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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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458 Résultats.

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  •  N°, pp. 2
    Collection inconnue
    le jure, capitaine. — Ne mens pas ! Je voudrais le voir pour le croire. Eh bien ! vous verrez, puisque vous êtes aussi in-crédule que saint Thomas, dit l'hôtelier d'un air capitaine, en jurant : — Par là sïng-Dieu, vous me le paierez, messire'. " 1 • '."•** -tetë —-Je né paierai rien du tout, répliqua en éclatant' de rire Tom Burdett
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1233, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais15 décembre 1861
    bien !... je vous le jure, je mourrai de faim plutôt que d'y tou-cher !... — Allons donc !... — le ferais cela, Monsieur... je le ferais... aujourd'hui même, et pourtant grise du malheureux la Gibelotte. III Je suis forcé de l'avouer, je fis comme Frise-Poulet. — Vous riez, Monsieur?... s'écria le vieillard avec énergie... vous ne comprenez pas
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1220, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais16 juin 1861
    . — Vous avez tout entendu ; mais ce que vous n'avez pas compris, je vous le dirai. Je vous le dirai, je vous le jure. D'abord, je vous ai demandé votre nom; je vous dois le mien en Vaudeville dans une pièce de Charles Hugo, intitulée Je vous aime. Sans doute le titre seul de la pièce, écrit sur le verre qui recouvrait mon portrait, a trompé M. d'Amblérieux. Epigramme
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1217, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais19 mai 1861
    ... quoi que je vous permette? — Daignez seulement m'accorder l'occasion de vous le prouver. — C'est bien ! reprit la dame d'un ton de ré-solution méditée. Puisque rien ne vous retient ici, offrez-moi votre bras; je l'accepte. — Dépé-chons-nous ; venez A ce mot, et sans me donner le temps de répon-dre, elle s'empara de mon bras, y appuya sa main
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1217, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais19 mai 1861
    Germa. La spirituelle actrice avait écrit au-dessous :je vous aime, l'avait signé et l'avait adressé à l'un de nos plus aimables secrétaire de théâtre de Paris, mais aussi le plus ne pas être curieux de la juger de plus près. Profilant de l'occasion, je m'approchai de ces dames. Ce que je leur dis, aujourd'hui je l'ignore. Je n'y étais pas préparé, je vous le
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1182, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais16 septembre 1860
    — Eh bien ! c'est cela, envoyez chercher le commissaire. — Vous parlez sérieusement? — Très-sérieusement, je vous le jure. — Alors vous serez satisfait. Le et qu'il ne veut pas le payer. — Je n'ai point dit que je ne le paierais pas, répondit M. de Balzac, seulement je voulais y être forcé. — Eh bien! vous êtes satisfait
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1152, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais01 janvier 1860
    vous aimerai tou-jours, je vous le jure! Mais que ne donnerais-je pas pour pouvoir prendre pour mon compte les deux années que vous avez de plus que moi ! Que 1 ,*iii>l> ')obi(i i que toutes les apparences soient en votre faveur, et pourtant Dieu m'est témoin que je vous aime de toutes les forces de mon âme, que je ne saurais vivre sans vous. Ma
  • L'Arrière-Garde, N°7, pp. 1
    L'Arrière-Garde11 septembre 1869
    . Un journal littéraire coûte cher à entre-tenir : c'est là un luxe de Mécène. Et puis, je vous le jure, c'est un plus rude métier que celui de reporter, de tar-tinicr politique, do DÉCHAUT. VENDANGES! Holà, vignerons ! c'est assez sarcler les cu-res et serrer les vis du pressoir; camara-des, allons voir la récolte. Vous avez au coeur un fort espoir, car vous avez
  • LA CHAROGNE, Première Année - N°1, pp. 1
    La Charogne04 mars 1883
    laborieux. Comme il avait laissé dans cette tète un petit bout de cervelle, je naquis un jour de cet atome de pour-riture, et fus bien étonné, je vous le jure, en me trouvant là tout seul février. Mes chers amis, Je vous remercie de m'offrir la direction de la « Charogne ». Ce m'est un honneur considérable que vous ayez choisi précisé-ment le titre d'une de mes pièces qui
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4359, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire11 novembre 1848
    moi ? —-J'ai bien pensé à cela celte nuit... et avec une mûre ré-flexion... car, je vous le jure, Lénore, ces douze heures m'ont vieilli de douze années... et voici le fruit de symp-tôme rassurant. Le jeune homme se précipita à genoux, les yeux enflammés d'une ardeur immense. — Oh! je vous remercie, Lénore! s'écria-t-il ; vous avez bien choisi !... V
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