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  • Le Bavard de Lyon, N°35, pp. 3
    Le Bavard de Lyon08 décembre 1881
    jour tant désiré marquera dans ma vie, et dans la «ienne comme tu le penses. Mon mari est jeune, viagt-denx ans; pour moi, qui con-fia e à. la quarantaine, tu penses si je vais mor, ■ en effet, car elle représente les rêves, les ■ illusions des coeurs de vingt ans et c est eue ■ qui les a tués .. Aussitôt les hommes s m-■ ciment.. c est leur
  • Le Bavard de Lyon, N°35, pp. 3
    Le Bavard de Lyon08 décembre 1881
    désiré marquera dans ma vie, et dans la sienne comme tu le penses. Mon mari est jeune, vingt-denx ans; pour moi, qui con-"> e à la quarantaine, tu penses si je vais mor fiî"f * ,behes'une morte... Morte, en effet, car elle représente les rêves, es illusions des coeurs de vingt ans et c est elle qui les a tués .. Aussitôt les hommes s in-clinent .. c est leur jeune âge
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 1
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    ;.■,..:.■■,■■■ -'. -.„-,—,,—-.-rtjg3»~«~M..,. .—... , LA n ô v ifip w if w* A quoi penses-tu, la charmante, Quand le jour s'éteint à demi, Et qu'ayant écarté ta mante, Tranquille comme l'eau dormante, Tu reposes ton front blêmi ? A quoi penses-tu, fille d'Eve, Assise parmi ces coussins ? A quoi penses-tu? dis, quel rêve Aussi divinement soulève, Ainsi que deux
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 1
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    ;■!■ '■ '«^S*-"■"■ ..-.——■ -LA A quoi penses-tu, la charmante, Quand le jour s'éteint à demi, Et qu'ayant écarté ta mante, Tranquille comme l'eau dormante, Tu reposes ton front blêmi ? A quoi penses-tu, fille d'Eve, Assise parmi ces coussins ? A quoi penses-tu? dis, quel rêve Aussi divinement soulève, Ainsi que deux vagues, tes seins
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1198, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais06 janvier 1861
    'être quelquefois extrêmement agréable. — Et tu penses que je suis menacé d'un amour de coeur foudroyant? — C'est probable... Cependant, chez toi, l'a-mour de têle pourrait devenir jamais aimé ? — Jamais. — Quel âge avez-vous ? — Vingt-huit ans, Madame. — L'amour tient une belle proie, ajouta Edouard. Mon cher Tristan, quand la femme que tu
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4291, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire03 septembre 1848
    accepter un tel sacrifice. — Tu vas être seul ici-bas, dit-elle , en lui pressant la main une der-nière fois. Lorsque tu caresseras Perdreau, tu penseras qu'on t'aime bien à la'ex-ploitation des marchandeurs. 0 peuple ! es-tu heureux d'avoir de pareils amis! Que tu es coupable de les méconnaître ! Du 51 août. Voici M. Charles Dupin, l'oracle de la libre concurrence , qui
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4268, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire10 août 1848
    'accord avec le coeur de notre fiile ainée ; tJual ur ma bonne Geneviève, je sais trop ce que tu penses du comte d'Arcct p douter... * . — Le comte d'Arcetl interrompit vivement M™'hui dans plusieurs églises. On y distribuait publiquement aux cagotes des bulletins de votes bien pensants que la morale évangélique avait sans doute com-mentes d'avance dans le mystère
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4133, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire24 mars 1848
    'embrasser. Sortant vainqueur de ces luttes sublimes, Tu penserais à mon tout petit coin. C'est dans ces jours de fièvres magnanimes Que l'un de l'autre on a souvent besoin. Long-temps muets dans ! Peuple géant qui n'est rien à demi ! Puisqu'il nous mène à la terre promise , Dieu parmi nous aurait dû te laisser. Qu'avais-tu fait pour mourir en Moïse ? Mon pauvre ami, je voudrais t
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3733, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire13 décembre 1846
    les bras du commandant en poussant un cri de joie. — N'est-il pas vrai, Albert, dit le colonel, que tu as pensé à moi la nuit dernière ? Je savais que lu étais arrivé à Liège, un sens intérieur me le disait ; tout-à-l'heure encore, toutes mes pensées étaient dirigées vers toi. Je t'avais saisi avec mon âme , tu ne pouvais m'échapper. Albert avoua que des
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3674, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire05 octobre 1846
    , je t'en supplie, Jeannette, dit vivenie" 1 jeune homme; il me le faut à l'instant même. Ah ! j'y pensé;"sqis-je ™ ( adroit! Tu dis que je t'ai donné cet éventail, qu'il est bien à toi,, et q je ne puis te le reprendre de la sorte sans te donner quelque ?n 0. échange, n'est-ce pas? Mais sois tranquille , tu auras cent tc-is m D'ailleurs, tu penses bien
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