aller au menu | aller au moteur de recherche | aller au contenu

Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

retour arrière

26 Résultats.

26
  • Le Bavard de Lyon, N°22, pp. 1
    Le Bavard de Lyon08 septembre 1881
    où elle en vendit. Mais regarde donc, Cloclo, Guignol qui me regarde, fais donc taire Guignol, Cloclo. Il me prend pour un autre pantin dont tu tirerais les ficelles. ■> Jenny serait un ; ange dont un démon tiendrait les ficelles. , Le démon on ne le voit point, on le devine, j Et les naïfs, qui vous voient sourire, croient ; que vous souriez, et les sots qui
  • Le Bavard de Lyon, N°22, pp. 1
    Le Bavard de Lyon08 septembre 1881
    donc taire Guignol, Cloelo. Il me prend pour un autre pantin dont tu tirerais les ficelles. » Jenny Bidel vint retrouver les vierges folles. Elodie disait : Je voudrais être Gui qui serait un inge dont un démon tiendrait les ficelles. Le démon on ne le voit point, on le devine. Et les naïfs, qui vous voient sourire, croient que vous souriez, et les sots qui
  • Le Bavard de Lyon, N°3, pp. 3
    Le Bavard de Lyon28 avril 1881
    artistes, ces courtisanes sont autant de pantins dont je tire les ficelles, et je ris de leurs grimaces, pendant que Gau-thier gagne leur argent. Mais j'entends le pas redoublé de la fin et lourds. Dans cet adorable désordre Les yeux se dilatent, plongeant Dans les bas tirés que vont mordre Les petites boucles d'argent. "Et quelle ravissante chose, Quel poème
  • Le Bavard de Lyon, N°3, pp. 3
    Le Bavard de Lyon28 avril 1881
    maître : ces graves personnages, ces pères de famille, ces officiers, ces jeu-nes gens, ces artistes, ces courtisanes sont autant de pantins dont je tire les ficelles, et je ris de Dans les bas tirés que vont mordre Les petites boucles d'argent. Et quelle ravissante chose, Quel poème charmant, exquis, Lorsque la jarretière rose Envahit le mollet conquis ! Le bas
  • Le Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°248, pp. 1
    Le Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social25 décembre 1848
    'ambitieuses vanités, de manteau à do coupables espérances? Les citoyens Rebillot, Miîlevitle, Rulhières, Falioux sont-ils des mannequins dont le eiioyen Bonaparte tirera les ficelles au gré de sesLundi 2S Décembre 1848. Bureau; place des Célestîns, 5, an 1er. Première année. ~N° 248 LE PEUPLE SOUVERAIN JOURNAL DES INTÉRÊTS DtïOCRATIQÏES IT DU PROGRES SOCIAL L?on. Rhône
  • La Marionnette : n°33, pp. 3
    La Marionnette05 janvier 1868
    « Par la beauté de l'âme est cent fois surpassé'... » comme y vous l'a saraboulé le chemin de fer, y que n'aurait tiré les ficelles et que m'aurait , fait jamais de s'écrier : — tirez les premiers, mes-sieurs les Anglais. * * * Une anecdote de circonstance. C'était à une revue : il faisait un froid à donner des engelures à-un ours
  • La Marionnette : n°33, pp. 2
    La Marionnette05 janvier 1868
    par M'ssieu Le-mercier de Neuville , d'y apondre de fils au bap-tême et au coquelichon , aux.guiboiesetauxbras et pis de lâcher qnèques sous à z'un facteur réuni que n'aurait tiré les ficelles et que m'aurait, fait gigauder en magnère de salutance quand y serait venu du monde cogner à ma porte. Ça n'aurait été tout plein chenu, te pas? mais c'est z'une idée
  • La Marionnette : n°33, pp. 1
    La Marionnette05 janvier 1868
    « Par la beauté de l'âme est cent fois surpassé'... » comme y vous l'a saraboulé le chemin de fer, y que n'aurait tiré les ficelles et que m'aurait , fait'étonne tirantes. z'appartements me souhaiter le bon jour, la bonne C'est que le Créateur qui vous voit de son trône
  • La Marionnette : n°33, pp. 3
    La Marionnette05 janvier 1868
    ce parfait chef-d'oeuvre, à grands traits 1esquissé, comme y vous l'a saraboulé le chemin de fer, y que n'aurait tiré les ficelles et que m'aurait fait « Par la beauté de l combattants se feront des politesses pour engager le feu, et ce sera le cas ou jamais de s'écrier : — tirez les premiers, mes-sieurs les Anglais. * * * . Une anecdote de circonstance
  • La Marionnette : n°33, pp. 2
    La Marionnette05 janvier 1868
    'un facteur réuni que n'aurait tiré les ficelles et que m'aurait fait gigauder en magnère de salutance quand y serait venu du monde cogner à ma porte. Ça n'aurait été tout plein chenu, le si longtemps pour vous z'y faire avaler sans qu'y oye ni bouchons , ni z'arbalèles, ni trames tirantes. GUIGNOL. A prepos, z'enfants, nous vons ' f>er' les Rois lundi ;'samedi
Logo culture libre Logo Bibliothèque municipale de Lyon Logo Ville de Lyon

Ajout à votre biblitothèque

Consulter ma bibliothèque

Fermer

Téléchargement

Vous souhaitez télécharger :

Fermer

Partager

Lien permanent vers ce document

Source XML de ce document

METS en partie basé sur le Model Paged Text Object Profile de la Library of Congress. Métadonnées bibliographiques encodé en MODS. Ocr Brut en ALTO. Texte remanié en TEI.

Partagez cette page sur les réseaux sociaux

Fermer

Contactez-nous



Fermer

Poser une question

Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures

Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

Fermer

aidez-nous à décrire ce document !

Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

Merci !



Fermer

Impression du document

Pour une qualité d'impression optimum, votre document est disponible au format "PDF"

Fermer