu'un fou rire vous prend. Il est si bon de rire à se tordre qu'on pardonne aisément la pour sa Matinée sur l'étang de Roche (16). Serait-ce pour l'encourager à faire de chic des ciels qui ne se voient que dans les tableaux de son maître, M. TERRAIRE ? Ce serait un
  • Le Bavard de Lyon, N°33, pp. 2
    Le Bavard de Lyon24 novembre 1881
    le savez quand vous nous déchirez à belles dents, nous rions... oh ! mais là, vous savez ?.. à se tordre l quand nous voyons votre petit poing blanc s'abattre dans un n° du Bavard reprend sa gravité; une gra-vité bête de poupée parvenue. Oh ! elle ne ? se commet pas avec les bonnes ; du reste, ( les bonnes tiennent leur distance, elles f sont assises près de la
  • Le Bavard de Lyon, N°34, pp. 2
    Le Bavard de Lyon01 décembre 1881
    oublier l'abandon dans lequal vous le laissez) a enrôlé votre ennemie in-, time Eugénie; il a dû lui raconter vos an-ciennes escapades nocturnes, car nous l'avons vu se tordre de rire'est pas celui de Marie Chapuis, qui se multiplie pour satisfaire au trio qui l'ocoup tant. Elle voltige sans cesse du brun valet de trèfle, au sérieux roi de pique, pour s'arrêter de
  • Le Bavard de Lyon, N°34, pp. 2
    Le Bavard de Lyon01 décembre 1881
    lequel vous le laissez) a enrôlé votre ennemie in-time Eugénie ; il a dû lui raconter vos an-ciennes escapades nocturnes, car nous l'avons vu se tordre.de rire, après minuit Méfiez, qui se multiplie pour satisfaire au trio qui l'occup tant. Elle voltige sans eesse du brun valet de trèfle, au sérieux roi de pique, pour s'arrêter de préférence, au blond valet de
  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 1
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    spasmes inconnus, On dit que son mil noir s'enflame, Et que certains soirs, les flancs nus, On la voit lascive, se tordre, Sur ta peau souple et l'embrasser, Etreindre ta gueule et le Silhouette H HAT11LI1 PETITS ET GRANDS HOMMES DU PALAIS M. le maire de Meyzieu. Ce n'est point l'un de ces noms qu'un peuple a l'autre jette. M0 Saulnier est presque un inconnu. On se
  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 1
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    spasmes inconnus, On dit que son mil noir s'enflame, Et que certains soirs, les flancs nus, On la voit lascive, se tordre, Sur ta peau souple et l'embrasser, Elreindre la gueule et teTIILII PETITS ET GRANDS HOMMES DU PALAIS ]»Ie sACJLBriEIl M. le maire de Meyzieu. Ce n'est point l'un de ces noms qu'un peuple h l'autre jette. M" Saulnier est presque un inconnu. On se
  • Le Bavard de Lyon, N°8, pp. 2
    Le Bavard de Lyon02 juin 1881
    'amuser et qui, l'autre soir, ont ri à se tordre en écoutant l'inénarrable Frrr.mi du désopilant Ou-vrard, s'entretenaient avec animation de leur chère ville de Lyon où toutes deux ontLE BAVARD DE LYON — Le vent est au x mode* excentriques. Après l'auréoline a?i fait rage (Hélène est parvenue à ro"ss}r ses cheveux en trois matinées), voi"/ venir la mode
  • Le Bavard de Lyon, N°8, pp. 2
    Le Bavard de Lyon02 juin 1881
    'amuser etqui, l'autre soir, ont ri à se tordre en écoutant l'inénarrable Frrr.mi du désopilant Ou-vrard, s'entretenaient avec animation de leur chère ville de Lyon où toutes deux ont laisséLE BAVARD DE LYON Le vent est aux modes excentriques. Après l'auréoline qui fait rage (Hélène est parvenue à roussir ses cheveux en trois matinées), voici venir la mode des
  • Le Bavard de Lyon, N°6, pp. 3
    Le Bavard de Lyon19 mai 1881
    pas H l'intention, — Adrienne Roux s'en amuse à ¥ se tordre. t?( Mais voici que monte un beau jeune Ji: homme à la barbe monastique et au visage . placide : on me dit qu'il est'é-tonnant de Vaux, déjà muni d'un faux nez. pt' On en jasa ; mais M. Duvand savait tous '. ses droits ; il parla d'un ton tranchant : ce coi pauvre. M. Jantet, modeste écrivain autant rai que
  • L'Artiste,  N°8, pp. 4
    L'Artiste06 juin 1841
    . Puis , nous faisons fort peu de cas D'un amour qui ne hurle pas. Le vrai délire doit se tordre ; En se tordant, on doit se mordre : Le vampire le plus glouton , Est le dandy duLe progrès d'un siècle se lil A la coupe de son habit : Fuis , originelle ignorance, Criait-it, je suis Jeune-France ; ""^*°*v Sur l'épicier et le bourgeois , ^\ Ce titre consacre
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