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2012
  • La Construction lyonnaise N°14, pp. 1
    La Construction lyonnaise16 juillet 1914
    four à forger, un barreau d'acier de 15 millimètres de diamètre rougit plus rapidement qu'une jeune fille, jusqu'à la température de 1.300 degrés. Avec les brûleurs soufflés, on peut et de l'électricité. Quand on pénètre dans le grand hall de l'Exposition par la porte du Nord, une seule chose attire et fixe le regard tout d'abord, c'est l'installation grandiose
  • La Construction lyonnaise N°9, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 mai 1914
    . Ils sont composés de fils d'acier d'une résistance de 130 kilogrammes par millimètre carré et sont à torsions alternatives. Ils supportent la conduite par l'intermédiaire de rondelles en fils d'acier galvanisé, qui constituent des sortes de fermettes formées de deux brassières enroulées, d'une part, sur chacun des câbles porteurs et se croisant, d'autre part
  • La Construction lyonnaise N°5, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 mars 1914
    réactifs chimiques et le béton est protégé par le tube d'acier ; ce dernier peut être préservé lui-même par un vernis ou par un revêtement métallique inattaquable. « Les pieux mixtesLA CONSTRUCTION LYONNAISE dommager le béton, les pilots Heimbach présentent de grands avantages, notamment pour des terrains marécageux impré-gnés d'acides végétaux et de sels
  • La Construction lyonnaise N°5, pp. 1
    La Construction lyonnaise01 mars 1914
    tube d'acier qui se prolonge à la base par une partie légèrement conique, laquelle est sertie de force sur la tête du pieu, la partie cylindrique" émergeant au-dessus. On enfonce ensuite dans la tête du pieu un anneau conique pourvu de nervures radiales coupantes, qui a pour effet de remplir la partie conique du tube d'acier, de manière à le ■ rendre
  • La Construction lyonnaise N°4, pp. 1
    La Construction lyonnaise16 février 1914
    extrêmes sont con-struites en béton armé et la partie centrale en conduites d'acier. Le diamètre intérieur est de 3 m. 05, tant pour la partie en acier que pour celle en béton armé. La du moule, au moyen d'une bétonnière montée sur un trùck se déplaçant le long de l'ouvrage. En ce qui concerne la partie métallique, les tubesi.d'acier ont été amenés à pied d
  • La Construction lyonnaise N°23, pp. 1
    La Construction lyonnaise01 décembre 1913
    support et de la construction qu'il soutient. Or, la fonte, qui peut supporter une charge d'écrasement trois à quatre fois plus élevée que celle du fer ou de l'acier doux, casse au ou d'éclatement brusque, et se comporte, en définitive, comme une pièce de fer ou d'acier. M. Emperger est ainsi parvenu, dans ses expériences, à pro-duire le voilement des noyaux
  • La Construction lyonnaise N°22, pp. 1
    La Construction lyonnaise16 novembre 1913
    800 milli-mètres de rayon. Les parties médianes sont d'ailleurs échan-crées suivant deux arcs de cercle qui sont boulonnés sur des demi-cylindres d'acier qui viennent embrasser le^ ^ ^ ^ ^ /^^^ Les constructions en bois. — Le hall des locomotives de Berne. — Le grand hall de l'Exposition de Lyon de 1914.— La plaque Goliath. — Economie d'entretien et
  • La Construction lyonnaise N°20, pp. 5
    La Construction lyonnaise16 octobre 1913
    ou à atteindre l'âge de seize ans, accroîtra la part des quatre autres. (Cour d'appel de Paris, 4 juin 1912.) v RETOUR A L'EMPLOI DU FER lté préférence à l'acier, cl uns 1A cimsj que de tôles d'acier en raison de la moindre corrosivité des premières. F. CHAIU.ES. TRAVAUX DE LA RÉGION PROJETÉS OU DEVANT FAIRE L'OBJET D'ADJUOICATIONS PUBLIQUES ARDÈCHE. —
  • La Construction lyonnaise N°13, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 juillet 1913
    poutres de rives et des longerons sous rails. Le platelage du tablier est formé d'une tôle d'acier de 6 millimètres d'épaisseur rivée sur les longerons et les poutres de rive. Tout cet membrures supérieures, on fit circuler sur les deux couples ainsi constitués un chariot monté sur quatre paires de galets et muni d'un garde-fou, d'un treuil et d'échelles en corde d'acier
  • La Construction lyonnaise N°11, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 juin 1913
    d'acier, fixés sur des pylônes en char-pente, montés sur ces piles. Le coût total de l'ouvrage, comportant la longueur de 447 mètres, s'est élevée à 1.830.000 francs, dont 776 de part et d'autre, ne permettaient pas d'élever la charpente sur des palées. Pour les mettre en place, on dut soutenir les diverses sections des arbalétriers par des câbles en fils
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