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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • Le Bavard de Lyon, N°15, pp. 2
    Le Bavard de Lyon21 juillet 1881
    talent ne va jamais seul, elle boit bien ; elle vide son bock ou sa flûte de Cliquot, en se renversant à demi et en levant son petit doigt. C'est divin pour un maçonnais. On n'a pas l froufrou de la robe e craquement des babouches sur l'asphalte [ue j'avais entendus tout à l'heure, cessè-'ent comme par enchantement, et je senti; me petite main potelée, des doigts de
  • Le Bavard de Lyon, N°15, pp. 2
    Le Bavard de Lyon21 juillet 1881
    par enchantement, et je sentis une petite main potelée, des doigts de fée, se glisser sous mon bras comme dans une gaîne. Eh diable ! qu'auriez-vous fait à ma place. L occasion était petit doigt. C'est divin pour un maçonnais. On n'a pas l'habitude de voir Hébé se délecter ainsi dans la bonne ville de Mâcon. La sultane vécut près de deux ans, aux pieds de son
  • Le Bavard de Lyon, N°8, pp. 2
    Le Bavard de Lyon02 juin 1881
    Autour des trésors inconnus. Le front lourd, toute décoiffée, Pâle, baissant un peu les yeux, Elle attache ses doigts de fée Au vêtement mystérieux, Qui, dans sa descente profonde Le sûr que toutes les fées aient assisté à sa naissance pour la doter des qualités les plus aimables ; mais on peut croire qu'elle eût pour marraine la fée orgeuil-leuse des grandeurs
  • Le Bavard de Lyon, N°8, pp. 2
    Le Bavard de Lyon02 juin 1881
    peu les yeux, Elle attache ses doigts de fée Au vêtement mystérieux, Qui, dans sa descente profonde Le long du corps charmant, Se plisse sous l'épaule ronde Découverte adorablemen chiffonnière de l'endroit, On n'est pas bien sûr que toutes les fées aient assisté à sa naissance pour la doter des qualités les plus aimables ; mais on peut croire qu'elle eût pour marraine
  • LA BAVARDE, Deuxième Année - N°68, pp. 2
    La Bavarde03 août 1882
    traditionnel : « Madame est servie ! » Tout à coup, la maîtresse de la maison ayant apposé son petit doigt de fée sur un timbre, un domestique parut, apportant un plateau sur lequel se, monsieur. J. SABATIER. â SARAH JERNHâRDT SONNET -DÉCLARATION Je vous ai vue si belle, Ô ! Sarah-Marguerite, Vous aviez pour Armand des mots si délicieux !... Vous êtes une fée, vous
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1199, pp. 2
    L'Entr'acte lyonnais13 janvier 1861
    Doigts de Fée, le Tustament de César Girodot, les Petites Mains, le Voyage de M. Perrichon, etc., assistent à cette représentation , à coup sûr la salle ne sera pas assez grande, etl'accueillent dans Maître Pathelin doivent faire vibrer les cordes les plus sensibles de son amour-propre. Ce n'est pas non plus MM. Holtzem, Gus-tave, Filliol, Julien, ni Mmes
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1168, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais22 avril 1860
    doigts de fée. ? Notre parvenu n'est plus de la première ni mémo 3 de la seconde jeunesse, ce qui ne l'a pas empêché t de danser le quadrille des lanciers aux noces dc ! lani od —monotone. Le Cirque Rancy de Chalais laisse dé-sirer les exercices équestres, et ses clowns innom-brables, les frères Buislay et M. Francisco avec ses enfants, donnent une telle
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°629, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire29 novembre 1836
    profits. Mais où sont les doigts de fée nécessaires pour extraire du charbon ! où sont les jenny-mull, les fuseaux, les bat tans, les ensouples indispensables à cette opération délicateJ _. &m. -MARK. US J| â9^^^^56-j * . Lis,A DE HBB^HHBH w I^F ^HHV Hi W 7 i,eur 6 (ie£,r ,1, *H„" pUce de la Bourse, no 8, et à l'Office-Cor-^■■^ «V ^, «0 deg.'27
  • Le Précurseur, N°2049, pp. 2
    Le Précurseur31 juillet 1833
    tisseurs aux doigts de fée. Qui sait si Jacquard, inventeur de l'admirable mé-tier qui porte son nom, a seulement reçu la croix de la Lé-gion-d'Honneur ? Qu'a-t-on tait pour Maisiat, ceest peu élevé à Zurich, que la vie y est économique , et que les ouvriers n'y sont pas écrasés comme a Lyon par d,es droits d'entrée qui pèsent sur les denrées de première
  • L'Echo des travailleurs, N°32, pp. 2
    L'Echo des travailleurs01 mars 1834
    qui n'ont reçu du ciel que la témérité du solliciteur, nous oublions dans leurs cellules des mécaniciens élonnans et des tis-seurs aux doigts de fée. Qui sait si JACQUARD , inventeur font du florence , des marcellines , des étoffes lé-gères ; les ouvriers plus avancés , j'ai presque dit les artistes, s'occupent de préférence des étoffes brochées. Pour qui n
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