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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  •  N°, pp. 2
    Collection inconnue
    vagabond étincelèreut, — Une famille! oui, j'ayais une famille, une nichée de frères qui m'enviaient et me; haïssaient, parce que j'é-tais l'aîné. Chauffés à la flamme de mon âtrèfcntion du présent décret. « Mi à TElysée-National, le janvier 1850. « Le président de la république, « L.-N. BONAPARTE. « Le ministre de la guerre, « ■ D'HAUTPQUL . » Ainsi
  • La Construction lyonnaise N°5, pp. 1
    La Construction lyonnaise01 mars 1913
    bouillon de 200 litres chauffées à la vapeur, des étuves, fours et fourneaux de toutes dimensions et des installations spéciales avec tous les ustensiles perfectionnés pour le café, le Prusse font édifier à frais communs avec la Ville de ce nom, sera la gare terminus la plus importante existant en Europe, et n'aura rien à envier, sous le rapport de l'étendue, de l
  • La Construction lyonnaise N°21, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 novembre 1909
    |prend, à cet effet, 900 lampes à arc et 5.000 lampes à incandescence, qui absorbent une puis-sance totale de 600 chevaux. En outre, tous les bâtiments sont chauffés au moyen de la vapeur bien ! ce même carbure de calcium jouit do la pro-priété remarquable, mise à découvert par le savant sus-nommé, d'absorber l'azote de l'air lorsqu'on le chauffe à une température
  • La Construction lyonnaise N°15, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 août 1908
    il s'agit du chalumeau oxhydrique ou oxyacétylénique, qui est destiné à remplacer le burin, la cisaille, la poinçonneuse et la scie à métaux. Si l'on chauffe, à l'aide d'opération de chauffe et celle d'oxy-dation successivement ; on arrivait ainsi à couper la pièce métallique, mais d'une manière très défectueuse et très gros-sière, avec de nombreuses bavures
  • La Construction lyonnaise N°23, pp. 5
    La Construction lyonnaise01 décembre 1904
    combustible est aujourd'hui frappé d'un discrédit irrémédiable ; dans les villes, où est son principal débouché, la bourgeoisie a substitué ces commodes en fonte, chauffées à la houille, que Perrichont prolongée ; 3° que Guimard a vendu des meubles à plusieurs personnes, et. no-tamment au Musée des arts décoratifs de Hambourg ; Considérant qu'il résulte des faits et documents
  • La Construction lyonnaise N°17, pp. 1
    La Construction lyonnaise01 septembre 1904
    du P.-L.-M., bondés de voyageurs, chauffés à blanc par une exposition prolongée en plein soleil et sou-mis aux vibrations et aux chocs aussi désagréables que variés. Au sortir de petite guerre dans les Alpes. — Le Manuel du parfait touriste. Tous ceux qui, n'ayant pas été littéralement fondus par les chaleurs sénégaliennes qui ont sévi à Lyon pendant les
  • La Construction lyonnaise N°13, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 juillet 1904
    en effet dans la proportion de 500 pour 100 à la température ordinaire. Si l'on vient à chauffer, à l'aide d'un foyer ou d'un serpentin de vapeur une dissolution ammo-niacale en poids de gaz ammo-niac ou d'acide carbonique liquéfié sera 5 à 6 fois plus consi-dérable pour le premier gaz que pour le second. Enfin, il ne suffit pas de comprimer un gaz pour qu
  • La Construction lyonnaise N°17, pp. 5
    La Construction lyonnaise01 septembre 1903
    solubles, qui se produit sur les bois exposés aux intem-péries. Il imprègne les bois avec le carbolineum chauffé à 60 degrés ; dans ces conditions, l'imprégnation est, pour ainsi LA CONSTRUCTION LYONNAISE sons existantes en vue de leur location ou de leur sous-location, après assainissement et appropriation ; prêts à d'autres So-ciétés de construction ou
  • La Construction lyonnaise N°19, pp. 1
    La Construction lyonnaise01 octobre 1902
    ; mais il y a beaucoup moins de temps que les bonnes Compagnies se sont décidées à chauffer, pendant l'hiver, les wagons de première et de seconde classe ; quant à ceux de troisième, ils en sont encore, à l'heure actuelle, à la primitive bouillotte. Evidemment, la bouillotte, cela vaut mieux que rien, car, si ça ne chauffe pas, ça donne au moins l'illusion du
  • La Construction lyonnaise N°7, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 avril 1900
    dits alors ressuyés. Pour terminer les échage, on les fait séjourner pendant trois à six semaines dans des séchoirs ventilés et chauffés à la température de 25 à 35 degrés. * DLA CONSTRUCTION LYONNAISE effet, ils sont empilés dans des hangars, de manière à laisser cir-culer l'air dans la masse ; ils abandonnent ainsi la moitié de leur humidité et sont
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