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  • Le Journal de Lyon et du Midi, N°7, pp. 2
    Le Journal de Lyon et du Midi05 avril 1821
    gouvernement allait changer, et la légion recevoir d'aulres chefs. Le i3 août, Lecoutie gardait les arrêts forcés. Le soldat Sylvain Jacot, son homme de confiance, vint chez lui. Lecoutre lui de gagner les sous-officiers ; que la discrétion était néces-saire, sous peine d'avoir la téte lavée avec du plomb : menace qui intimida tellement le soldat Jacot, qu'il garda le
  • L'Artiste,  N°25, pp. 4
    L'Artiste03 octobre 1841
    beau-père , l'ex-gendarme Dovertau. (t Eh bien ! père Jacot ? » C'était là le surnom populaire du vieux Dovertau , l'ex-gendarme, concierge. ce Eh bien ! beau-père , n'avez-vous pas pauvre Vuillams Obberson , de plus en plus accablé par ses soupçons et sa jalousie. Et, tout enfumant, le père Jacot Dovertau reprit d'un air très insouciant : « Louise ! ma fille , ta
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3420, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire08 décembre 1845
    'a représenté en grand uniforme d'officier supérieur, ce qui lui donne un faux air du général Jacot. Il eût gagné à se montrer sous son costume de blanchisseur, que, du reste, il semble
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2132, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire10 octobre 1841
    -villon, Lassaraz et Doird, 6 semaines; Jacot, dit Salomon, 15 jours; Lombard, 10 jours; Chapuis et Mioland, 8 jours ; Janot, 7 jours ; Narboz, Mignard et Chevrier, 5 jours ; les femmes Gardât et
  • Echo de l'univers : journal de littérature, sciences et arts, et de commerce, N°67, pp. 4
    Echo de l'univers : journal de littérature, sciences et arts, et de commerce11 juillet 1826
    'étaient point trop élevés , mais les fournitures ont paru éxagé-rées , et le Tribunal a réduit d'office à 35o fr. les 5oo fr. réclamés. — Nous apprenons que M. Jacot , directeur du
  • La Glaneuse : journal populaire, N°74, pp. 4
    La Glaneuse : journal populaire08 mars 1832
    — Que voulez-vous , mère Jacot, j'avions confiance en ces gens-là ; et pis, est-ce que je savions nous autres de quoi qu'il en retournerait? — Mais , mon pauvre l'Eveillé , vous étiez les plus forts ?... — Eh ben oui. — Et vous êtes toujours les plus forts. — Tout n'est pas dit, mère Jacot, tout n'est pas dit !... — Adieu , l
  • La Glaneuse : journal populaire, N°74, pp. 3
    La Glaneuse : journal populaire08 mars 1832
    vulgaire-ment sous le nom de Courrier de Lyon. Un Légionnaire de la vieille Roche. DIALOGUE Sténographié sur une borne, à l'angle de la rue de l'Hôpital. Comme vous le disiez, mère Jacot, c'était un beau jour! Je sais ça moi que j'y étais; demandez-le à Pierre l'Enflé : ça chauffait sur la place de Grève! Tenez, mère Jacot, vous voyez celle balafre que j'ai là , au
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1856, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire18 novembre 1840
    conduite pendant l'inonda-tion, nous avons à citer MM. Surenne et Jacot, crocheteurs du port de la Mort-qui-Trompe, et Etienne Ugnon, croche-teur des Brotteaux. — Surenne s'était établi dans les rues Vandran, Dubois et de l'Aumône ; Jacot dans les rues Mer-cière, Trois-Carreaux, Chalamont et Grenelle; Ugnon dans les rues Bonncveau el Porl-Charlet. On a presque
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1382, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire08 mai 1839
    quatre jours après, le 1er mai, un autre jeune homme de Stras-'a 1 Murg, le sieur Jacot, émouleur , derrière le Temple-Neuf, a cor terminé ses jours par le même genre de suicide, au tir
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1256, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire12 décembre 1838
    Jacot, horloger, plusieurs des objets J oret en argent qu'il avait volés, et que l'acheteur aurait im-, '%iatement réduils en lingots. L'accusation cherchaitàappuyer *( "«e'dénonciation de Rozat sur les antécédents de Jacot, qu'elle £t resenlait comme peu favorables. fi Geoffray, demeurant au Moulin-à-Vent, fut envisagé comme n ifcoadjulcu 1, de Jacot. n Enfin les
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