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  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3587, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire26 juin 1846
    .) " k'oute?8™' ^ 0' 8" 8 au collet et le secoua comme un roseau. * 'ffecto, i!J cm i-ti, et tâchez d'ouvrir les oreilles. Suis-je clair? » h BeiS ?aya Tackleton. blême de terreur nouveau pape, se présentèrent devant les portes de l'appartement où le pape devait paraître sur un fau-teuil pour donner la première audience. Au moment où les portes s'ouvrirent, les
  • Le Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°160, pp. 3
    Le Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social15 septembre 1848
    invalides, mais l'enfant du peuple né doit pai vivrè d'aumône. (Bruit.) Une voix : Parlez plus haut. Le citoyen PELLETIER : Ouvrez les oreilles. (Eclamatious). Cris ^idlfenlr: A l'ordre! à , à six mois de prison et 2,000 Irancsd a-rne"lie' • ■ VI ..P Le citoyen Emile Girardin, après avoir accepté cette fois la candidature qui lui a été offerte aux prochaine
  • La Glaneuse : journal populaire, N°54, pp. 4
    La Glaneuse : journal populaire25 décembre 1831
    , fermez vos bouches et surtout vos portes; .mais ouvrez les oreilles et écoutez : ce n'est pas moi qui parle: La police est le plus puissant de tous les moyens inventés pour rendre und'mal pour aller rendre visite à tons les minisse, et pis il s'a donné des indigestions pour nous, et pis il a fait destituer un préfet qui nous convenait pas du tout ; et pis il
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1378, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire04 mai 1839
    homme quelconque ses convictions T ^fi libre d'ouvrir les oreilles ou de les fermer; mats > () pas permis de déchirer avec les dents el les °nflcSn„ Jim»»" de la jalousie. QuiVoilà ce que nous avons trouve de plus important dans les journaux de ce jour sur les explications données à la séance d'hier; nous en concluons que M. Dupin n'a au-cune des
  • L'Homme de la Roche, N°46, pp. 1
    L'Homme de la Roche01 janvier 1840
    monde el du commerce. , Les trois coups de pied classiques du régisseur nous ont surpris au milieu de notre extatique contemplation , et nous avons fermé les yeux pour ouvrir les oreilles. Ce serait ici le lieu de vous raconter en détail, une à une, chacune des émotions et des idées ré-veillées en nous par cette musique toute d'inspi-
  • LE DRAPEAU NOIR : n°6, pp. 2
    Le Drapeau noir16 septembre 1883
    pauvres. narines ; il faut ouvrir les oreilles. Sans ortho-doxes: Heureusement pour nous, nous saurons ouvrir l'oeil et l'on ne pourra point, espérons-le, nous accuser d'illo-gisme. Nous ne nous attarderons pas long-temps sur ces deux
  • LE DRAPEAU NOIR : n°6, pp. 1
    Le Drapeau noir16 septembre 1883
    le déranger dans ses oc-— — —* : MERDE!... Il ne s'agit point de se tamponner . les narines ; il faut ouvrir les oreilles. Sans doute, cette société maudite, cette pauvres. narines ; il faut ouvrir les oreilles. Sans
  • LA BAVARDE : n°143, pp. 2
    La Bavarde17 janvier 1884
    ); ses adorateurs sont en émoi. La Bavarde qui sait tout vous dira: ouvrez les oreilles! Elle fait un petit voyage déjdiuit jours à Lillebonne, avec un riche et vieux nabab. Huit jours les 23 colonnes de la « Ba-varde » pour reproduire le bavardage qni égorge, chaque soir, nos oreilles au prome-noir, derrière les logés, autour du « massif. » Mais devant le
  • LA TRIBUNE : n°143, pp. 4
    La Tribune30 juin 1887
    les truffes. ! Ca ne fut, pas long, mes enfants. Vous pensez si i'ouvrais les oreilles — Vous comprenez que dans le pre-X.3SS échapper à lafusillade. Il m'a tâté, et je vous répondsf Lia TKlIUiË ''■mkumammiwmwmmmmtim&îmm'Mm SPECTACLES ET QOHCERTS Du 30 juin 1887 Théâtre-Bellecour (Salle Indienne).— Pendant sa saison d'été, tous les soirs, à K heures, grand
  • LE MONDE LYONNAIS : n°42, pp. 506
    Le Monde lyonnais27 août 1881
    'alpenstock,et la lyre : quoerite et iuvenietis. Ce que fut la nuit de cette journée, vous le devinez. Vautré dans ma couchette primitive, j'ouvrais les oreilles et les yeux, hélas'! aux calembourgs les plus cruels, aux coq-à-l'âne les plus dévergondés. Pour comble l'Aurore n'a pas souri que la fanfare sonne à nos oreilles une diane impitoyable. Il faut se lever à la lumière
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