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  • Le Bavard de Lyon, N°14, pp. 3
    Le Bavard de Lyon14 juillet 1881
    compagnie c d'une douzaine de viveurs de notre ville j (véritable sérail d'hommes où elle trônait j en sultane). On a joué à la main chaude ; : jeu inoffensif, auquel elle n'a pas dédaigné existait, puisque Coco à et Bouvier l'avaient fait de leurs propres n mains — je parle au figuré. — La proie lui ,r échappa, Tony l oup ne fut condamné qu'à s it trois mois
  • Le Bavard de Lyon, N°14, pp. 3
    Le Bavard de Lyon14 juillet 1881
    joué à la main chaude ; ; jeu inoffensif, auquel elle n'a pas dédaigné , de prendre part : on a chanté, on a crié : ( Vive la Baronne ! En un mot, kermesse corn-] plète en son honneur'avaient fait de leurs propres n mains — je parle au figuré. — La ; roie lui r échappa, Tony I oup ne fut condamné qu'à it trois mois de prison, pour association illi-_ cite Procès
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°9, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire29 novembre 1834
    la drogue qu'on lui mettait sur le nez le pinçait si horriblement que les larmes lui en venaient aux yeux. D'autres fois , quaud on jouait à la main chaude et qu'il était pris. Molé accepte ia mission qu'on lui propose. Il esl trop ulcéré contre le ministère qui l'a joué, et son ir-ritation est telle, que ses amis vont jusqu'à dire qu'il fera de l
  • JOURNAL DE GUIGNOL : n°42, pp. 2
    Journal de Guignol (1865)11 février 1866
    , on boirait de vin blanc , on jouerait à la main-chaude que fait tant rire, à la cachette ous-qu'on se pince dans les coins, à Colin-Maillard ; on ferait de devinettes, de jeux ousqu'on seJUUKflAL DE GOlliUv/i. pour mieux voir, je pense, raidès comme si y z'aviont avalé un ponteau de métier à la Jacquard, j et sans piper mot à toutes ces cananles qu'auriont ben
  • L'ANCIEN GUIGNOL : n°86, pp. 2
    L'Ancien Guignol13 octobre 1883
    rigolos; on ferait de matefaims, on mangerait de marrons, on bo:rait de vin blanc, on jouerait à la main-chaude que fait tant rire, à la cachette ousqu'on se pince dans les coins, à a la main sûre. Le mal-heur, c'est qu'il ne connaît les souffrances humaines que par leur dessous. Le spéculum rend sceptique. Il est venu à la République sans bruit, sans
  • LA MASCARADE : n°78, pp. 1
    La Mascarade31 juillet 1870
    Excellences ne seront pas obligées pour tuer leur temps de jouer à la main chaude ou à Colin-Maillard. Par ces motifs et plusieurs autres, nous estimons que la régence de l'impératrice est . à la main chaude ou à Colin -Maillard. sement un régime de
  • LA RENAISSANCE : n°109, pp. 4
    La Renaissance04 mars 1877
    - Depuis quinze jours au moins, nous n'avons fait oré été franchies que par tes Barnum. cins jouant à la main chaude ; cette année il nous celte remarque que la troupe de M. Senterre man- on, c'est l'éièye de Naquet, c
  • LA RENAISSANCE : n°109, pp. 3
    La Renaissance04 mars 1877
    la main chaude ; cette année il nous envoie des capucins se livrant à une lutte à main plate sur la pelouse du couvent. Le frère cuisinier et le frère portier sans doute,se tiennent'aller chercher Mme Marie Roze, quand M. Senterre avait sous la main Mme Depoitier, qui s'en fut tirée, à coup sûr, avec moins d'accrocs et plus d'égards pour nos oreilles. Nous n
  • LA RENAISSANCE : n°109, pp. 1
    La Renaissance04 mars 1877
    ou de la re-présentation du Sénégal. Certes, les colonies sont intéressantes et méritent qu'on songe à elles, cepen-dant nous inclinons à croire qu'il y a des réformes plus urgentes que la création d'un railway à la Pointe-des-Galets. Il ne faudrait pas, sous prétexte de colonies, oublier complètement la métropole. Mon Dieu ! nous le savons, il y a un obstacle
  • LA FRANCE LIBRE : n°1318, pp. 4
    La France libre20 septembre 1898
    . Je décidai que je nous resterions à Liembrune jusqu'à la fin de mai, pour regagner Paris et y passer le mois du Grand Prix. L'oncle allait fort bien. Je continuai à jouer à la main chaude a> ec laB euséan-ce. Je commençai aussi à tirer les che-veux de l'orgueil. J étais devenue si débonnaire que le co-lonel s'enhardit jusqt'à me lire des vers. Cela fail.lt me
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