aller au menu | aller au moteur de recherche | aller au contenu

Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

retour arrière

198 Résultats.

198
  • Le Bavard de Lyon, N°28, pp. 2
    Le Bavard de Lyon20 octobre 1881
    Hawa ? Bien indiscret qui lé demande : les fées n'ontpas d'histoire. Etant enfant, j'ouvrais de grands yeux étonnés devant ces mu-sées, ces barraques, ces cirques. Ecuyers, pitres ouvre la por-tière. Un flot de jupons qui bat l'asphalte entre dans l'étroit véhicule : on dirait d'une vague de chiffons. Une ombre, puis encore une ombre la suivent. La portière se
  • Le Bavard de Lyon, N°28, pp. 2
    Le Bavard de Lyon20 octobre 1881
    enfant, j'ouvrais ^ de grands yeux étonnés .devant ces mu-v sées, ces barraques, ces cirques. Ecuyers, n pitres, bateleurs, dompteurs, dompteuses 8 me semblaient un monde fantastique, le cocher s'avance. Un valet ouvre la por-tière. Un flot de jupons qui bat l'asphalte entre dans l'étroit véhicule : on dirait d'une vague de chiffons. Une ombre, puis encore une
  • Le Bavard de Lyon, N°17, pp. 3
    Le Bavard de Lyon04 août 1881
    " rendues, en nombre, au cirque ; mais nous avons eu neau ouvrir de grands yeux, impossible de découvrir la Mouche d'Or, ni le moindre moucheron, voltigeant dans les airs. Cependan % une'artillerie. C'est un père de famille, il est bon, il est doux, il est souriant. Il a de grands yeux ; ils ne font pas peur. Quand il les fou-le, sa bouche sourit : ceci détruit cela. Ses
  • Le Bavard de Lyon, N°17, pp. 3
    Le Bavard de Lyon04 août 1881
    , au cirque ; mais nous avons eu 1 beau ouvrir de grands yeux, impossible de si découvrir la Mouche d'Or, ni le moindre I moucheron, voltigeant dans les airs. : Cependant une femme père de famille, il est bon, il est doux, il est souriant. Il a de grands yeux ; > ils ne font pas peur. Quand il les rou-lera bouche sourit : ceci détruit cela. s Ses collègues le
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1225, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais25 août 1861
    exclamation s'arrêta sur les lèvres de Ma-thilde. La jeune femme ouvrait de grand yeux étonnés. — Oui, voilà l'important secret contenu dans le livre que tu me vois lire, le soir, avec'à me met-tre l'esprit à la torture et à me faire sentir plus gravement mes torts. Tantôt, pendant que je courais la campagne avec l'ami Jean, vingt fois j'ai été sur le point de m'ouvrir
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1218, pp. 2
    L'Entr'acte lyonnais26 mai 1861
    au Grand-Théâtre certain spectateur qui, pendant trente représentations vint s'asseoir à la même stalle, s'ébahissant chaque soir, ou-vrant de grands yeux à la vue des merveilles ce spectateur acharné, il s'ap-pelle Légion,z\ tous les soirs il envahit le Grand-Théâtre et vient se délecter aux enchantements féeriques du Pied de Mouton. Il fait chaud, la sueur
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°944, pp. 2
    L'Entr'acte lyonnais11 septembre 1853
    dormait le condamné, et, après l'avoir contemplé quelque temps, l'éveilla. Pierre Pitois ouvrit de grands yeux, et, regardant autour de lui: — Ahl dit-il, c'est donc l craignons bien que celui de M 11' Lavoye et debien d'autres fasse grand tort à Mm° Berton. Sa voix semblerait la placer plutôt dans le grand-opéra que dans l'opéra-comique. Une vive
  • L'Artiste,  N°57, pp. 1
    L'Artiste22 mai 1842
    dans cet emploi. Bien plus, Hermann rougissait d'avoir été musicien. Entrait-il dans un salon où l'on voyait un piano, l'artiste renégat ouvrait de grands yeux pour examiner l-géné-» raux de la France ! " Yous croyez sans doute que le virtuose pénitent adressait une telle complainte à son évêque, au vicaire-général chargé d'absoudre les grands pécheurs? Point du
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4393, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire15 décembre 1848
    : — Le capitaine Edgard, dit-il, conduira l'avant-garde des lanciers. —-Capitaine ! répéta Edgardcn ouvrant de grands yeux étincelants. — Cela t'étonne, reprit Wenceslas rele-ver le trône impérial, mais bien pour défendre la République par le prestige toujours puissant des grands services rendus au pays. Bonaparte devra donc confier le soin des
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4271, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire13 août 1848
    ... — Une scène ! s'écria le directeur ouvrant de grands yeux. Une scène!... Mais sais-tu ce que tu m'annonces, mon enfant?... Courage, et fais-moi ta scène. — Eh bien! monsieur prescription. M. de Genoude parle à tous moments de souveraineté natio-nale inaliénable, et à ses yeux le mot souveraineté nationale inaliénable ne veut pas dire : prescription au profil des
Logo culture libre Logo Bibliothèque municipale de Lyon Logo Ville de Lyon

Ajout à votre biblitothèque

Consulter ma bibliothèque

Fermer

Téléchargement

Vous souhaitez télécharger :

Fermer

Partager

Lien permanent vers ce document

Source XML de ce document

METS en partie basé sur le Model Paged Text Object Profile de la Library of Congress. Métadonnées bibliographiques encodé en MODS. Ocr Brut en ALTO. Texte remanié en TEI.

Partagez cette page sur les réseaux sociaux

Fermer

Contactez-nous



Fermer

Poser une question

Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures

Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

Fermer

aidez-nous à décrire ce document !

Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

Merci !



Fermer

Impression du document

Pour une qualité d'impression optimum, votre document est disponible au format "PDF"

Fermer