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  • Le Bavard de Lyon, N°33, pp. 2
    Le Bavard de Lyon24 novembre 1881
    De Lyon à Marseille le voyage a été tri«te : s j Philo pleurait à chaudes larmes en pensant s à ses amis de Lyon qu'elle laissait au dé-l sespoir , Alice s'efforçait de la consoler ; C0I On dit que tu n'as point pleuré, ses Parce qu'on n'a point vu tes larmes. ^ Je songe au vieux vitrail ; qui sait Ce qu'on verrait, ô jeune femme, ne Si le monde, un jour
  • Le Bavard de Lyon, N°33, pp. 2
    Le Bavard de Lyon24 novembre 1881
    quelques amis qui les accon» gnaient, ont pris place dans un coupé-Jii De Lyon à Marseille le voyage a été trW Philo pleurait à chaudes larmes en pensai à ses amis de Lyon qu te croyons insouciante. On dit que ton coeur est muré Aux tristes et douces alarmes ; On dit que tu n'as point pleuré, Parce qu'on n'a point vu tes larmes. Je songe au vieux vitrait
  • Le Bavard de Lyon, N°9, pp. 3
    Le Bavard de Lyon09 juin 1881
    -Elodie, l'altière Elodie pleurait à chaudes larmes, et aussi la baronne. ne Etaient-ce des larmes de crocodile ? ir> Les prévenues, se sont montrées bien us douces, bien repentantes-quoi elle vague sans cesse, aujourd'hui à Lyon, chez Berthoux ou ailleurs, demain à Genève ou à Monte-Carlo où elle pleure sur la tombe de celui qu'elle a tant aimé. Amen ! E. DESCLAUZAS
  • Le Bavard de Lyon, N°9, pp. 3
    Le Bavard de Lyon09 juin 1881
    public elles étaient sou-e mises et suppliantes. Elodie, l'altière Elodie pleurait à chaudes larmes, et aussi la baronne. e Etaient-ce des larmes de crocodile ? > Les prévenues, se sont en compagnie, c'est pour-I quoi elle vague sans cesse, aujourd'hui à Lyon, d ■ chez Berthoux ou ailleurs, demain à Genève ou v à Monte-Carlo où elle pleure sur la tombe de P
  • Le Bavard de Lyon, N°1, pp. 2
    Le Bavard de Lyon14 avril 1881
    respirer des sels à sa maîtrosse et se retira quand elle la vit moins souffrante. : En ouvrant les yeux, Claire s'apperçut que Maxime, qui la tenait dans ses bras, pleurait à chaudes larmes, — Méchant, lui dit-elle avec un sourire qui équivalait à un demi-pardon. Maxime se redressa. — Vous allez mieux, balbutia-t-il ? — Oui, oui, rnieiix.... bien
  • Le Bavard de Lyon, N°1, pp. 2
    Le Bavard de Lyon14 avril 1881
    respire? des sels à «a mattrassa. et se retira quand elle la vit moins souffrante. En ouvrant les yeux, Claire s'apperçut que Maxime, qui la tenait dans ses bras, pleurait à chaudes larmes. — Méchant, lui dit-elle avec un sourire qui équivalait à un demi-pardon, Maxime se redressa. — Vous allez mieux, balbutia-t-il? — Oui, oui, mieux.... bien
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1219, pp. 1
    L'Entr'acte lyonnais02 juin 1861
    moyen de protestation ; renversée sur un divan, elle pleurait à chaudes larmes. Entrait-il dans ectic conclusion lacrymatoire au-tant de regret que de dépit? C'est ce que nous ne pâles. La conviction d'un tort sérieux, qu'elle ne s'avouait pas à l'égard de son mari, était évidemment la cause capitale de ces larmes dont l'épanchement avait calmé, en partie, l
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1192, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais25 novembre 1860
    à chaudes larmes, et on l'entendit murmurer à travers ses sanglots : — Ah ! je ne savais pas que j'avais été aussi malheureux que ça ! . j no 'iuSonn.. : tv.j Inoifi pleurait amèrement, le visage caché dans ses mains et s'efforçant d'arrêter des flots de larmes, lorsque entra M™" de Viala, qui avait trouvé la porte entr'ouverte. Celle-ci a
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1150, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais18 décembre 1859
    vient; c'est parce que je n'y vais pas assez vite qu'a' me donne des coups et m'appelle vilain monstre. (Pleurant à chaudes larmes.) J' veux m'engager dans la ma-rine ponr être mousse, un peu largelte, afin de pouvoir parer les branches avec sûreté. Le roi portait à peu près le même costume, seulement il était rehaussé par le grand cordon du Saint-Esprit, auquel
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4173, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire05 mai 1848
    pleuraient à chaudes larmes. « J'emmène ces dames à Saint-Sébastien , me dit-il, veuil-lez faire attacher leur malle derrière ma voiture. » La jeune fille, à ces mots, s'avança vers lui lesParis, le * mai 1*1*. lC0«««3f0N0l»C« fHTICOLl«»i DU ClHSISa.) Chaque jour amène à Paris de nouveaux représentants du peuple, "t. chaque jour on s'entretient avec plus d
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