aller au menu | aller au moteur de recherche | aller au contenu

Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

retour arrière

20 Résultats.

20
  • Le Bavard de Lyon, N°30, pp. 4
    Le Bavard de Lyon03 novembre 1881
    rose. Tout est tendu et taillé sur patron, comme Iss anciens chapeaux, les grandes capotes d'il y a vingt ans. On recouvre aussi beaucoup de formes en pe-luche « duvet impérialLE BAVARD DE LYON Dans nos courses, à travers les ateliers, nous avons vu un vêtement d'une grande élégance. En ve,oura de Gènes moiré, il est découpé en dents mignonnes et bordé
  • LE RÉVEIL LYONNAIS : n°178, pp. 4
    Le Réveil lyonnais21 février 1882
    née et n'a pas encore, que nous sachions sentation du Prophète, au Grand-Théâ- sur la tête un violent coup de bâton. B. de France 10-0 .. Saragosse première école rue du Bel-Air, 16. Les gardiens de la paix du poste de heures du soir, grande soirée de famille, Ville de Lyon 90 50
  • LE RÉVEIL LYONNAIS : n°178, pp. 3
    Le Réveil lyonnais21 février 1882
    1883, chez M, Gemier (-AM Grand Capot), à Guire. On peut souscrire jusqu'au mercredi 22 courant, h 8 heures du soir, ehea Mé Bouvard, me ds l'Anne nciade, 8§. Le Président, Le ; il avait été respectivement pen-dant les semaines précédentes de 22.8, 35,7 28,7, 31,9, 31,3. Un incident a marqué, hier, la repré-sentation du Prophète, au Grand-Théâ-tre. Mme Lamy
  • LE RÉVEIL LYONNAIS : n°178, pp. 1
    Le Réveil lyonnais21 février 1882
    là poussaient de grandes ex-clamations pendant qu'un homme ro-buste relevait Gabrielle, qui ne donnait ï;lus signe de vie. La sage'-femme dit à 1 nomme : —-Portez-la dans son été ha-bitée par des artistes, on supposait que la dame mystérieuse était aussi une ar-tiste. Grande, encore jolie, toujours bien vêtue, elle avait Fapp&teacs (Tarn ren-tière, En
  • LA BAVARDE : n°146, pp. 4
    La Bavarde09 février 1884
    , de se trouver, de 2 à Ë|| 3 heures, dans le cabinet de M. le Central. ; §4f Titine se présenta, mais, à son grand étonne-] • 11 ment, on lui enjoint d'avoir à déguerpir au'on fasse, une petite réclame en votre fa-s ap. veur, vous en avez grandement besoin. Mais s je vous préviens que si la Bavarde se met à i bavarder, elle promet à ses lecteurs certaines di
  • LA BAVARDE : n°146, pp. 1
    La Bavarde09 février 1884
    chroniqueurs s'affublent de cagoules, et le chef souillé de cendres écrivent des articles très tris-tes pendant qu'on danse autour d'eux. Morbleu je crois qu'il est grand temps d'abolir cette'est égal. c Cette célébrité du râteau d'argent dont les, f grandes feuilles ont faitl'apologierni'intôresae d moins que tel ou tel biffin. Qu'il troque ses bottes vernies pour des
  • LA BAVARDE : n°85, pp. 4
    La Bavarde30 novembre 1882
    plus sérieusement. • l Elle était coiffée d'une grande capote di-rectoire en peluche qui encadrait complè-J ! tement son visage, de telle sorte qu'il me fut impossible de voir mon idée, que ma bien-aimée, cette petite dame me ' parut très gentille. ' Après, m'être à grand peine équilibré dans mon col que je retroussai, je me mis en devoir de la détailler
  • LA BAVARDE : n°85, pp. 1
    La Bavarde30 novembre 1882
    trop. Ainsi, tout le monde la connaît, son por-trait figure à toutes les vitrines. Elle a été pourtraicturée autant qu'on peut l'être. C'esl une grande actrice. Elle a inventé le vie de l'amour bo-hème, rôdeur de grands chemins, arrêtant les coeurs à tous les coins de rue pour leur I ' demander la bourse. On ne demande plus ' ( la vie, c'est le vieux jeu
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 5
    Le Passe-temps11 septembre 1904
    , on les appelle simplement canonniers la grande capote et, le plus souvent, Oui ! Cinquante printemps ont verdi lesLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS Tes grandes écoles militaires ont aussl leur argot : le samt-Cyrien est un Lard, le polytechnicien un pipo; 1 e-J-officier de Fontainebleau
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 4
    Le Passe-temps11 septembre 1904
    'ap-pelle encore le lignard, le fantabosse, la grande capote et, le plus souvent, le pioupiou. « Pioupiou », par son origine, est le .plus gentil des sobriquets. L'uniforme blanc des gardes ! Cinquante printemps ont verdi les campagnes, L'hiver, cinquante fois, a blanchi les montagnes, Depuis qu'un bras vaillant armé de l'aiguillon, Pour défricher un coin du grand champ des
Logo culture libre Logo Bibliothèque municipale de Lyon Logo Ville de Lyon

Ajout à votre biblitothèque

Consulter ma bibliothèque

Fermer

Téléchargement

Vous souhaitez télécharger :

Fermer

Partager

Lien permanent vers ce document

Source XML de ce document

METS en partie basé sur le Model Paged Text Object Profile de la Library of Congress. Métadonnées bibliographiques encodé en MODS. Ocr Brut en ALTO. Texte remanié en TEI.

Partagez cette page sur les réseaux sociaux

Fermer

Contactez-nous



Fermer

Poser une question

Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures

Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

Fermer

aidez-nous à décrire ce document !

Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

Merci !



Fermer

Impression du document

Pour une qualité d'impression optimum, votre document est disponible au format "PDF"

Fermer