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  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 3
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    café » que nos marins « d'eau douce » connaissent, un cheval de louage, descendant en ligne directe des « coursiers ailés du Parthénon », de ne plus s'exhiber d'une manière aussi-pilant dans son rôle de pompier. En un mot c'est actuellement aux Variétés qu'on nasse ses plus agréables soirées aussi les belles petites biches d'Avignon ont déserté le théâtre pour venir
  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 3
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    rouge. Mâcon. Nous prions l'élégante écuyère, l'amie do Berthe, qui faisait dernièrement cara-coler devant « le café » que nos marins « d'eau douce » connaissent, un cheval de louage déso-pilant dans son rôle de pompier. En un mot c'est actuellement aux Variétés qu'on passe ses plus agréables soirées aussi les belles petites biches d'Avignon ont déserté le théâtre
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2350, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire25 juin 1842
    effrayée d'aller ainsi la nuit dans une frêle barque. Elle m'interrompit pour me dire avec un petit air moqueur : — Je vois, monsieur, que vous n'êtes pas même un marin d'eau douce sera chargé, d'après les ordres du ministre, de faire ordinaire-ment l'inspection des troupes de marine employées dans nos ports militaires et dans les établissements français d
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°934, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire25 novembre 1837
    (on sait que M. Vachon parle toutes les langues étrangères aussi bien que le français), M. Clément Reyre à la marine (ce ne sera point un marin d'eau douce). Quant à M. Rivet, qui a en lui-même assez de vitalité, assez de foi, pour aborder une me-sure qui exige autant d'énergie que de capacité. Aurait-il celte présomption qu'elle ne suffirait pas encore si le
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°559, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire09 septembre 1836
    -mernos imaginations méridionales, et préservèrent sans nul doute du dévéloppement de la maladie un grand nombre de personnes plus effrayées encore que malades. Les marins d'eau douce, pas plus queM. de Brisis est un médecin distingué, fils d'Ailhaud de Brisis, inventeur d'un médicament connu sous le nom de foudre Ailhuud. L'année dernière, quand le choléra exerçait ses
  • L'Echo des travailleurs, N°8, pp. 3
    L'Echo des travailleurs27 novembre 1833
    à M. le marin d*eau douce du Constitutionnel, Lyon a fait école; Lyon avait son coloris, son faire, sa ma-nière qui le distinguaient de Paris avec lequel il lutta plus] d'une fois, l'ont tuée, et bien tuée, je vous l'assure : un De profun-dis sur elle. — Cependant si nous n'avons plus d'é-cole , nous avons encore des peintres, témoin M. J. Gui-chard. M
  • L'Avant-garde : n°26, pp. 2
    L'Avant-garde20 juin 1869
    , dam ! il y a temps pour tout. En tout cas, ne vous faites pas marin, c'est moi qui vous le dis ; vous ne feriez qu'un marin d'eau douce. Il était environ midi. Le soleil dardait effet, se traiter avec une douce réciprocité de iiénonciateurs, de vendus, d'ache-tés, etc., je me sens tout disposé k croire que de part et d'autre règne la plus entière bonne foi
  • LE PASSE-TEMPS : n°36, pp. 3
    Le Passe-temps04 septembre 1892
    d'eau douce qui, leur télescope braqué sur les barques à voiles, s'écriaient d'un air connaisseur : «Tiens, un trois voiles!.. Regarde-donc, un un mat ! » Les régates avaient lieuLE PASSE-TEMPS fère pas sensiblement de celles qu'on a l'habi-tude d$ voir, si ce n'est que dans l'intrigue l'in-térêt est concentré dans des scènes spéciales, jouées en se
  • LE CONTEUR GAULOIS : n°6, pp. 4
    Le Conteur gaulois02 avril 1881
    . Le garçon accourut aussitôt. — Paul, commanda le marind'eau douce — tu dresseras la table dans ma cabine, pour monsieur et moi et m'excuseras, de ton mieux, auprès des convi et autres baro-ques et pernicieux apéritifs de nos jours — où déjeu-nait d'un menu dont l'eau m'en vient encore à la bouche, surtout en pensant à certaine meurette com-me on n
  • LA MASCARADE : n°169, pp. 1
    La Mascarade28 avril 1872
    mérite pas cet excès d'hon-neur. Un gandin poussif, plus chauve que l'occa-sion. Topete, marin d'eau douce... Et cependant tous trois ! Mais aussi que peut taire une malheureuse femme-culent gaiement dans les rues et snr les places de Madrid, coudoyant librement les porteurs d'eau et les crocheteurs là peutètre décoavrirais-je ce type rêvé Scène II La carriériste. — Un
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