aller au menu | aller au moteur de recherche | aller au contenu

Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

retour arrière

30 Résultats.

30
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 2
    Le Passe-temps13 septembre 1903
    restait sans voix ! Peu à peu le Volapùk tomba en dé-suétude. Constatant l'inutilité de ses efforts l'Association Française qui s'était cons-tituée pour le répandre finit — un beau'Espéranto qui prétend actuellement lui succéder — eût à Paris des cours publics. Ses parti-sans réunis en un congrès, allèrent même jusqu'à voter par acclamation la fondation d
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°27, pp. 1
    Le Passe-temps11 août 1901
    règles ardues des participes. En l'absence de toute syntaxe — le Volapùk se flattant de n'en point avoir — le « que retranché » était sans mys-tère, et l'imparfait du subjonctif restait sans voix ! Rien n'aurait donc manqué au bon-heur des Volapùkistes, si le Volapùk n'eût été de ce monde où les plus belles choses ont le pire destin. Dès sa naissance, il était
  • n°34, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré26 août 1900
    jeunefille courut au jeunehomme, lui tendit la main, vou-lut dire quelques paroles de remerciement, mais elle resta sans voix, seul, son regard put expri-mer toute la reconnaissance qu mouchoir son visage et ses larmes. Le peintre, ému, ne pouvant rester silencieux indéfiniment, fit un effort sur lui-même, retint les larmes perlant à ses paupières, murmura sans trop
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°419, pp. 3
    Le Progrès Illustré25 décembre 1898
    , cornmo offrant au Ciel gens. Cependant j e restai sans voix et sans devant un ascendant plus grand que le sien Bonaparte fit le tour de la chambre et du l'alcôve d'un grand lit de parade qui ne servait attitude, sa voix, son geste, ne
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°42, pp. 1
    Le Passe-temps20 octobre 1895
    fin. Quelques jours encore, les orgues auront cessé de moudre, les cuivres se seront calmés et — comme l'oiseau dont parle le poète élégiaque — les aboyeurs resteront sans voix. Les la j a sa gaiié et sa philosophie. ne gaîtéf falote, proche voisine parfois a Wstesse, et une philosophie spéciale qui ne va pas sans quelque attendrisse-ment et quelque compassion
  • LE NOUVEAU LYON : n°136, pp. 4
    Le Nouveau Lyon09 décembre 1894
    aussi, je vous aime! ajouta-t-elle. Et, sa main venait de tomber doucement dans la main de Marins. Celui-ci restait sans voix, très pâle. Puis, enfin, au bout d'un moment : — Et rnoi léger venait de se faire entendre, puis, d'une voix très douce, très timide, elle entendit prononcer son nom : —•Gilberte!... Alors elle se retourna vivement, jouant l'éton-nement, la
  • LE PASSE-TEMPS : n°19, pp. 2
    Le Passe-temps07 mai 1892
    participes. En l'absence de toute syntaxe — le Volapûk se flattant de n'en point avoir — le « que retranché » était sans mystère, et l'imparfait du subjonctif restait sans voix ! Rien n verserais-je sur sa tombe — à peine fermée — quelques-unes de ces larmes que la malignité publique appelle des larmes de crocodile, sans doute parce que les savants qui ont recueilli et
  • LA TRIBUNE : n°131, pp. 2
    La Tribune18 juin 1887
    'elle eût le temps d'attirer l'attention des prome-neurs par des appels, ils Font placée dans une voiture qui s'est éloignée. Frappée de, stupeur, la suivante est d'abord restée sans voix ce fracas ' ; sinistre. — Est-ce que nous allons rester long-temps dans cette position sans charger l'ennemi t demanda Albert-à son voisin le lieutenant, en se faisanf; un, porte-voix
  • LE ZIG-ZAG : n°122, pp. 1
    Le Zig-zag19 avril 1885
    voix sorti-I raient de ces montagnes ambulantes. 1' — Monsieur de Fort, mon oncle. — Mme Rou-I I blard et Mlle Bathilde, sa fille.. La maman, chose ' i bien naturelle'e monstrueuse, il voulut lâcher pied; mais, cloué par la stupeur, il n'eut que cette phrase qu'il lança d'une voix convulsive : « Gredin I quatre ' jours salle de police 1 » — Comme vous
  • LE ZIG-ZAG : n°122, pp. 2
    Le Zig-zag19 avril 1885
    habituelle, resta sans voix, et comme idiotisée. — Voyons, demanda-t-il plus doucement, ne me comprenez-vous pas ? — Pas trop, m'sieu du commissaire, riposta Théodosie, chez qui ce genre : Plus de cheveux blancs ! Plus de tètes chauves ! Plus de calvities ! Voulez-vous rester toujours jeunes ! On donne cent mille francs à celui qui prouvera que l'eau de
Logo culture libre Logo Bibliothèque municipale de Lyon Logo Ville de Lyon

Ajout à votre biblitothèque

Consulter ma bibliothèque

Fermer

Téléchargement

Vous souhaitez télécharger :

Fermer

Partager

Lien permanent vers ce document

Source XML de ce document

METS en partie basé sur le Model Paged Text Object Profile de la Library of Congress. Métadonnées bibliographiques encodé en MODS. Ocr Brut en ALTO. Texte remanié en TEI.

Partagez cette page sur les réseaux sociaux

Fermer

Contactez-nous



Fermer

Poser une question

Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures

Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

Fermer

aidez-nous à décrire ce document !

Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

Merci !



Fermer

Impression du document

Pour une qualité d'impression optimum, votre document est disponible au format "PDF"

Fermer