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  • Le Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°4, pp. 9
    Le Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces13 juillet 1834
    avons pris arm's et bagages. Pour ma part j'ai deux ball's dans 1' dos. Je suit à l'hôpital d' je pense Partir bientôt pour chez les morts. J' l'envoi dix francs qu' celui qui m-j titude que désormais le monde ne peut nous atteindre S nous vivons, cette intelligence mutuelle qni devine cha-que pensée et qui répond à chaque émotion ; charme de l'amour, qui vous
  • Le Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°35, pp. 4
    Le Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces30 octobre 1832
    dans la solitude et dans l'ombre amassées; La balance des faits, lourde de nouveaux poids, Et nos saints jugemens la changeant bien des fois. Si bien qu'à l'heure , amie, je pense et je rêve , , A minuit,.— les deux bras croisés , — près de la grève, Tout mon sang s'est porté vers la tête et le coeur. Oui : rêver et penser, ô ma divine soeur; Oui
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1100, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire10 juin 1838
    'est qu'elle est lire prise de boisson. » Je ne croyais pas que mon mari pùl être bre chez elle. Le lendemain matin je me levai de bonne heure, et ivré j'allai partout je pensais le faire làoù elle «."r pre,lend,le si fertile. Je sais qu'elle est insalubre au" colnL , ' 1.nferlile 'à elle est salubre. On a livré établit Z„ i Pla,nede Mitidja. M. Bresson
  • Le Précurseur, N°1720, pp. 3
    Le Précurseur11 juillet 1832
    'entendis plusieurs fois ces mots : pi-quez, cernez; je me relevai au moment je pensai pouvoir m'échapper. Une fenêtre était ouverte près de moi , je m'y précipitai : je reçus alors un coup de me trouvais sur la place se passa la scène des baïonnettes,et m'approchant de M. Maury, lieutenant delà com-pagnie de grenadiers, qui y avait pris une triste part, je lui dis
  • Le Précurseur, N°1303, pp. 3
    Le Précurseur11 mars 1831
    -sobre de ces expressions d'aigreur contre uu ordre da choses qui n'est plus, contre un ordre de choses fondé à une épo-que je pense que M. le ministre de 1 intérieur n'était guère d il y a capacité pour aJ détendre 1 . w pas Je saturel. de liberté cette classe im-les exercei ; ■ "g^ ]a propriété n'en sera que plus assurée. ^nse tVè' Très-bien ! très
  • L'Homme de la Roche, pp. 3
    L'Homme de la Roche01 août 1839
    , La mort n'en n'est pas moins le terme du voyage . Le bonheur d'être aimé fait tout mon avenir ; Si le destin me frappe et s'il faut que je meure Avant le terme je pensais venir retour De ces tristes pensers mon erreurjme plonge ! Pourquoi me tourmenter des caprices du sort, Et comment oserais-je accuser la fortune, En vieillissant, je suis la loi commune
  • L'Echo des travailleurs, N°12, pp. 3
    L'Echo des travailleurs11 décembre 1833
    dissuader de mon premier avis sur cette ordonnance , lequel consistait à la croire seulement modificatrice, et non réorganisatrice; d' je pensais que le tirage au sort qu signe?devons-nous nous prosterner à toujours devant le veau d'or ? Telle n'est pas noire pensée, à nous, échangistes ; nous croyons que lorsqu'un obstacle quelconque s'oppose à l
  • L'Avenir : journal du progrès social, N°3, pp. 2
    L'Avenir : journal du progrès social06 novembre 1846
    ; Eh bien ! repris-je, puisque nous avons un long jour, venez voir ma demeure; une grotte je vis, je dors, je travaille, je pense. -— Quoi ! vous couchez ici ? Et si écouter et méditer les magnifiques harangues de MM. tels et tels, jusqu'au moment la Loire et le Rhône en colère viendront renverser de nouveau et en un instant, leurs travaux de 10
  • L'Avenir : journal du progrès social, N°3, pp. 2
    L'Avenir : journal du progrès social06 novembre 1846
    , puisque nous avons un long jour, venez voir ma demeure; une grotte je vis, je dors, je travaille, je pense. -— Quoi ! vous couchez ici ? Et si vous étiez dévoré par écouter et méditer les magnifiques harangues de MM. tels et tels, jusqu'au moment la Loire et le Rhône en colère viendront renverser de nouveau et en un instant, leurs travaux de 10
  • LE RÉVEIL LYONNAIS : n°137, pp. 2
    Le Réveil lyonnais11 janvier 1882
    liberté vaudra t-elle pour moi le bagne et cette infirmerie je pensais mourir en paix ? Le commissaire se tourna vers le mé-decin en chef et lui demanda : — Docteur, l'état de; Je ne puis ni mar-cher, ni me soutenir... — On vous portera à l'hôpital civil Toulon, vous attendrez votre réta-blissement... — Ou ma mort ! — répliqua l
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