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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LA TRIBUNE : n°142, pp. 4
    La Tribune29 juin 1887
    quelques impatients. -— Je vais vous représenter ça au na-turel, mes enfants. Il y eut dans la foule un mouvement marqué d'attention. — Figurez-vous Un gros pansu, rouge comme une écrevisse cuite, avec un nez qui ressemblait à une pomme de terre, et des yeux bleu faïence. Il avait au bec une pipe aussi grosse que mon poing, et il soufflait de temps en temps des
  • n°151, pp. 4
    La Bavarde15 mars 1884
    lca-vôtres, ils trortvéi-o'nt certainement du chaa-gement'. Vous êtes toujours rouge comme une -écrevisse, et votre grosse, figure de fermière ne leur plaira-certainement pas voyage : pas de milieu j Elle revient ensuite calmée et retombe dans ses rêveries. En somme, c'est une des bonnes filles du Quartier-Latin et comme on aimerait à en rencontrer beaucoup
  • n°3, pp. 3
    La Bavarde05 janvier 1882
    avons commis une erreur : nous avons dit une marseillaise, nous voulions dire une Bordelaise L'Hébé s'en fâchera ; mais elle passé le temps où elle rougissait comme une écrevisse à la'il était ruiné; il le dit à la belle ; elle ne «-An étonna point et cependant une émotion étrange, l'envahit cette nuit là: quelque chose comme la sensation d'uue balle tra versant un
  • LE BAVARD LYONNAIS : n°3, pp. 3
    La Bavarde05 janvier 1882
    erreur : nous avons dit une marseillaise, nous voulions dire une Bordelaise L'Hébé s'en fâchera ; mais elle passé le temps où elle rougissait comme une écrevisse à la bordelaise. Elle'il était ruiné; il le dit à la belle ; elle ne s'en étonna point et cependant une émotion étrange l'envahit cette nuit là: quelque chose comme la sensation d'une balle tra versant un
  • Le Bavard de Lyon, N°31, pp. 1
    Le Bavard de Lyon10 novembre 1881
    comme un moineau et 1( rouge comme une écrevisse. Dieu que ça !? me change. J A vous,jusqu'au prochain souper. « MARGUERITE LA SOURIANTE » * ' * * «M. « J'aime pas les écrevisses : j'écrit pas avec de l'encre rouge, Mc Niepce est bonapartiste, Une opinion comme une autre. Il dit avec respect le nom des Bonaparte. Napoléon i'éblouit, en dépit de Wa-tenuo, en dépit de
  • Le Bavard de Lyon, N°31, pp. 1
    Le Bavard de Lyon10 novembre 1881
    , monsieur, je parle comme une pie, je suis étourdie comme un moineau et rouge comme une écrevisse. * Dieu que ça me change. A vous .jusqu'au prochain souper. « MARGUERITE LA SOURIANTE. Je ne sais qu'une chose, c'est que Me Niepce n'écrit pas avec de l'encre rouge, M* Niepce est bonapartiste. Une opinion comme une autre. Il dit avec respect le nom des Bonaparte
  • L'EVÉNEMENT : n°3185, pp. 3
    L'Evénement (Paris. 1872)25 décembre 1880
    ; Arrivé au couplet concernant Bré-bant, toute la salle s'est retournée pour faire une sorte d'ovation à l'aimable « restaurateur des lettres », qui écoutait, « radieux et rouge » comme 4une douairière.— Le Mariage de Jean Rouge-Gyrge et de la fille du Roitelet. — Le 13etit Bossu, histoire pour les bé-bés qui ne t'en ivent pas s'endormir. — Les
  • LE TINTAMARRE LYONNAIS : n°1, pp. 1
    Le Tintamarre lyonnais01 octobre 1865
    -des-Arts, de l'Empire.,'. Hélas ! cher monsieur Thiers ! qui au- ergots et devenir rouges comme une écrevisse qui se se- la colonnade du Palais-de-Justice, le Palais de la rait Cet illustre personnage, reniant Gnafron, n'endosse ja- Il fait froid ; une bise glaciale souffle avec violence, et que celle-là; elle est triste comme un habit de Croque
  • LE TINTAMARRE LYONNAIS : n°1, pp. 2
    Le Tintamarre lyonnais01 octobre 1865
    les cha-touille désagréablement, les fait se dresser sur leurs ergots et devenir rouges comme une écrevisse qui se se-rait débarbouillée avec de l'eau trop chaude. Pauvres petits pourrai croire, chers lecteurs, que je suis à portée de vous serrer la main, MARTIN DÏIRQTRO. ÉTUDE DE TORS. EA VIEEE, PENBAFST EA KTJIT. Il fait froid ; une bise glaciale souffle avec
  • LE TINTAMARRE LYONNAIS : n°1, pp. 3
    Le Tintamarre lyonnais01 octobre 1865
    -des-Arts, de l'Empire.,'. Hélas ! cher monsieur Thiers ! qui au- ergots et devenir rouges comme une écrevisse qui se se- la colonnade du Palais-de-Justice, le Palais de la rait soir ? Parbleu, mon cher, c'est une Mdcohnaise. 1 1 UNE QUEUE DE MORUE. i -—* i C'était un jeune calicot, brun comme un pêcheur de Sorrente, frisé comme feu Cupidon, léger comme
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