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  • Le Bavard de Lyon, N°33, pp. 1
    Le Bavard de Lyon24 novembre 1881
    , et d'une main qui s'applique, elle griffonne, elle griffonne. C'est une note di-plomatique de la plus haute importance. Elle le relut tout haut. « Mon loulou ! « Brr! mon'ai mis man capet de grand' sariinonie, J'ai trouvé l'un moyen facile et brin coûteux, Si j' n'ai point d' parapii, j'l'env'iopp'dans mon (moucheux. MAIT' LÉON C'est vrai, mais justement
  • Le Bavard de Lyon, N°33, pp. 1
    Le Bavard de Lyon24 novembre 1881
    'est une note di-plomatique de la plus haute importance. Elle le relut tout haut. « Mon loulou ! « Brr! mon thermomètre ainsi que ma bourse est descendu cette nuit au dessous de zéro'l'env'lopp'dans mon (moucheux. MAIT' LÉoir C'est vrai, mais justement, c'est qu'j'ai fait la (sottise D'oubliez 1' mien cheux nous, et tantôt à l'église, J'ai dû, pendant l'office, au moins deux ou
  • Le Nouvelliste du mois, N°2, pp. 9
    Le Nouvelliste du mois février 1850
    mieux, car elles sont chères comme le feu ! De quoi que t'as envie. — Mon Loulou, tu sais bien, madame Duchêne? — Oui la crémière. — Ne trouves-tu pas qu'elle est mère a raison , elle disait l'autre jour que tu es un monstre. — Mais c'est pas permis î Laissez-moi,'je vous déteste... et mon pauvre en-fant portera sur la joue une madame
  • Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°15, pp. 2
    Le Journal de Guignol : illustré, politique09 juillet 1887
    prie mon loulou framboisé de faire risette à Monsieur Pique-Bise, qui lui donnera du nanan, du bon 'nanan. Ah! le gourmand!... qui le demande tout de suite!... Allons ! je iie veux payer ta tète; mais, que veux-tu, mon Dodolphe, nous avons une vieille dette à régler ensemble et on se paie avec ce que l'on peut. Ta tête n'est pas belle, c'est vrai; mais elle est
  • Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°13, pp. 2
    Le Journal de Guignol : illustré, politique25 juin 1887
    prochaine, mon loulou, et ne te fais pas trop de, bile jusque là. PIQUE-BISE P. S. — Au cas où la mémoire te ferait défaut, je I ieus à ta disposition un dictionnaire de la Langue belle-mère. Tu as eu des malheurs, mon chéri?... Ah! ne nie pas... Je le sais... tu as eu des malheurs. Des huissiers impitoyables ont porté une main sacrilège sur ton mobilier, qui
  • LA MASCARADE : n°99, pp. 3
    La Mascarade25 décembre 1870
    côté, à manquer de munitions... Une petite dame. -- Mon loulou, tu impériale, à côté mon scepl'e; au-ivous le budget, ici ma li-te civi'e, là ue pho-tographie des Tuileries; et puis tous ce petits lions hommes pendus par une ficelle, ah je les connais
  • LA MASCARADE : n°99, pp. 2
    La Mascarade25 décembre 1870
    ! Chez Brèbint. Une petite dame. — Mon loulou, tu m'as pro-mis de me faire faire ce soir un souper extraordi-naire? Le monsieur. — Eh bien; que veux-tù, des truffes, du hommes, la nuit de Noël... si, si je veux leur dire franchement... Bismark. — De Moltke, mon cher, empêchez le de parler : il va nous lâcher quelque bêtise. De Moltke. —Vous
  • LA MASCARADE : n°99, pp. 1
    La Mascarade25 décembre 1870
    ridicule s'en mêle. Mon Dieu oui, au rni'ieu de nos déso-lations et de nos désa4res, le caractère français ne renonce pas à SJII droit de raillerie, et on rit. . On rit de voir le père Majesté oublie les ports de Hollande. Le roi Guillaume. — Parbleu, suis-je naïf ? Continue, mon vieux, tu m'intértsses. Bismark. — Pertn< t:ez-moi de remercier Vo're Majesté
  • LA BAVARDE : n°83, pp. 3
    La Bavarde16 novembre 1882
    durer huit . jours. c Je suis littéralement assommé, mes amis, r et Madame de Sêvigné n'a pas de terme t assez ébouriffant pour qualifier la nouvelle que m'apporte à l'instant mon ami Brasserie. ._ Là, j'entends Hector d'interrompre et me dire : • — Mon cher, jusque-là tu parles bien de deux femmes, mais c'est le parapluie qui " ne vient pas souvent. n
  • LA BAVARDE : n°83, pp. 2
    La Bavarde16 novembre 1882
    ma navaja, qui déjà compte plus de dix crans à sa lame. ce Salut, oeillade, mantille et castagnette. CC DOLORÈS DE LA TURGOT. » e » N° 17 cc Mon loulou chéri... ce Mais chut ! j-: tés de part et d'autre. I On se quitta leplus amicalement du mon-' de ; on jura de s'écrire, mais toujours en camarades, le temps des folies était passé. ■ Le volage fut
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