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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  •  N°, pp. 3
    Collection inconnue
    domestique, ses meilleurs amis comme ses pires connaissances le planter , ses créanciers même le perdre de vue. « Mais si pauvre, si grognon, si désagréable, si infirme qu'il soit, il est.se font, sans brait , tandis que le mal s'accomplit avec scandale ; de vient le scepticisme à l'endroit do bien. On ne le voit pas; donc, pour certaines gens, il n'existe pas. Erreur
  • La Construction lyonnaise N°11, pp. 5
    La Construction lyonnaise01 juin 1911
    construit l'église et le monastère, défriché le sol couvert de forêts, planté comme ailleurs la vigne généreuse qui fit plus tard la fortune du pays, les moines durent abandonner leur effleuré le sujet, et le voilà tout à fait épuisé aujourd'hui, grâce à la patiente érudition de M. Eugène Méhu. Non seulement nous trouvons la rigoureuse étude archéologique, que la
  • La Construction lyonnaise N°2, pp. 1
    La Construction lyonnaise16 janvier 1907
    -ports, près du pont de la Feuillée : « Des blanchisseuses qui avaient le sens esthétique avaient planté des saules Salomon, une espèce des plus élégantes, qui donnaient à cette partie de dotée par la nature d'une beauté.incomparable. Et, entre toutes les villes, celle- mérite de vivre. « Il est encore des cités célèbres dans l'histoire, Rome, par exemple, qui n
  • Le Bavard de Lyon, N°18, pp. 2
    Le Bavard de Lyon11 août 1881
    racontées dans le . coche. Mais ce mode d'existence ne lui plut i pas, car Musset a dit : J « D.rns un miroir d'auberge on n'est jamais jo-(lie.» ^ Ella planta le commerce et ses voya de la raison. Dieu me pardonne! je philosophe, quelle mauvaise mouche m'a piqué? Vous êtes pour rire : rions. Puis s'ils n'étaient que des rosières, entre nous, mes charmantes
  • Le Bavard de Lyon, N°11, pp. 3
    Le Bavard de Lyon23 juin 1881
    -mondaines ont bien les leurs. — Bichepin fait dire à un épagneul bour-geois : « Elle m'a planté pour un lévrier bête « Qui portait un paletot bleu ! » H n'y a pas que les chiennes. , des petites ouvrières de Saint-Just, des tisseurs de laGroix-Uousse, des types grotesques d'un peu partout, tiennent en laisse des chiens. Il y en a des biancs, des noirs, des
  • Le Bavard de Lyon, N°18, pp. 2
    Le Bavard de Lyon11 août 1881
    . Mais ce mode d'existence ne lui plut A pas, car Musset a dit : ... « Dans un miroir d'auberge oa n'est jamais jo-S (lie, » ? Ella planta le commerce et ses voya-1 geurs... Elle'a piqué 1 Vous êtes pour rire : rions. Puis s'ils n'étaient qne des rosières, entre nous, mes charmantes, que deviendraient les gens sérieux, ? , * Ce disaours est applaudi. Augustine
  • Le Bavard de Lyon, N°10, pp. 2
    Le Bavard de Lyon16 juin 1881
    sang vermeil perla à son petit doigt : elle g vit rose. Elle planta , robes, corsages, d< jupes garnies et le reste; elle s'envolla vers li Paris, la ville au séduisant mirage, où. Un soir qu'elle attendait l'amant, elle vit entrer le commissaire-priseur. Singulière déception. Elle atermoya; la saisie fut reculée jusqu'au lendemain. Et la lune vit cette nuit-
  • Le Bavard de Lyon, N°11, pp. 3
    Le Bavard de Lyon23 juin 1881
    — Richepin fait dire à un êpagneul bour geois : « Elle m'a planté pour un lévrier bête « Qui portait un paletot bleu ! » Il n'y'a pas que les chiennes, ami Richepin qui adorent'avez encore eu ni 1. temps ni l'occasion d'apprendre : cela vien-dra, s'il plait à Eros. ^ * # Un modeste banc à l'ombre des platanes; et c'est tout. , des petites ouvrières de Saint
  • Le Bavard de Lyon, N°8, pp. 3
    Le Bavard de Lyon02 juin 1881
    --veillante cordialité. Avant même que le blond Phoebas n'ait planté , sur sa couche d'Algues vertes so» amante Amphitrite — laquelle, entre paren-thèse, ornai t d'une coiffure j ournaliôre le furieuse fait irruption dans la Taverne, «e dirige rapidement vers r-Maria, et , sans autre préambule, apph-Si que sur la joue de cette dernière un si vi-
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1190, pp. 2
    L'Entr'acte lyonnais11 novembre 1860
    quand vous serez parfaite. Je la plantai et fus raconter cette scène à M. Parent, qui, ce jour-, dinait avec M. Lacha-pclle, notre mailre de ballet, et M. Belon, de Vaise. Le
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