aller au menu | aller au moteur de recherche | aller au contenu

Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

retour arrière

224 Résultats.

224
  • Le Bavard de Lyon, N°35, pp. 2
    Le Bavard de Lyon08 décembre 1881
    Lafond portait le deuil, Lucie la Folle gardait son corset au des-sert, Charlotte la Vadrouille parlait du couvent.... Cela ne pouvait plus durer. Et en effet an matin, c'était le 25_ .£» —— SILHOUETTE D'UNE DEMI-MON D A I NÉ Césarinè 3P. Une vertu de village. Césarinè a porté des sabots, elle ne le nie point : deux sa-bots grossiers qui valaient bien ses
  • Le Bavard de Lyon, N°35, pp. 2
    Le Bavard de Lyon08 décembre 1881
    tristesse générale... Anna Nuée ne buvait plus que ses larmes, Isa-belle de la brasserie La fond portait le deuil, Lucie la Folle gardait son corset au des-sert, Charlotte la Vadrouille;*" ——« SILHOUETTE D'UNE 'DEMI-MON DAINE Césarine ï 3. ' Une vertu de village. Césarine a porté des sabots, elle ne le nie point : deux sa-bots grossiers qui valaient bien ses
  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 2
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    attelage. • • • La belle Marie G... a refait son appari-tion dans le monde lyonnais, mais pour-rait-elle nous dire de qui elle porte le deuil ? G est peut-être pour seLE BAVARD BE LY8N _ _____ — Monsieur, quand on veut porter la main sur moi, on m'avertit ; alors je fais mes conditions. — Pardonnez-moi, la he!le, fit l
  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 2
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    ; La belle Marie G... a refait son appari-tion dan^ le monde lyonnais, mais pour-rait-elle nous dire de qui elle porte le deuil? e C'est peut-être pour se rendra plus intéLE BAVARD BE LY&N — Monsieur, quand on veut porter la main sur moi, on m'avertit; alors je fais n; mes conditions. pi — Pardonrez-moi, la belle, fit l'inso-lent ; il
  • Le Bavard de Lyon, N°17, pp. 1
    Le Bavard de Lyon04 août 1881
    vérité elle s'habillait en noir, ayant engagé son écrin : elle portait le deuil de ses bijoux. Jenny, l'ingénue, est rouée. Murger con-naissait cela avant nous. Murger a écrit : Les I grande porte. On le voit substitut à Gex, à ■ Montbrison et à Lyon. 1 Arriva la fameuse affaire des décrets. 1 Fidèle à son passé, il donna sa démission. Me Lagrange a la
  • Le Bavard de Lyon, N°17, pp. 1
    Le Bavard de Lyon04 août 1881
    'habillait en noir, ayant engagé son écrin : elle portait le deuil de ses bijoux.. Jenny, l'ingénue, est rouée. Murger con-naissait cela avant nous. Murger a écrit : Les roueries d'une ingénue effets, — les miens, —i les siens étaient .chose sacrée. On laisse aux perles leur écrin. J'y portai jusqu'à mes livres, mes chers compagnons d'étude, fa]J miliers comme de
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1198, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais06 janvier 1861
    pouvant porter les couleurs de sa belle, il en porte le deuil. » votre pauvre chroniqueur, beaucoup d'indulgence pour l'an de grâce 1861, à tous, une année bonne et heureuse. Maintenant rentrons dans le devoir et permet-tez-moi de vous raconter les
  • L'Arrière-Garde, N°1, pp. 3
    L'Arrière-Garde07 août 1869
    dort, s'il dort, près de Caluire, Sur le chemin de Sathonay. Car il est mort, comme tout autre! Si vous portez le deuil, guerriers, Nous aus^si, nous portons le nôtre, Mêlant les. CASTELLANE Au bas de Louis quatorzième Drapé de bronze, fier et beau. Et domptant d'un geste suprême Son cheval au royal sabot, Le maréchal, portant le signe D'une tout autre majesté, Des
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4370, pp. 4
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire22 novembre 1848
    est dans la consternation. Déjà le choléra avait porté le deuil dans bien des familles ; aujourd'hui, les incen-dies ont réduit à la misère bien des propriétaires. Les locataires ne'Orléans, de Marseille, de Nantes et^' Bordeaux. de L'article 6 du décret du 27 avril porte en substance que six m i après la promulgation, les billets émis par les banques départem taies
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4182, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire14 mai 1848
    , mais moi je les ai vues toutes, et comment veux-tu que je sache?... — Mais celle qui était près de ta tante, et qui porte le deuil... — Ah! la meilleure amie de ma tante celles du mont Saint-Léonard qui domine Vérone du côté de la porte Saint-Georges ; position qui, à raison de son importance, a été vive-mont défendue par les Autrichiens. Nous n
Logo culture libre Logo Bibliothèque municipale de Lyon Logo Ville de Lyon

Ajout à votre biblitothèque

Consulter ma bibliothèque

Fermer

Téléchargement

Vous souhaitez télécharger :

Fermer

Partager

Lien permanent vers ce document

Source XML de ce document

METS en partie basé sur le Model Paged Text Object Profile de la Library of Congress. Métadonnées bibliographiques encodé en MODS. Ocr Brut en ALTO. Texte remanié en TEI.

Partagez cette page sur les réseaux sociaux

Fermer

Contactez-nous



Fermer

Poser une question

Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures

Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

Fermer

aidez-nous à décrire ce document !

Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

Merci !



Fermer

Impression du document

Pour une qualité d'impression optimum, votre document est disponible au format "PDF"

Fermer