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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LYON UNIVERSITAIRE : n°525, pp. 2
    Lyon universitaire (1902)27 décembre 1912
    ouvre, de façon intéres-sante, des jours imprévus sur tout un coin d'une société disparue. Et quoîmi'il ne se pique pas de lettres, -qu-oie-ru'il affecte même de mépriser les belles, ils ne tarderaient pas à se convaincre, d'une part, que les parents, sauf très ra-tons, ont de La considération et de la sy-m-pathie pour l'instituteur, et que, d'autre part, l
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°496, pp. 1
    Lyon universitaire (1902)07 juin 1912
    passait pour être très versé dans les études ostéologiques. On sait d'autre part sa marotte scientifique. Il se piquait de connaissances géologiques. Un soir d'automne de l'année 1826'Helsingfors à entre-prendre «île-même la construction de maisons où les ouvriers-pourraient trou-ver à se loger dans des conditions avan-tageuses sous le rapport de la salubrité et du bon
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°458, pp. 3
    Lyon universitaire (1902)15 septembre 1911
    toujours respectée, Salamanque aurait 1" f vraiment, comme elle se piquait de p « e, « le ]ardin de tQutes leg vertug ^ F écoherï n0n^e t0UJOUrs croissant des cl Srôt rendlt bientÔt im peites Ses du fait de la maladie ou d'un mauvais état général congénital ou ac-oms Le RECONSTITUANT MOYNE, aelée faite avec de la volaille de Bresse |t du jambon d'York, c
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°436, pp. 2
    Lyon universitaire (1902)14 avril 1911
    -mie! ? » * * * L'Allemand se pique d'individualisme. Voyez sa féconde poésie lyrique. Or, ce .qui frappe dans l'histoire universitaire ■ d'outre-Rhin, c'est l'obstination des étu-diants à s-sitaire a compté parmi ses plus distin-gués collaborateurs : La France a maintes raisons de suivre avec vigilance les progrès de la jeunesse des universités allemandes. Est-il exa-géré de
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°429, pp. 2
    Lyon universitaire (1902)24 février 1911
    des dames ». ; « Se tenir sans cesse en état de servi sous les étendards du Dieu d'amour »■ Tout chevalier, se piquant de courtoi-sie, devait donc imiter le héros du « «° mans de'en-trer dans la maison des idées », ont-ils dit. Sans doute, l'humilité est une gran-de vertu, et, par ces temps de pharisaïs-me, il est réconfortant de trouver des modestes qui se font de
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°390, pp. 2
    Lyon universitaire (1902)13 mai 1910
    chambre. C'est du Pline le Jeune. Il a une critique qui ne se pique pas d'être objective et qui pose nettement le lecteur, à savoir lui-même, en face de l'auteur et qui ne craint pas de'au moins 500 versements hebdomadaires. Lorsque la femme, par suite de diver-ses circonstances, représente le gagne-pain prncipal de la famille, sa mort donne droit à une pension pour son
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°390, pp. 4
    Lyon universitaire (1902)13 mai 1910
    le tour du monde en faisant le tour de sa chambre. C'est du Pline le Jeune. Il a une critique qui ne se pique pas d'être objective et qui pose nettement le lecteur, à savoir lui'au moins 500 versements hebdomadaires. Lorsque la femme, par suite de diver-ses circonstances, représente le gagne-pain prncipal de la famille, sa mort donne droit à une pension pour son
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°387, pp. 2
    Lyon universitaire (1902)22 avril 1910
    , toutes les initiatives uti-les, dans le,domaine pédagogique et sur le terrain technique de l'enseigne-ment, pourront se produire. Il est bien évident que le monopole n'amènerait pas la toute initiative : c'est pour lui une économie. Son rôle se borne à faire en sorte que les leçons des maî-tres ne sqient pas dirigées contre ■ la paix sociale, contre l'unité de la na
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°40, pp. 5
    Le Passe-temps03 octobre 1909
    'habillement, le soldat français est le plus mal loti du monde, ce qui peut paraître étrange dans un pays qui se pique d'ingéniosité et qui en donne par ailleurs tant de preuves. C'est peutLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS 5 lant à ce que les gazettes nous nom-ment, à ce que les dîners , five o'clocks, pique-niques, soirées que nous donnons soient racontés dans
  • La Construction lyonnaise N°11, pp. 5
    La Construction lyonnaise01 juin 1908
    architecteur ; le cardinal Georges d'Amboise, qui fit édifier les châteaux de Gaillon et d'Amboise, se pique qui se tiendra à Paris les 21, 22, 23 et 24 septembre prochain, sera complété par un séjour des congressistes à Lyon, dont voici le programme : Arrivée à Lyon, le 25 septembre à 10 h
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