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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • La Construction lyonnaise N°1, pp. 8
    La Construction lyonnaise01 janvier 1900
    échevins, au secrétaire de la ville, au sergent des arquebusiers. Et (comme nous sommes encore à une époque de vénalité), ils leur feront présent d oeus ou de louis d'or. Grâce à ces CORPORATIONS DU BATIMENT et l'esprit d'association à Lyon SOUS 1,'AXCIEN IIKCIM1S Mesdames, Messieurs, Je remercie Messieurs les Membies do la Société académique d'archi-tecture et leur
  • La Construction lyonnaise N°2, pp. 10
    La Construction lyonnaise16 janvier 1898
    (statistique illustrée), Nos Domestiques, Gemment les engager, les choisir; les Centenaires de France (avec portraits); la Mode en 1897 ; Y Histoire de la coiffure ; Comment naît un louis d'or. Lyonne frères, maîtres-maçons à la Bridoire (Savoie). Fondations. Collonges au Mont d'Or. Maison d'habitation. M. Pays fils propr., maître maçon; M. JulliarJ, entrepreneur de charpente
  • La Petite Bavarde Illustrée,  N°2, pp. 3
    La Petite Bavarde Illustrée23 avril 1882
    , cette pauvre fille !... Elle eot comme toutes les autres... pas de coeur... un louis d'or à la place !... J'espère que tu es bien guéri Gon-tran !... Lui.— Oh! Radicalement était inscrit, en lettres d'or, les noms des principales brasseries de notre ville : Ta-verne de l'Est — les Jacobins — la Nuée — le Siècle __ guez _ le Télégraphe
  • Le Bavard de Lyon, N°22, pp. 2
    Le Bavard de Lyon08 septembre 1881
    science, sans se soucier des beaux louis d'or que l'opulence fait tialinabuller à ses oreilles le fine souche. Le doute est permis, je 3rois peu au désintéressements de Margot ses amants, les appétits de cette fille n'étaient jamais assouvis. La soif d'or était inextinguible. C'était là, la dominante de la gamme de ses passions. Des hommes, elle s
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 3
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    ? Ce n'était point une méchante fille, mais elle ne sait pas, elle, "raie coûte un louis d'or. Elle n'a jamais fait oeuvre de ses dix doigts. Et l'argent n'a £ Valeur que pour celles des fauteuils d'or-chestre. Il croit. Si la foi s'en va, c'est d'en haut. H pardonne à Marguerite Gauthier, il admire Dona Sol, et il applaudit Sarah, Bernhardt. » « o • Do
  • Le Bavard de Lyon, N°32, pp. 1
    Le Bavard de Lyon17 novembre 1881
    prodigues, les louis d'or de 1 leur génie, de leur talent, ou de leur re-< nommée. J C'est dans cette fouïe originale, au milieu 1 de cette tabagie, que sauallait et babillait, i celle quJeudi 17 Novembre 1881 o™*™ Aimfe. i* Numéro 32 LE NUMÉRO : -1» CENTIMES .^^-^ifc—^^^ illii'llf lilwniTfrnTiiTrnrni rr-n-n-r-I 1 n £& D'ASCO Rédacteur en Chef
  • Le Bavard de Lyon, N°30, pp. 1
    Le Bavard de Lyon03 novembre 1881
    . Conn-iis-tu le pays, où l'on passe en landeau? Le pays des louis d'or, des faisandes truffées? Où, dans le vin exquis, on ne met jamais d'eau Où des petits salons on s'en va'eu doute point. Je me borne cependant à ne voir , que M, le sénateur de la République • française. Mc Le Royer porte des lunettes d'or. Il est grand, il est gros, il est puissant
  • Le Bavard de Lyon, N°30, pp. 1
    Le Bavard de Lyon03 novembre 1881
    louis d'or, des fiisandes truffées? Où, dans le vin exquis, on ne met jamais d'eau Où des petits salons on s'en va décoiffées. Où des messieurs très bien achètent le plaisir. Qui brise de la République < ie française. ! le Mc Le Royer porte des lunettes d'or. ! i-Il est grand, il est gros, il est puissant, es il est inamovible. Le barreau l'a en es grande estime
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 3
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    louis d'or. Elle n a jamais fait oeuvre de ses dix doigts. Et l'argent n'a de valeur que pour celles qui le gagnent. Elisa est un gouffre. Tu y as jeté ton coeur tu v as jeté ton or semaine. Le public travailleur n'a pas le scepticisme des fauteuils d'or-chestre. Il croit. Si la foi s'en va, c'est d'en haut. Il pardonne à Marguerite Gauthier, il admire Dona Sol, et
  • Le Bavard de Lyon, N°22, pp. 2
    Le Bavard de Lyon08 septembre 1881
    volupté. Et le seul plaisir qu'elle de-mande c'est de mordre à belles dents ia belle pormaae verte de l'arbre de science, sans se soucier des beaax louis d'or que l'opulence fait pouvoir sa-tisfaire à ses joûtsextravagants de dépenses. car malgré les générosités de ses amants les apsétits de cette fille n'étaient jamais assouvis. La soif d'or était inextinguible
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