aller au menu | aller au moteur de recherche | aller au contenu

Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

retour arrière

511 Résultats.

511
  • La Construction lyonnaise N°11, pp. 5
    La Construction lyonnaise01 juin 1908
    architecteur ; le cardinal Georges d'Amboise, qui fit édifier les châteaux de Gaillon et d'Amboise, se pique qui se tiendra à Paris les 21, 22, 23 et 24 septembre prochain, sera complété par un séjour des congressistes à Lyon, dont voici le programme : Arrivée à Lyon, le 25 septembre à 10 h
  • La Construction lyonnaise N°8, pp. 5
    La Construction lyonnaise16 avril 1907
    silhouette magnifique et simple se den-telle de créneaux et se hérisse de tours, se pique même d'échauguettes, mais reste en somme plus calme et plus tranquille qu'on ne se l'imaginait. Les prix, 500 francs : M. BIDOT, architecte, à Lons-le-Saunier ; Quatrième prix, mention.: M. GRILLET, architecte^ à Nantua, (y LE PALAIS DES PAPES SON ACTUALITÉ, SON PLAN, SES TOURS, SES
  • Le Journal de Lyon et du Midi, N°5, pp. 3
    Le Journal de Lyon et du Midi02 avril 1821
    favorables à notre insurrection ; (ce sont les termes dont se sert cette feuille). Cette assertion fait à la fois tort à la vérité , et à l'administration qui se pique de la plus grandeMoreno nommé •«isfrt de la guerre , avaient refusé d'accepter ces places ; mais 1 n* 'elU" a env03^ ^es courr'ers avec 'es invitations les plus sautes On est sûr qu'ils vont se rendre
  • La Petite Bavarde Illustrée,  N°4, pp. 3
    La Petite Bavarde Illustrée07 mai 1882
    Paris la connaît. » Ce début avait excité l'hilarité : bien que la belle Rosine se piquât d'avoir passé par le Conservatoire, on trouva l'exor-de un peu vif. Puis l'avocat avait entaméLA PETITE BAVARDE ILLUSTRÉE ME __ Fieur, dont les épines sont parfois re-x T/L-'ÎI est rare d'en détacher une feuille sans se doutâmes, ^1 _ meurtrir les doigts. MAUVAIS POÈTE
  • La Petite Bavarde Illustrée,  N°5, pp. 2
    La Petite Bavarde Illustrée14 mai 1882
    recourut aux séductkns puissantes de la -bijouterie... Un soir, en effeuillant une marguerite, pendant un entr'acte, la jolie Bergamote se piqua le doigt à une flèche en or enrichie de'était pas assez régence, elle le jeta dans un fossé et s'affubla du propre nom de ce dompteur fameux qui ouvrit un jour les portes de ses cages au poète des olives, Jehan de la
  • LE BAVARD, Deuxième Année - N°62, pp. 1
    La Bavarde22 juin 1882
    -Jean.... Sonvenez-vous-en ! souvenez-vous-en ' P Le poète ajoute yue M. Denis se piqua d'honneur et que sa chère épouse, cachant J — petite folle septuagénaire — sa tête pâ-E lie sous tendre, très volupteuse, et se plonger dans la lecture de semblables monstruosités! ne pas fermer les lèvres avec dégoût et respirer pour éloi-gner cette odeur de cadavre en putréfac
  • Le Bavard de Lyon, N°23, pp. 3
    Le Bavard de Lyon15 septembre 1881
    font coiffer à la dernière ' mode et poudrer comme des actrices. Des < demoiselles bien distraites qui doivent se < piquer souvent. On se mit à rire. La petite est drôle, c;■ --i. nUr faire diversion à ses idées fausses. fLuilibre moral qui redresse à certains moments l'imagination en délire. Il fut célèbre, ai-jedit; mais de cette rÂlébrité du ruisseau
  • Le Bavard de Lyon, N°21, pp. 1
    Le Bavard de Lyon01 septembre 1881
    sacre : M Buyat ne se pique pas d'être prophète, pourtant il pré-dit que, jamais ces voitures-là n'iront à Notre-Dame. Aujourd'hui, M" Buyat est député. Vienne lui a donné plus de 10 déjuges en France pour nous condamner : la justice ne se fera/jamais la complice d'une Joséphine Odet. Et quand les amendes, les dommages -intérêts, la prison briseraient nos plumes
  • Le Bavard de Lyon, N°2, pp. 3
    Le Bavard de Lyon21 avril 1881
    de l'opulence elles trouvaient l'éternel prin-temps; sous les feux des lustres.de Venise, au milieu des fleurs orgueilleuses des tro-piques, se déroulaient les anneaux de la valse l'église tant d'enfants déjà cariinaux; Louise Deschamps se pique d'être musicienne : elle compare l'orchestre du Grand-Théâtre aux choeurs de Saint-François, et l'altière Félicie
  • Le Bavard de Lyon, N°2, pp. 3
    Le Bavard de Lyon21 avril 1881
    orgueilleuses des tro-*• piques, se déroulaient les anneaux de la ,, valse langoureuse, aux accords d'une sym-3-phonie mourante; c'était le temps des doux propos, des mystères qui se se pique d'être musicienne : elle compare i-l'orchestre du Grand-Théâtre aux choeurs de Saint-François, et l'altiôre Félicie Rou-gemout tient résolument pour le maître de chapelle
Logo culture libre Logo Bibliothèque municipale de Lyon Logo Ville de Lyon

Ajout à votre biblitothèque

Consulter ma bibliothèque

Fermer

Téléchargement

Vous souhaitez télécharger :

Fermer

Partager

Lien permanent vers ce document

Source XML de ce document

METS en partie basé sur le Model Paged Text Object Profile de la Library of Congress. Métadonnées bibliographiques encodé en MODS. Ocr Brut en ALTO. Texte remanié en TEI.

Partagez cette page sur les réseaux sociaux

Fermer

Contactez-nous



Fermer

Poser une question

Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures

Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

Fermer

aidez-nous à décrire ce document !

Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

Merci !



Fermer

Impression du document

Pour une qualité d'impression optimum, votre document est disponible au format "PDF"

Fermer