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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 5
    Le Passe-temps16 septembre 1906
    chezleschan-sonniers montmartrois où l'on professe volontiersque les agents n'ont point d'au» tre mission que d'être de braves gens ■ et de se balader avec calme. M. Cceuille a rectifié ces, trop déjà, on les voyait désordonnés et grotesques comme des singes. Et quand ils buvaient beaucoup plus que leur soûl, ils se vautraient comme des porcs dans leur fange. Restons
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°309, pp. 2
    Le Rappel républicain de Lyon06 novembre 1904
    répondre à la raison qu il venait discrètement de lui donner : — Si Francine a envie de se balader quelque part... ou .d'être gentille avec mon-sieur... elle peut se taper, Francine histoire, elle a été depuis huit jours tournée, retournée sur toutes ses faces. Le clair soleil a fait clignoter ses yeux de huant et oa a senti en elle des fétidités d'enfer. Quel
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°170, pp. 1
    Le Rappel républicain de Lyon18 juin 1904
    plus à faire. D'autant que Francine, à dix heures, aurait fini son service et qu'elle se baladerait, le dia-ble sait où. Mais demain matin, à la crémière heu-re, il la verrait... il ardent des chancelleries de France et d'Angleterre. Parmi toutes "ces questions litigieu-ses, une des plus brûlantes, assuré-ment, était la question de Terre-Neuve. Chaque année, la
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°580, pp. 4
    Le Progrès Illustré26 janvier 1902
    c'est ! _ $M'-a désinvolture qu'il aurait mise à se balader dans cet d e café ! I l a v a i t g o û t é e t c o m p a r é t o u t e s Comment diable avait-il pu se faire que mon
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°12, pp. 5
    Le Passe-temps24 mars 1901
    terrestre des escarpes, qui s'y savent —■ mieux que partout ailleurs — à l'abri des con-trescarpes. *** Toutefois, nous ne désespérons pas . de le voir revenir se balader à la pro'est du vrai lapin, à ce que m'a assuré le marchand. — C'est un lapin, quel bonheur ! dit Mlle Adélaïde. La bonne entra et exprima ses sou-haits de bonne année. M. Pigeonnet lui ,' mit
  • n°49, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré09 décembre 1900
    , entre les deux fenêtres de la cam-buse, on en voyait deux ou trois qui se baladaient sur la planche à fromage, qui marchaient grave-ment, faisant le gros clos au soleil, durant des'abord. Lorsque le sergent se fut expliqué, il demanda à son tour à Mariette : —■ A toi maintenant,, tu as causé avec.ta mère, elle est pour, c'est convenu; mais ça ne suffit pas
  • LA FRANCE LIBRE : n°1315, pp. 3
    La France libre17 septembre 1898
    de-mandai* nt a être conduits chez le r^bbm, M. Klotz, 30, rue tie Lyon. Celui ci n'était pas à ton aomioile, et notre douzaine de youptns se baladaient lamentablement en vide quand,f des objets offerts de la aaleui reeu ^ es se,0/|/ sermes aa j$ot*-' des demandes. Mais en raison fur et à mes^lr,s limité, nous ne pouvons les dt leur ^"J£X»-demandeur,, garantir
  • LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°12, pp. 3
    Le Journal de Guignol (1894)22 mars 1896
    — et en état de légitime dé-fense — finit enfin par perdre patience et l'envoya se « balader » au milieu de la chaussée, conformément à la justesse du proverbe qui assure que : « qui'on dérange vainement ses habi-tudes et qui paie pour avoir ses aises — se rendant parfaitement compte du mo-bile (beaucoup plus intéressé qu'intéres-sanf) qui guidait les champions de la
  • LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°19, pp. 2
    Le Journal de Guignol (1894)12 mai 1895
    petafiné un si beau parc comme ça, au moins autrefois on pouvait se balader, quand y pleu-vait, on trouvait z'un abri sous les arbres, maintenant, y en a plus. GUIGNOL. — On les a épastrouillants, des ceus-ses qu'on appelé Arlequin, des bleus, des bèges, et pis des chiens de chasse de toute espèce de race. GNAFRON. — Y a pas de moutons ? GUIGNOL. — De mutons, y a que çà
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°3, pp. 2
    Le Passe-temps20 janvier 1895
    LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS Le fait de se promener s'exprime par deux verbes entre lesquels il existe une nuance facile à saisir : bambancr et bala-der. L'ouvrier se bambane et se balade. 11 se balade quand sa promenade a un but déterminé, agréable, réjouissant même. Nous avons encore des Fêtes baladoires où l'ouvrier se rend avec sa femme et ses
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