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  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 1
    Courrier du commerce14 mars 1917
    'est produit est chose normale. Le paysan, pouvant ven-dre ces dernières céréales 35 à 41 fr., n'a plus semé que celles-là ot a donné son blé à ses animaux. Peut-on l'eu blâmer ': Non., la négociants me peuvent ar-river à se procurer la quantité qui leur est strictement nécessaire pour alimen-ter leurs animaux. C'est ainsi qu'au 15 décembre 1916, vingt-huit vaches laitiè
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 3
    Courrier du commerce14 mars 1917
    détaillants du pavillon qui se mettent aussi à vendre en gros. LA TAXATION DANS LA HAUTE-LOIRS Le Puy, 12 mars. Le préfet de la Haute-Loire vient de prendre un arrêté taxant les beurres, 1 fr.; Poni-l'Evôque, 1 fr. 25. Le gruyère se vendra 4 fr. 30 le ki-lo, lo Cantal 3 fr. 20, le Roquefort 5 francs. La réquisition, s'il est nécessaire d'y recourir, sera faite à
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 4
    Courrier du commerce14 mars 1917
    .000 kil. de vieux brodequins. 24. 1.500 kilos de chaussures de repos hors service. 25. 2.000 kil. de rognures de cuir lis-sé neuf. L'Administration se réserve le droit de retirer ceux folle enchère. Emploi des chèques. — Les acquéreurs pourront se libérer au moyen' d'un chè-que « à l'ordre du Receveur des Do-maines, h Tours », daté en toute* lettres, barré et
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4188, pp. 1
    Courrier du commerce23 juillet 1916
    ainsi avec précision les stocks existants, le vin n'aurait jamais pu se vendre aux cours actuels qui sont très élevés malheu-reusement pour les acheteurs mais qui ne sont pas même n'aurait jamais pu se vendre aux cours
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4188, pp. 2
    Courrier du commerce23 juillet 1916
    besoin car en ces dernières semaines les (perspectives se sont beaucoup amoindries du fait des pluies. La ré-colte des blés particulièrement sera jalouse, car à côté de beaux champs sa fin dans tout le Sud-Est, mais dans d'autres régions elle est à peine com-mencée. Toutefois les transactions au-raient certainement repris de l'am-pleur dès que les battages se
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4186, pp. 1
    Courrier du commerce14 juillet 1916
    bureaux de poste. Les abonnements nesont reçus que pour un an, se paient d'avanoe et partent du 1" et du 16 de chaque mou. Ils continuent jusqu'à avis contraire. [TARIF DES ANNONCES découpage avant décon-gélation (minimum quotidien de dé-coupage par boucher : 300 à 400 kilos); pourvu que les établissements en cau-se soient assurés d'être régulièrement approvisionnés
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4186, pp. 2
    Courrier du commerce14 juillet 1916
    droit de se demander comment pourraient faire les négo-ciants revendeurs pour payer leurs frais s'ils ne doivent pas vendre au-dessus de 16,50 qui est leur prix coû-tant. On cote* \t 13 francs les 100 kilos. Elle pourra lonc se vendre facilement au détail, a 'aris, aux prix de 15, 17 et 20 francs sui-vant qualité. Ces prix seraient réguliers pour toute 'année
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4186, pp. 3
    Courrier du commerce14 juillet 1916
    vendre à perte o, ce. x qui n'en ont pas se gardent bien de s apprcv>-sionner. Résultat : le poilu est oblige de se passer de boire, ce qui est bien dur, ou, ce qu'il préfère le plus l'impossibilité de lui en vendre. Il arrive au contraire et bien souvent, que la taxe faite au cours d'aujourd'hui et ne se modifiant pas assez souvent, est établie à un cours
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4168, pp. 1
    Courrier du commerce13 mai 1916
    on ne nous paraît pas du tout se rendre compte des réalités commerciales. Trop souvent en semble prendre les comrnert,ants pour une masse de spéculateurs sans 'erg :-gne, une catégorie dérisoire. On a réquisitionné à des cours vrai-ment ridicules, payant des marchandi-ses prises chez des commerçants à un prix inférieur; à celui, qu'elles leur avait coûté. Que dans l
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4168, pp. 3
    Courrier du commerce13 mai 1916
    sur wagon départ. Dans le Midi, les écor-nes de chêne vert, plus' riches en ta-nin, doivent se vendre de 240 à '250 fr, sur wagon départ. iiS^ciiiEs SULFATE DE CUIVRE Nous avons verts et les prix restent lermes. ; , On cote • la censé belle, 90 n., que* que s lot extra, 100 fr.; cerise rnnycnn-rfp 75 à 80 fr.; la fraise peu abondante se coté de 115 à 120
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