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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • La Construction lyonnaise N°12, pp. 1
    La Construction lyonnaise16 juin 1912
    , Bécamier. Je rêve y voir bientôt, dans un square, en maquette, — Gorge marmoréenne et profil souriant, — Ton buste tant aimé par feu Chateaubriand. OLNY. Nous sommes
  • La Construction lyonnaise N°23, pp. 3
    La Construction lyonnaise01 décembre 1905
    'hygiène municipale, je rêve de créer des abattoirs immenses, très modernes, tout à fait au courant des progrès de la science. En ce qui concerne l'instruction publique, la situation d'une grande confrère, nous extrayons la partie des projets qui peut plus spécialement intéresser nos lecteurs : <( Jamais, a déclaré M. Herriot, je n'entreprendrai une ré-forme sans avoir mûrement
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS, Vingt-cinquième Année - N°32, pp. 2
    Le Passe-temps08 août 1897
    couplets chantants,. Je célébrais le doux plaisir d'amour et ta folie ; Je te disais mon rêve, à toi la plus jolie, Mon rêve èclos ainsi qu'une fleur de printemps. Je clamais ma chanson pétales, Je rêve au caur ami qui tremblait sous ma main.. FEBNAND DE ROCHER. LETTRE PARISIENNE Les décorations attribuées cette année aux peintres ne soulèveront, comme cela s'est vu
  • LE BAVARD, Deuxième Année - N°62, pp. 3
    La Bavarde22 juin 1882
    militaires, O Fanny !) Le clair de lune, pai' la croisée, Gaîment arrive dans ma chambre, Qui me semble être transformée Sous ses longs rayons couleur d'ambre. Je rêve amour, bonne fortune mines d'outre-tombe on les prendrait pour des bonshommes de cire jaunis par Je, temps; résignés les chevaux vont lente-ment secouant le col, grattant le sol de leurs sabots ; perçant
  • Le Bavard de Lyon, N°23, pp. 2
    Le Bavard de Lyon15 septembre 1881
    . Quand je : rêve de Joséphine Odet, c'est un tricorne que i j'aperçois. \ Mais c'est un véritable bataillon. Je dé-couvre encore Marie la petite Poupée, Jenny i l'Ingénue qui, pour la ses pieds dans le Rhône, s'écrie : Nous sommes arri-vés, je vois un naturel. Tumulte incroya-ble. On cherche Blanche Gay, mais Muffat a perdu la tête et Blanche la boussolle. Force
  • Le Bavard de Lyon, N°24, pp. 1
    Le Bavard de Lyon22 septembre 1881
    teinté e du plus beau vert oeuf do fauvette : v *** 3\ « Je sors du théâtre et je rêve, P Moi, qui souvent ne rêve à rien, £ Au drame qui, toujours s'achève p Au bon moment ; ce n Auguste Comte, des Xavier < Sauriac, des Fourrier. Les beaux rêves j s'évanouirent dans le long voyage de la Californie. Pauvres gens, tout épris de ■ leur rêve, ils partaient avec
  • Le Bavard de Lyon, N°11, pp. 1
    Le Bavard de Lyon23 juin 1881
    battues par l'insommie et les soucis, j'étais soudain en proie à d'horribles cauchemars. Je rêvais d'eau bourbeuse où nageaient con-fondus les salamandres visqueuses, les crapeaux. îliohard I A RRANflF roi FRF DE M. JANTET (Suite.) Sauvé î sauvé ! merci, mon Dieu ! Je suis sauvé! Entre nous, il faut bien que je le con-fesse, mais pendant quelques jours, j'ai vécu
  • Le Précurseur, N°1, pp. 1
    Le Précurseur24 janvier 1823
    plus le même homme. Bref, je fis un de ces beaux rêves qui étendent leur influence salutaire et réparatrice jusqu'au tems de la veille qui les suit. Le belle chose que les rêves ! ils ? Je rêvais donc, et comme il est dans notre nature de re-venir ordtnatrement, dans nos songes , aux idées qui nous préoccupent dans le cours ordinaire de la vie , j'étais toujours
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4291, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire03 septembre 1848
    galeries de tableaux, les grands maîtres, de la gloire, voilà ce que je rêvais ; et l'espoir de voir combler mes voeux me faisait endurer patiemment les inju-res, les mépris de mon inepte montagne pour l'école, que ma pensée, qui ne s était encore arrêtée sur rien, devint plus réfléchie. Sous l'ennui qui m accablait, une idée fixe jailiit. C'était d'abord un désir que je
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4182, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire14 mai 1848
    pas un mot... Rien, pas un souvenir... 0 mou Dieu!... Ai-je rêvé?... Est-ce que je deviens fou?... Mais non, la chaise était toujours près du lit, et sur l'oreiller on voyait encore, saperlotte! je meurs de froid, murmura-t-il après un instant de silence; je ne pourrai jamais dormir sur ce mauvais tabouret qui ne me soutient qu'à demi!... Au diable les femmes!... Si j
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