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  • Le Bavard de Lyon, N°20, pp. 3
    Le Bavard de Lyon25 août 1881
    -mondaine d alors. Le caprice foulait ses tapis. On citait ses splendeurs. L'autre-: c'était Louise, Louise tout court, l'histoire n'a pas gardé son nom, elle demeurait au cinquième, c-donné cette charmante ville, pour une triste villa de province. , , Cette délicate psychêe avait besom; de r,avs champêtres et chauds. A ce que 1 on nous S, c'est sur les conseils da ses
  • Le Bavard de Lyon, N°20, pp. 3
    Le Bavard de Lyon25 août 1881
    -mondaine d alors. Le caprice foulait se: tapis. On citait ses splendeurs. L'autre c'était Louise, Louise tout court, l'histoire n'a pas gardé son nom, elle demeurait ai cinquième, c l'o nous dit, c'est sur les conseils de ses amis que Valence a été choisi. "Vl01lJP.O Ainsi crue vous l'aviez annoncé, noi avons reçu la visite de nos compatrioti Antoinette
  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 1
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    ont fait leurs pelotes,que les premiers froids commencent à venir, que Valentino secoue ses tapis, que les théâtres rouvrent leurs portes, elles re-prennent leur vol. Là-bas, sont Silhouette H HAT11LI1 PETITS ET GRANDS HOMMES DU PALAIS M. le maire de Meyzieu. Ce n'est point l'un de ces noms qu'un peuple a l'autre jette. M0 Saulnier est presque un inconnu. On se
  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 1
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    , quand elles ont fait leurs pelotes,que les premiers froids commencent à venir, ; ' que Valentino secoue ses tapis, que les ' théâtres rouvrent leurs portes, elles re-\ prennent leurTIILII PETITS ET GRANDS HOMMES DU PALAIS ]»Ie sACJLBriEIl M. le maire de Meyzieu. Ce n'est point l'un de ces noms qu'un peuple h l'autre jette. M" Saulnier est presque un inconnu. On se
  • Le Bavard de Lyon, N°18, pp. 3
    Le Bavard de Lyon11 août 1881
    ^alieunes. Ellt-s sont énormes et velues ; elles tendent leurs toiles dans les rochers ; des oiseaux s'y prennent; elles ont tué jusque des en-fants. Le monstre se tapit dans l'ombre, un rayon commit bien. L'araignée d Europe s'appelle la courlisane. Que Blanche me pardonne. On la dit bonne fille je veux le croire. Elle aime rire, et c'est plaisir de voir ce rire se pro
  • Le Bavard de Lyon, N°18, pp. 3
    Le Bavard de Lyon11 août 1881
    velues ; elles tendent leurs toiles dans les rochers ; des oiseaux c s'y prennent; elles ont tué jusqu à des en-fants. Le monstre se tapit dans l'ombre, un rayon de soieil y jette l'apprendre ' que Blanche Gav s'amuse. Chez elle on se réunit p irfois Sa .maison ne saurait conte-nir ses nombreux amis. Sur la terrasse, on disseï te, elle lit dans les étoiles, à toutes ( elle
  • Le Bavard de Lyon, N°11, pp. 2
    Le Bavard de Lyon23 juin 1881
    ville des chefs-d'oeuvre. Lyon donne ses satins, Téhéran ses tapis, Saint-Gobin ses glaces : tout le luxe rêvé par une civilisation jouis-seuse, raffinée, voluptueuse. Les peintres faut. Une femme foulera ces tapis, se mirera dans ces glaces, s'étendra sur ces meubles : ni duchesse, ni bour-geoise ; cette femme se nommera Célina Decurty. Elle sera saluée, enviée
  • Le Bavard de Lyon, N°13, pp. 2
    Le Bavard de Lyon07 juillet 1881
    'en atteste les biavos des messieurs très-bien qui foulent ses tapis. Quand on ne sait pas écrire, on prend un secrétaire. Hélène Courtois le fait et ne s'en trouve pas plus mal. ", Le'solus à nous défendre. Qu'on se le dise ! * * La belle Pitanchard a abandonné la Cannebière pour une huitaine de jours,' qu'elle consacre à ses bonnes amies de la biche rie lyonnaise
  • Le Bavard de Lyon, N°13, pp. 2
    Le Bavard de Lyon07 juillet 1881
    savoir sa croix de par Dieu et le solfège. On le lui pardonne : j'en atteste les biavos des messieurs très-bien qui foulent ses tapis. Quand on ne sait pas écrire, on prend un. Nous sommes rc'solus à nous défendre. Qu'on se le dise ! * * # La belle Pitanchard a abandonné la Cannebière pour une huitaine de jours, qu'elle consacre à ses bonnes amies de la
  • Le Bavard de Lyon, N°11, pp. 2
    Le Bavard de Lyon23 juin 1881
    chefs-d'oeuvre. Lyon donne ses satins, Téhéran ses tapis, Saint-Gobin ses glaces : tout le luxe rêvé par une civilisation jouis-seuse, raffinée, voluptueuse. Les peintres habiles. Une femme foulera ces tapis, se mirera dans ces glaces, s'étendra sur ces meubles : ni duchesse, ni bour-geoise ; cette femme se nommera Célina Decurty. Elle sera saluée, enviée
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