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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • La Construction lyonnaise N°20, pp. 4
    La Construction lyonnaise16 octobre 1901
    irrémédiablement infir-mes. En outre, sur 120 grossesses de femmes d'ouvriers peintres, il y 82 avortements, 15 mort-nés et 12 naissances avant terme. Il rapporte la condamnation du poison par le
  • La Construction lyonnaise N°9, pp. 5
    La Construction lyonnaise01 septembre 1892
    suicidés, les condamnés à mort, les lépreux, les morts-nés, les femmes décédées en couches, et tous ceux qui se livraient à des professions considérées comme déshonorantes, ne pouvaientLA CONSTRUCTION LYONNAISE des classes riches et encore cite-t-on de nombreuses familles patri-ciennes qui conservèrent toujours l'habitude d'inhumer leurs morts. Quelques pays
  • La Construction lyonnaise N°3, pp. 6
    La Construction lyonnaisejuillet 1891
    ont dû avoir recours à des so-lutions bizarres ou coûteuses, mortes-nées parce qu'il était impos-sible, même en torturant les chiffres, de jamais réunir l'énorme capital qu question. De grands efforts, suivis de discussions approfondies et passion-nées, ont été faits pour aboutir à... un silence de plusieurs mois. Rien ne semble vouloir réveiller un aussi
  • La Construction lyonnaise N°17, pp. [np]
    La Construction lyonnaiseaoût 1884
    'indigents, pendant cinq ans, à partir du Ie' octobre 1884, jus-qu'au 30 septembre 1889 inclus. Morts-nés, 100 cercueils à 2 fr. 10 = 210 fr. Nais-sance à 6 mois, ,800 cercueils à 2 fr 50 = 2.000 fr du Budos. entre les sources et le Béquet. — 1" lot. Des sources de Budos à la tèle aval du siphon du Guâ-Mort, inclusivement. Mont., 1.340.520 fr. 77. Caut., 40.000 fr. —
  • Le Bavard de Lyon, N°16, pp. 1
    Le Bavard de Lyon28 juillet 1881
    'était qu'un affreux canard mort-né, chercha et trouva, avec l'aide de quelques-uns de ses co-rédacteurs. Ce qu'il trouva mérite d'être signalé, afin que les lecteurs et intéressés du Lyon est un sobriquet, comme Coco dit le Jaune ou Rigolboche. Louis XII n'est point son aïeul et François 1er n'a qu'un point de commun avec Elodie : la galanterie, dont il est mort
  • Le Bavard de Lyon, N°16, pp. 1
    Le Bavard de Lyon28 juillet 1881
    ... roulé; comprenant que le syn-dicat à piston n'était qu'un affreux canard mort-né, chercha et trouva, avec l'aide de quelques-uns de ses co-rédacteurs. Ce qu'il trouva mérite d être Rigolboche. Louis XII n'est point son aïeul et François 1er n'a ' qu'un point de commun avec Elodie : la galanterie, dont il est mort. Elodie a dé bons conseillers; ils l'ont en-tretenue d
  • L'Artiste,  N°52, pp. 2
    L'Artiste10 avril 1842
    forme d'un mélodrame mort-né. Voici l'histoire : Une jeune villageoise trompée met au monde un enfant, à la même heure où une grande dame adultère devient égale-ment mère : l , maintenant ils rient à la barbe des geôliers, des condam-nés , des bourreaux, et des têtes de carton tombent sous le couteau, ainsi que cela se voit dans les Pilules dit Diable. Laissez
  • L'Artiste,  N°1, pp. 3
    L'Artiste18 avril 1841
    difforme fût mort-né. M. Bouchardy avait très heureusement débuté comme écrivain drama-tique : imagination , entente de la scène , passion , telles étaient les principales qualités de son ; semez le tout d'un peu de passion, de deux ou trois positions heureuses, et de jurements semblables à ceux-ci : mort et sang ! sang et mort ! et vous aurez le drame Longue-Èpée de M
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3889, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire16 juin 1847
    vous vous cramponnez au principe, en cherchant vainement à conserver quelques lambeaux dè ce projet mort-né, qui ne vous rendra RIEN , absolument RIEN. Ces trois moyens d'assiéger la pacte constitutionnel. Devait-on les entra-' ver dans cette réclamation? Des gouvernements qui se disent i. nés du principe de la souveraineté populaire avaient-ils le moindre prétexte
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3471, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire08 février 1846
    'office de pleureuse publique à la suite de ces drames morts-nés, de ces vaudevilles avortés, nous prononçons sans émotion inté-rieure sur leur tombe la formule sacrée : Ilicet, et nous Jocrisse mort : anle or a parenlum, et le public a osé souffler sur tout cela ! Le public a osé dire que tout cela était du jargon, de la sottise, un oubli du respect qu'on doit à sa
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