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  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2191, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire18 décembre 1841
    sous le nez et répond : « Tiens, je les connais pas. « (Hilarité géné-rale dans l'auditoire.) On entend ensuite différents témoin», cabaretiers, quf viennent déclarer que Farget et. Antoine Bussière, revendeur de gages, confirme la déclaration précédente. M. le président : Connaissez-vous les accusés? Le témoin, à cette demande, va au banc des avocats, les regarde
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°645, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire18 décembre 1836
    . Arrivée rue Feydeau, un ^ttitne vient me regarder sous le nez ; effrayée, je passai de l'autre côté tài " rue ' " me suivit el me dit : •< Comment osez-vous sortir? Je vous ar faire que ces lettres fussent perdues, et alors vous restiez D* ici sous le poids accablant de vos aveux dans l'instruction. M-liais outre cela, Oursel, en jouant votre comédie vous
  • JOURNAL DE GUIGNOL : n°2, pp. 1
    Journal de Guignol (1865)09 mai 1865
    souvent les crapauds. J'ai jeté ma ligne, et ai ramené monsieur Ventru, ac-croché par un bouton. Approchez un peu, cher monsieur, qu'on vous regarde sous le nez. La figure de M. Ventru oublier celui chez qui il a digéré. J nonçant un discours: payé 10 fr. à un bachelier ès-lettres. sous le nez. Ce
  • La Marionnette : n°55, pp. 4
    La Marionnette07 juin 1868
    avait toujours existé, nul ne serait venu me regarder sous le nez. Dé quel droit a-t-on voulu ternir ma réputa gagné du coup si le public eût été appelé à prononcer. L'émotion causée par ce discours était à peine calmée, que Tartuffe s'avança à la barre, enveloppa d'un regard sournois, les
  • La Marionnette : n°55, pp. 3
    La Marionnette07 juin 1868
    . Je distille en paix mon petit venin, personne ne me voit, et si ce mur avait toujours existé, nul ne serait venu me regarder sous le nez. Dé quel droit a-t-on voulu ternir ma réputa-vert l'Eulalie Bussod que j'avais si ben enterrée et per-sonne ne serait venu fourrer le nez dans mes affaires qui ne regardaient que moi et mes bonnes. Aussi puisqu'on va réviser le
  • La Marionnette : n°55, pp. 1
    La Marionnette07 juin 1868
    avait toujours existé, nul ne serait venu me regarder sous le nez. Dé quel droit a-t-on voulu ternir ma réputa spectacle de leurs viles que moi cependant,va élever une statue grâce à des sous- des témoins. On remarquait parmi eux le correspondant actions pouvait servir de leçons aux gens de bien
  • LA BAVARDE : n°97, pp. 3
    La Bavarde24 février 1883
    réfugie dans les salons du fond où peuvent difficilement pénétrer les regards scrutateurs, mais où glis-sent plus facilement les adjudants. Félicie et Mariette, au contraire, ai-^ ment. Berthe et Théo chantent toujours comme deux fauvettes, quant à Jeanne elle lit tous les journaux qui lui tombent sous la main. Ces dames seraient au premier. Au rez-de-chaussée, Lili la
  • LA BAVARDE : n°97, pp. 2
    La Bavarde24 février 1883
    mangerai peu de pain SE Fixant mes yeux les plus sévères i\ Sur le plus modeste lapin. j; tr Et, quand elle va dans la rue, Elle regarde sous le nez Avec des yeux brillants de grue P fascinée cependant. E Il arriva — elle avait alors environ 4 seize ans — il arriva, dis-je, que les disciples de Moïse, se trouvant de ^ plus en plus mal à l'aise sous le joug
  • LA BAVARDE : n°97, pp. 1
    La Bavarde24 février 1883
    .ÎM-Damala prétend, lui, que son tour c'est toujours. Bien exigeant, cet acteur. Il m'a pourtant l'air d'un brave homme. Il y a un bon garçon sous le cabotin qui a écrit celte lettre aux journaux. Demidoff, si vieux et si horriblement cynique dans sa sénilité et Grammont-Caderousse, si bien qu'on disait: la [ Schneider tombe sous les coups de 1 a loi Grammont. Un autre écrivait
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°126, pp. 3
    Le Progrès Illustré14 mai 1893
    sous le nez, l'insulter, serts, vivant de racines, fuyant la société des lorsqu'il interrompt ses courses désolées, on est Le Progrès Illustré écrasé sous ma douleur comme un moucliercr
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