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  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4247, pp. 1
    Courrier du commerce19 février 1917
    laquelle toute navigation est inter-dite. Ainsi en décida la germanie. L'alle-magne bloquée décréta le blocus des blo-queurs ! Folio du kolosaal, amour do l'ab-surde, besoin de se croire;-— TARIF SES ABONNEMENTS F»«ur tonte la Franco ..,..., xm A* $8 „• Hiyanger.... ............t..... ~ fis &•. A&xwimr un Biandat-pontai & PerAi-e Au Diroeteasr 0» i
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4247, pp. 2
    Courrier du commerce19 février 1917
    Ll QOUKBSBL DU GOMM«tf__ ^;_iî_S»S«FS*«»_B_BÇS^^ GRAINS ET FARINES Marché de Paris On signale une détente dans l'état de la température. Le dégel a l'air ue se produire tout les se-mailles de printemps. Assemblée plus nombreuse que mer-credi dernier; demandes meilleures, ten-dance très ferme. Blés. — Expéditions difficiles et irré
  • La Construction lyonnaise N°9, pp. 4
    La Construction lyonnaise01 mai 1912
    On se croirait au milieu de la plaine de la Crau. Le sol, avec les cailloux qui le recouvrent, ne s'y revêt que d'une végétation essentiellement désertique, à caractère méridio-nal. Le'une des fenêtres de la maison du Petit-Saint-Georges se trouve depuis peu veuve de meneaux et croisillons par suite d'une transformation bien mal comprise effectuée par son propriétaire
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°455, pp. 0
    Lyon universitaire (1902)25 août 1911
    qui nous permettent d'orienter nos observations dans la masse confuse des faits historiques. Est-ce une raison cependant pour se croire obligé avant de comparer quel-ques phénomènes'entreprise ont donné lieu à une plus-value; ces pans de murs se diri-geaient parallèlement à l'axe de la rue, c'est-à-dire de la place de Fourvière au réservoir. Tirons une ligne passant par la
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°453, pp. 1
    Lyon universitaire (1902)11 août 1911
    tous les professeurs de se croire obligés, quand ils abor-dent un sujet d'enseignement, de pren-dre un aspect si sérieux, « une trogne si impérieusement magistrale » selon l " LYON UNIVERSITAIRE" o Adresser les Manuscrits au Secrétaire de la Rédaction Les Mortes Hiiote De L'Enseignement Primaire L'enseignement primaire tel qu'il existe avec ses méthodes
  • La Construction lyonnaise N°23, pp. 6
    La Construction lyonnaise01 décembre 1910
    subdivisés, machinés, outillés, quelque peu encombrés, on se croirait presque dans l'entrepont d'un navire. Il semble que l'Anglais apporte chez lui quelque chose de ses goûts et de ses'est-à-dire l'épuration biolo-gique de préférence aux épurations chimique, physique ou par le sol. L'épandage se pratique à Paris, à Berlin, avec le seul in-convénient de coûter cher ; par
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°28, pp. 5
    Le Passe-temps11 juillet 1909
    de l'imposer à tous ou assez de crédit pour la faire universel-lement adopter ? Qui oserait se croire autorisé à porter un pareil trouble dans les habitudes de ceux qui lisent et romancier anglais, s'emplissait la bouche de pastilles ; Milton composait ses oeuvres affublé d'un vieux manteau de laine et la tête renversée en arrière ; Mistral fixe ses vers en se
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°19, pp. 3
    Le Passe-temps09 mai 1909
    à la contagion nobiliaire, avaient tous fini par se croire des titres a être inscrits au Gotha. Tel qui se nommait du temps où son père était notaire, Duchamp ou Dulac, introduisit profession, qui ont fait leurs preuves et reçu la consécration de lon-gues études au Conservatoire ont tant de peine à percer et à se mettre en ve-dette. Cette émotion qui s'était déjà mani
  • La Construction lyonnaise N°5, pp. 6
    La Construction lyonnaise01 mars 1909
    démons. Et, à la place de ces ruines, il construisit la demeure du vrai Dieu. Les moines qui Lavaient accompagné pouvaient se croire à l'abri des dangers sans nombre qui fondaient alors sur la vieille société romaine: les invasions des barbares, les massa-cres les pillages, les tortures, l'oppression universelle. Ces monastères furent l'abri sacré où se réfugia et
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°46, pp. 5
    Le Passe-temps18 novembre 1906
    quand ce ne sont pas des coups, on se croirait, littéralement, et, sauf le res-pect que l'on doit aux représentants de son pays, dans une mêlée faubourienne. yue si, au contraire laLE PASSE-TEMPS ETiLE^PARTERRE RÉUNIS entre le capitaine, et le lieutenant, en grande tenue de service l'épée au poing. Les tambours battent, le président pas-se Au moment où il va
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