aller au menu | aller au moteur de recherche | aller au contenu

Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

retour arrière

453 Résultats.

453
  • La Construction lyonnaise N°4, pp. 1
    La Construction lyonnaise16 février 1913
    'éclat lumineux des jours les plus brillam-ment ensoleillés de la saison d'été, que l'on peut évaluer à plusieurs milliers de bougies électriques. Le gaz et l'électricité s'efforcent à qui mieux, qui va jusqu'à l'éblouissement. Sans rechercher les limites extrêmes, chacun sait que l'on peut lire des caractères moyens d'imprimerie, assez couram-ment, à l'aide de l
  • La Construction lyonnaise N°11, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 juin 1901
    roussins à jambes rebindaines ». Quant à Robida, il imagine qu'une vraie bataille se livre sur les toits, et que tous ces chevaliers de tôle sont en train de se pourfendre à qui mieux dans la pièce qui n'est pas chauffée. Cet inconvénient grave par ses conséquences est dû surtout à ce rapprochement des diverses gaines, s'ouvrant toutes, côte à côte, à la même
  • Le Journal de Lyon et du Midi, N°3, pp. 2
    Le Journal de Lyon et du Midi31 mars 1821
    'amène à retirer sa parole, par un rendez-vous supposé avec une beauté qui s'annonce comme éprise de lui. La .confiance qu'il a dans son mérite le iait tomber dans le p;ége; il est surpris aux genoux de sa nouvelle conquête qui, par un quiproquo comme on en voit tant à la scène, se trouve être la vieille, et sa déconvenue assure le bonheur des denx amans : voilà l
  • Le Bavard de Lyon, N°22, pp. 2
    Le Bavard de Lyon08 septembre 1881
    de eham-bres garnies, etc., etc.," s'en sont donné à coeur joie, à dénigrer à qui mieux mieux : notre plus grande célébrité mi-mondaine, Marguerite Peau-de Satin, retour de Mont crie au scan-dale; ô temps, ô moeurs, et qui va souper à l'Assommoir. Pantin, cet officier... Pantin, ce magis-trat... Pantin, ce poète élégiaque, qui crache le sang pour se faire
  • Le Bavard de Lyon, N°36, pp. 2
    Le Bavard de Lyon15 décembre 1881
    rencontré un mécanicien qui en cherchant bi n a trouvé son coeur. Elle met à présent des robes simples et parle candeur. Elle va se marier. Tant mieux, tous ceux qui tom-bent à l'eau ne seLE BAVARD DE LYON j navrés; consolez-vous chère petite, et pre-nez garde au nabab sérieux qui pourrait suspendre tout ce qu'il a fait de bien à votre égard. * ¥ Nous conseillons à
  • Le Bavard de Lyon, N°22, pp. 2
    Le Bavard de Lyon08 septembre 1881
    couches sociales, et leui monde ambiant de caméristes, concierges ouvreuses de théâtre, loueuses de cham-bres garnies, etc., etc., s'en sont donné i coeur joie, à dénigrer à qui mieux pantins. Et moi, qui écris ces lignes à la hâte,sur une table de marbre, en écoutant les sail-lies de Guignol, moi qui, chaque sername pour vous faire rire, met mon esprit a la torture
  • Le Bavard de Lyon, N°4, pp. 3
    Le Bavard de Lyon05 mai 1881
    -cl gIln' . I c lotîtes désirent avoir désormais leur pa * e ragraphe et désertent à qui mieux mieux... o dans quel état nous les rendrez-vous, bon t Dieu ! ! ! Après la trop grosse lyonnaises qui nous arrivent ne les valent pas, l'échange n'est pas avantageux. La mince Céline D. va mieux et se linge. Que ceux qui l'ont adorée à Lyon se rassu-rent, son volontariat en
  • Le Bavard de Lyon, N°4, pp. 3
    Le Bavard de Lyon05 mai 1881
    succès desgrenobloi-s ses, elle nous cause souvent un gros cha-d grim t c Toutes désirent avoir désormais leur pa , ! e ragraphe et désertent à qui mieux mieux... o dans quel état nous la vaste rotonde du cours du midi. Chaque soir ou voit le bataillon sacré réuni autour de la fontaine, flirtant à qui mieux mieux avec les officiers de cavalerie et déchirant à
  • LA BAVARDE, Deuxième Année - N°68, pp. 1
    La Bavarde03 août 1882
    Qu'aussitôt suivaient vingt folles narines, Aspirant à qui mieux mieux les divines Senteurs, qui partaient de son corps aimé. Il aurait fallu voir sa gorge nue Elle était d'un blanc, elles aiment mieux le maître qui les bat que le maître qui h s caresse. J'ai-lu des choses étranges dans ton jour-nal. Les odalisques de ton pays ne sont point des esclaves. Tandis qu
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1232, pp. 2
    L'Entr'acte lyonnais01 décembre 1861
    ouvriers béants et pen-sifs. — Allons donc ! se récrièrent-ils à qui mieux mieux, — allons donc ! c'est pas possible. Est-ce qu'ily a jamais eu quelqu'un d'aussi sage que ça, demandent quelques heures de distraction et d'oubli à la peinture fine et vraie du monde réel ; gens, en un mot, pour lesquels le drame populaire est sans attrait, et qui ne trouvent que
Logo culture libre Logo Bibliothèque municipale de Lyon Logo Ville de Lyon

Ajout à votre biblitothèque

Consulter ma bibliothèque

Fermer

Téléchargement

Vous souhaitez télécharger :

Fermer

Partager

Lien permanent vers ce document

Source XML de ce document

METS en partie basé sur le Model Paged Text Object Profile de la Library of Congress. Métadonnées bibliographiques encodé en MODS. Ocr Brut en ALTO. Texte remanié en TEI.

Partagez cette page sur les réseaux sociaux

Fermer

Contactez-nous



Fermer

Poser une question

Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures

Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

Fermer

aidez-nous à décrire ce document !

Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

Merci !



Fermer

Impression du document

Pour une qualité d'impression optimum, votre document est disponible au format "PDF"

Fermer