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  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS, Vingt-cinquième Année - N°32, pp. 7
    Le Passe-temps08 août 1897
    j'aye à raccommoder pour çà. DUCROQUET Te te fais ben du mauvais sanque pour rien. Quoi t'est-ce ben que ça peut faire que j'alle jouyer, dis? Ga fait rien, pis que c'est çui ilutôt une minute, .qu'y faut que t'alle fouver. li'st-ce que j'y vas, moi, jouyer aux boules ! Je sors t'y d'ici? Y a que le diman-che que je vas me promener, et encore y faut rien que
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3621, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire05 août 1846
    me print plus que jamais, et lui dis :« Meschant, veux-tu que j'aye miséricorde de toy ? et tu n'as pas respecté ton roy. «J le poussay rudement en terre et son corps alla justement nous, et que nous finirons par recon-quérir la dénomination de déparlement patriote. Ces voeux sont partagés, j'en suis sûr, et ne resteront pas à l'étal de souhaits. Mais' cè' qu
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3139, pp. 4
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire11 janvier 1845
    hazardé de faire imprimer les écrits que vous recevrez, s'il vous plaist, avec cette lettre, et bien que je ne les juge nullement digues que vous les lisiez, et que j'aye beaucoup plus excellentes, ety en ayant, entr'autres, rencon-tré une que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire lorsque j'estois à Ams-terdam, et par laquelle vous m'obligez incomparablement plus que je
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2222, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire24 janvier 1842
    votre ville d'Orléans feu M. de Joyeuse, et lui avons fait uu service autant honorable que ser-vice que j'aye vu faire depuis six ans ou environ qu'il y a que j'en suis sorti. Quant à 1815 a étendu sur la France sa main protectrice. (Exclamations. — Cris à l'ordre.) Messieurs, la susceptibilité que soulève le mot que je viens d'employer est juste. J'ai parlé
  • Le Précurseur, N°680, pp. 2
    Le Précurseur10 mars 1829
    ce qui avait été fait jusqu'à présent louchant cette branche importante du commerce , et je pro-mets de continuer jusqu'à ce que j'aye obtenu nu plein succès. Le renvoi est adopté'elle sera à exécution en mai prochain dans les places du nord ■ el j» juillet seulement dans celles du midi à l'ouest. Ou dit que la solde des capitaines d'artillerie, jusqu'ici peu
  • Tribune prolétaire, N°6, pp. 2
    Tribune prolétaire08 février 1835
    de son apprentissage ; ainsi que j'étais convenu, et main-tenant le mélier est couvert, en attendant que j'aye trouvé un compagnon. Quel que soit la détermination que je prenne au sollicitations des personnes présentes, dont j'invoque le témoignage , qui me dirent que je n'y perdrais pas , je consentis à rabattre 50 fr. , et j'eus la faiblesse de ne pas exiger
  • Tribune prolétaire, N°11, pp. 3
    Tribune prolétaire30 novembre 1834
    . « Votre cause a été vue, retirez-vous » sont les seules paroles que j'aye obtenues , et je suis obligé de paraître, jeudi prochain , au conseil comme si rien n'était fait\ Obtiendrai protection. Nos codes l'ont oublié. Au Rédacteur. Je crois devoir, dans l'intérêt de mes confrères , signaler les faits suivans, au sujet des difficultés que j'ai avec MM. Mathon-Zola et Ce
  • L'ANCIEN GUIGNOL : n°55, pp. 3
    L'Ancien Guignol10 mars 1883
    que vous me croyez sans que j'aye besoin livres où ça que les petits n'enfants y n'appren- je veux de la révision, mais j'en veux sans en vouloir, mon Révérend, que l'on a taillé un petit mistron, et que j'ai gagné vingt louis. LA MARQUISE. — Vous êtes heureux, Monsieur le Vicomte. FL\GELLIMUS. — J'espère que M. de
  • L'ANCIEN GUIGNOL : n°55, pp. 2
    L'Ancien Guignol10 mars 1883
    moins c'est ça que tout le monde y n'espère et moi aussi,-je me mets dans la cabo-che que vous me croyez sans que j'aye besoin de jurer pardessus le clocheton de Forviôre. VoyezL'ANCIEN Gl'IfiNOL AU PETRIN ! J'peux ben vous y dire que j'commence à respirer ; mais gn'a pas longtemps de cela : c'est seurement du depis que M. Jules Ferry n'est rentré dedans
  • L'ANCIEN GUIGNOL : n°55, pp. 1
    L'Ancien Guignol10 mars 1883
    que vous me croyez sans que j'aye besoin livres où ça que les petits n'enfants y n'appren- je veux de la révision, mais j'en veux sans en vouloir toute sa pauv' vie. . J'y sais si vous n'avez souvenaison que ça Vous en penserez tout ce
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