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  • La Construction lyonnaise N°9, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 mai 1906
    croissantes. De là des hésitations suivies de refus, et voilà pour-quoi, de parti pris, on ferme les yeux pour ne pas voir les avantages annoncés, finalement pour résister aux séductions du fondations. On construisit à sec la maçonnerie constituant le massif de contrepoids, en y réservant les gaines, les chambres d'amarrage et un puits central avec une galerie pour permettre
  • La Construction lyonnaise N°20, pp. 4
    La Construction lyonnaise16 octobre 1898
    Munici-palités françaises. Un certain nombre des plus importantes essaient d'introduire, dans les travaux publics, le système de la régie. L'Etat, non seulement ferme les yeux sur ces Municipalité demandât à des centimes addi-tionnels sur les 4 contributions directes les sommes qui lui seraient nécessaires pour combler le déficit qui résulterait des modifications à
  • La Construction lyonnaise N°10, pp. [np]
    La Construction lyonnaisejanvier 1884
    'auto-rité municipale fermerait les yeux sur cette infraction, qu'il en a outrepassé les limites ; Attendu d'ailleurs et indépendamment de ce qui précède, que celui qui sciemment a sollicité le, et de plus qu'au moment où, en réponse à sa péti-tion, le demandeur a reçu l'autorisation du 11 novembre, il a dû parfaitement comprendre qu'elle ne pouvait pas comporter la
  • Le Bavard de Lyon, N°14, pp. 2
    Le Bavard de Lyon14 juillet 1881
    ] Je vais fermer les yeux: je vais songer à ed vous ; je vous verrai peut-être dans mes ' rêves : une façon d'illuminer ma nuit. Ch DE ST-SAVIN. M. Benoît Loup, noire Gérant, était IS qui ressemble à une plantureuse Joséphine j 3S Odet qui n'aurait point de corset. Un rédac-j ,e teur en chef d'un petit, journal du matin ls baisse les yeux devant ces seins
  • Le Bavard de Lyon, N°18, pp. 2
    Le Bavard de Lyon11 août 1881
    fait ses délices du double galon de >-laine Eugénie laisse parler le coeur et, ferme ' les yeux-LUCCIANI Vienne. j Nos belles petites ont lancé leurs invi-tations pour le concours, il porte encore un pantalon à carreaux de 1830, et l'ha-bit crasseux, au collet romantique. Les yeux au ciel, il commence : Ce qui vous manque, ma conquête, Ce n'est point l'art d
  • Le Bavard de Lyon, N°18, pp. 2
    Le Bavard de Lyon11 août 1881
    ferme les yeux. LUCCIANI Vienne. Nos belles petites ont lancé leurs invi-tations pour le oncours musical. Toute la bich.ïrie ljonnai-e viendra. Nous sommes déjà prévenus 'de l nom, elles entrèrent bravement ; mais ce n'était pas 1 l'ami qu'elles cherchaient Un mauvais plaisant les ayant fermées d*ns le petit appartement, elles durent sau-, ter par la
  • Le Bavard de Lyon, N°14, pp. 2
    Le Bavard de Lyon14 juillet 1881
    fermer les yeux: je vais songer à vous ; je vous verrai peut-être dans mes rêves : une façon d'illuminer ma nuit. DE ST-SAVIN. M. Benoît Loup, notre Gérant, était hier assigné au O.let qui n'aurait point de corset. Un rédac-'■ teur'en chef d'un petit journal du matin ' baf se les yeux devant ces seins puissanis qu'il ne saurait voir. La foule est com
  • Le Bavard de Lyon, N°2, pp. 2
    Le Bavard de Lyon21 avril 1881
    autant qu'à placer. Forte de ces principes d'un libéralisme incontestable, la digne mère consentit à fermer les yeux sur la tendresse naissante de son enfant pour un jeune blanchisseur. Louise Deschamps avait les cheveux châ-tains, les yeux noirs très beaux, une taille moyenne, un teint;pâle; avec cela, un éceur de marbre. Nulle, mieux qu'elle, n'enten-dait ses
  • Le Bavard de Lyon, N°2, pp. 2
    Le Bavard de Lyon21 avril 1881
    saurait être longtemps la mai-son d'une vierge, difficile à garder autant: qu'à placer. Forte de ces principes d'un libéralisme incontestable, la digne mère consentit à 16 fermer les yeux sur la tendresse naissante n de son enfant pour un jeune blanchisseur de l'endroit. Ce ne fut pas le bonheur: ce fut bien plutôt l'épreuve. Une épreuve, du e reste, qui fut de
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1230, pp. 2
    L'Entr'acte lyonnais03 novembre 1861
    ; Elle est morte. Puis se tournant vers Charles : — Allez-vous-en, vous n'avez rien à faire ici. — Misérable! assassin! dit Charles presque à voix basse, fermant les yeux et yeux cherchent toujours quelque chose et son coeur n'est jamais en repos. Il alla se mettre au lit à peu près comme si rien ne fût arrivé ; seulement, il ne dormit pas et le murmure
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