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  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS, Vingt-cinquième Année - N°32, pp. 6
    Le Passe-temps08 août 1897
    -Piss, l'émule de Rosita Mauri (oui, ma bonne Madame , ma chère ! ça vous la coupe, mais c'est comme ça ! ) la rivale des Taglioni, Fanny Essler, Carlotta Grisi et tutus quanti, va blagues parisiennes ou bien il n'y en a pas, et, tant pis pour la capitale, je reste sur ma seconde hypothèse et dusse je passer pour un arriéré, je rappelle néan-moins aux Fursy et
  • La Petite Bavarde Illustrée,  N°2, pp. 4
    La Petite Bavarde Illustrée23 avril 1882
    avise qu'elle est outrageu-sement décolletée et fait une observation. — Et mon cher.quel mal y a-t-il à montrer ses épaules. — Alors, ma chère, pour que la partie soit égale, je vais quitter mon pantalon. Vezon causait hier de Cloco, dont la maigreur est proverbiale dans le monde où Ton s'amu-se. — Oui, mon cher ami, disait-il, j'ai voyagé avec
  • La Petite Bavarde Illustrée,  N°5, pp. 3
    La Petite Bavarde Illustrée14 mai 1882
    -t-elle. — Oh ! fit M° Pidoux en remontant de quelques marches, je ne suis pas encore de force à lutter avec vous, ma chère, mais avouez que pour -un début, ce n'est vraiment pas mal vaille.... Epousez d'abord, et ma fille, ensuite, goûtera à vos gibelottes. M« Pidoux, de plus en plus épris, consentit à tout.. H épousa!... H fit de M 11" Bergamote sa moitié offi
  • La Petite Bavarde Illustrée,  N°4, pp. 3
    La Petite Bavarde Illustrée07 mai 1882
    , le petit Merlin-Pêcheur, qui avait gracieusement ré-pondu à sa demande : « De très grand coeur, ma chère, et dussé-je plaider vingt fois pour vous, je ne m'ac-quitterai jamais assez Vadrouille : Charlotte. — Elle a trois enfants, ma soeur, trois petits anges... trois amours. Jenny. — A-t-elle un garçon et deux filles ou une fille et deux garçons ? Charlotte
  • La Petite Bavarde Illustrée,  N°1, pp. 4
    La Petite Bavarde Illustrée16 avril 1882
    ! Alors, ma chère Marguerite Kaillou, dis-lui de t'élever un « hôtel !.. » S§8 Au parc de la Tête-d'Or : Une femme, assise sur un banc montre à sa voi-sine un attelage qui passe : — ! Et suffoquant de rage, la grosse Maria s'éloigne en fermant avec fracas la porte du magasin. Un aveu naïf : La scène se passe chez Ma Mère M'attend. — Juste ciel ! ma chère
  • LE BAVARD, Deuxième Année - N°62, pp. 1
    La Bavarde22 juin 1882
    , tou-jours fraîchement remuée, piquée de mo-destes croix noires. Si Marie^ meurt, on la brûlera. Marie, c'est ma chère amante. Je lui ferai un mau-solée en fleurs des champs. J-tion, une fraîche rose épanouie depuis l'aurore ! ma lectrice je ne vous dirai rien du crime à sensation. Je veux épargner vos nerfs irritables. Je préfère vos rires à vos terreurs. Si
  • Le Bavard de Lyon, N°32, pp. 4
    Le Bavard de Lyon17 novembre 1881
    connaissance entièrement vêtue de noir. — Vcus avez donc éprouvé un malheur de famille? lui demanda-1-elle avec inté-rêt. — Hélas! ma chère, j'ai perdu mon mari. — Ah ! mon à plaindre. Je n'ai_ au monde que deux passions : le Palais, où je j n'ai pas réussi, et ma femme. — Eh bien ! ta femme est charmante, j De ce côté là, du moins, tu as des
  • Le Bavard de Lyon, N°23, pp. 3
    Le Bavard de Lyon15 septembre 1881
    se peut que je viole l'histoire, mais, du moins, |e lui fais nn enfant ! » C'était cru. J'es père bien, ma chère lectrice, que vous n a-vez pas écouté. Après tout, vous n'êtes pas l un billet : « Je re-'■ viendrai quand ma joue ne sera plus rouge. » Alors elle courut à l'atelier ; elle y trouvu les princesses qui travaillent auprès de la < porte ; qui se
  • Le Bavard de Lyon, N°30, pp. 3
    Le Bavard de Lyon03 novembre 1881
    je m'apperce-vais qu ça me fichait par terre. Tu vois bien, ma chérie, que si quelqu'un a tort là-dedans ce n'est pas moi. Cependant, malgré tout, ce liquide est si bon, il a une si Françoise voudraient-elles nous dire ce qui les attirent au Guignol de la place Ma-rengo ? . . Rose et Madelaine sont invisibles depuis quel-ques jours; ont-elles un pied à terre au Cham
  • Le Bavard de Lyon, N°16, pp. 4
    Le Bavard de Lyon28 juillet 1881
    elle doit être bien mal faite de corps. Monsieur s'oubliant : — Oh ! ma chère amie comme tu es in-juste, elle a des jambes admirables ! On entend comme le bruit d'un soufflet'être cher qui nous donne l'a-i ■^ [mour. 1 Charade Toute demoiselle aspire à mon premier, Mais, hélas ! mon second s'avance ; Alors la belle perd l'espérance De contracter mon entier
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