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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  •  N°, pp. 2
    Collection inconnue
    chien f resteront tous deux msqu'à ce que leur s maîtres m'aient paié leur compte, dit le bonhomme en se frottant les mains d'un air gogue nard. Tom Bur dett sourit : — TuVenn le daeï entreLottîs Blanc etPfoudbon. LeCows-ïtse prodiguent. Dans un autre article, le même journal
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1247, pp. 1
    L'Entr'acte lyonnais06 juillet 1862
    usitée, mais en la retournant, je dirais que chaque fois que joue Brasseur, le caissier n'a pas le temps de se frotter les mains. Les actems sociétaires ont donc eu raison de s-* Paraissant le Dimanche. Ecrire fratlCO. Abonnements se pdyent d'avancis. THÉÂTRES DE LYON. LYOM, le 5 Juillet 1862. M. BRASSEUR, dont le succès est inépuisable chez nous, vient de irait» r
  • L'Artiste,  N°55, pp. 4
    L'Artiste05 mai 1842
    impositions personnelles. Il se frotta les mains et sourit avec amertume ; une mauvaise pensée lui traversa l'esprit. Quelques vieux fauteuils damassés, un bureau et beaucoup de manu por-tier à mon père, Monsieur. r' — Remettez-lui ceci en attendant. Le seigneur mit cinq pièces d'or dans la main de la jeune fille et rentra dans son cabinet. Sa journée avait
  • Lyon-Charbonnières, N°6, pp. 4
    Lyon-Charbonnières06 octobre 1883
    personne, et fort spirituel et aimable comédien. Voilà une bonne acquisition et la direction doit se frotter les mains de nous avoir écouté, en remerciant le lugubre M. Bourgeotte. Demay^ som-mes sans inquiétude sur ceux qui lui restent à faire. Reste toujours à se procurer un premier rôle de comé-die femme, un comique marqué pour remplacer le laruette du Grand
  • Le Précurseur, N°327, pp. 3
    Le Précurseur16 avril 1822
    libelles , ces chansons qu'on prétend que l'autorité fait colporter dans les départemens. M. de Corcelles se frotte les mains en souriant. M. le ministre : Je peux déc larer que le de décacheter les lettres. La poste selon lui , ne se contente pas de décacheter les lettres , elle saisit cèdes qui ne lui sont pas confiées. Il cite ici l'aventure d'un courrier
  • Le Précurseur, N°308, pp. 2
    Le Précurseur25 mars 1822
    . M. de Coreelles au président : 11 paraît que M. l'ai y VQUS a, mis en goût. M. Manuel , sur le rappel de M. le présidents , s'irrête sourit, se frotte les mains, boit un verre d'aux résultats, ils sont satisfaisans. Le gouvernement ns peut, comme on l'a prétendu, se livrer à.un monopole dane ce genre d'industrie , puisqu'il ne fait pas d'élève, et se borne h
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4271, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire13 août 1848
    , qui ordinairement en voulaient pour leur argent. M. Bentily se frottait les mains avec délices. — Voilà, se disait-il, voilà un véritable public ! Les artistes, au contraire la jeune fille, pâle, éplorée, les che-veux epars, les mains jointes, se précipita sur la scène, regardant de tous les cotes comme p0ur éviter la poursuite d'un ennemi. th
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4013, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire08 novembre 1847
    cause de maladie, vite il nie la maladie; un député a-t-i! des affaires qui lui interdi-sent de se mettre en route, aussitôt il ricane, se frotte les mains, et ne croit pas qu'il soit HICTIM ayant le» journaux de Pari Lyon, le 8 novembre 1847. j Le Journal des Débats est toujours à l'affût de tous les inci-dents qui peuvent se produire à l'occasion des banquets réfor
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3990, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire13 octobre 1847
    'ordre et empêcher de pareils cris, be bastion était couvert de conservateurs qui se frottaient les mains et témoignaient leur joie. On a fini par arrêter trois de c«s mutins qui faisaient'il y a eu jusqu'ici quelque pré-texte à l'incrédulité , il faudra aujourd'hui se rendre à l'évi-dence. Nous avons reproduit les articles d.u Franc-Comtois si-gnalant des expéditions d
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3925, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire28 juillet 1847
    un de leurs critiques qui s'écrie en se frottant les mains de joie : « J'ai reconnu Camille sous la robe de Célimène ! » » Tu as reconnu Camille, mon brave ami, et voilà justement frivole, qui veut tenir dans ses petites mains ces petites âmes de l'OEil-de-Boeuf pour les froisser un instant et puis les jeter là à qui veut les ramasser ; mais la "Célimène aimée
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