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  • LA FRANCE LIBRE : n°, pp. 1
    La France libre07 juillet 1898
    République, et ils la défendent en le combat-tant. C'est de cette façon qu'ont jugé nos amis; ce sont "ces considéra-tions qui ont inspiré leurs votes. Ils font de l'opposition, mais de l. l'humiliation du personnage présomptueux qui a promis ce que ne pouvaittenir l'homme politique, qui demande dans l'opposi-tion ce qu'il est impossible de tenir au pouvoir. L
  • LA FRANCE LIBRE : n°, pp. 2
    La France libre07 juillet 1898
    cubes. Ajoutons, ce qui a son intérêt, que le combustible utilisé est de Pântâraéiie arraché par lés eacx de la Susquehanna aux gisements de Scranton et qu'on ex-trait à Harrlsbourg vous-avez affaire ? demanda-t-elle. — Non, mademoiselle Marie ; mais je TOUS ai aperçue .qui-chauffiez le four et je suis venu, n'est-ce pas, pour vous dire bonjour. — Eh
  • LA FRANCE LIBRE : n°, pp. 3
    La France libre07 juillet 1898
    supprimer, ce qui eut bien fâ cheux au point de vue intérêt --au de. meuram une chose originale, le nouveau jeu qu'ont voulu les auteurs. L/~1 « fm | mj Le Meilhur PapMr Oig % 'é I I m t semole acquis cependant. C'est que le ministre de Ici guerre don nera à la Chambre communication d'une pièce ; mais qu'elle sera cette pièce ? Ce soir le bruit qui rencontre le plus de
  • LA TRIBUNE LYONNAISE : n°48, pp. 4
    La Tribune lyonnaise29 juillet 1882
    -ben-Guigui. — Par le Prophète, qu'est-ce qui t'amène sitôt chez moi? — Tu le sais bien. Allons, ouvre. Les deux rusés compères furent bientôt aux prises. De douro en douro chaudement disquté, Mar ses premiers rayons à travers l'étroite fenêtre de l'avare, qu'un coup léger fut frappé à sa porte. — Qui est là, demanda-t-il sans se déran-ger. — C'est moi, moi, Mardochée
  • L'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°163, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons14 février 1841
    , qui croirait < qu'il y a là-dedans une érudition de bénédic-( tin ? Enfin, Dubois, qu'est-ce qui t'amène à cette i heure? ' — Monseigneur, bégaya le ministre, je venais 1 vous. Une mot aujour-! d'hui, par exemple, d'une certaine Emilie, dan-seuse de l'Opéra, qui fit beaucoup de bruit sous 1 la Régence ; et vous allez voir à peu près com-1 ment. Ce n'est pas
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