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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4105, pp. 1
    Courrier du commerce09 octobre 1915
    question n'est pas de sa compétence. Les demandes d'autorisation de sor-tie de peaux, dit-il, doivent être adres-sées directement au service local de l'intendance militaire qui, après exa-men, les transmet avec son apprécia-tion à la direction de l'intendance au ministère de la guerre. Celle-ci for-mule un avis définitif et c'est, au vu de cet avis communiqué à la
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4105, pp. 2
    Courrier du commerce09 octobre 1915
    -teck), 4,90, 4,50, 4,20, 4 fr.; tende de tran-che, 4.90, 4,50, 4,20, 4 fr.; gîte , 1,90, 1,80, 1,70, 1,50; plat-de-côte sans os surajoutés, 2.40, 2,20, 2 fr, 1,80; bavette à pot-au-feu, 2., les 10( kilos, 1 mais quelques 1 lots 1 se sont payés i un prix encore supérieur.,-, î\ CAFES ; Bordeaux, 5 octobre. .'-^ Stocks des cafés au 30 septembre I9,i'5 : Centre
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4099, pp. 2
    Courrier du commerce18 septembre 1915
    ,1©,. 2 fr, 1,80); feavette à pot-au-feu, 2 fr., i„70, 1,70, î„50; mdliett de p.a-leroa, 2,i@* 2,3% 2,10, 2 fr.; macreuse, 2,40, 2,20, 2,10, 2 fr.; gros bout, 1„70,. 1.; septembre, 104 fr. ven-deurs; octobre, de 102,50 à 103 francs. Sucres raffinés. — A Paris, nous cotons eu disponible les 100 kilos, par wagon complot (5.000 kilos au moins), et
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4073, pp. 1
    Courrier du commerce19 juin 1915
    -côtes, 4,80; plat-de-côtes, 2,20; bavette à pot-au-feu, 2,20; talon de collier, 2,40; milieu de paleron, 2,80; macreuse, 2,80; joue, 0,80; collier, 2,20; gros-bout, 1,80; milieu de des blés au prix de 32 fr. les 100 kilos. La Minoterie demande 46 fr. les 100 kilos pour ses premières supérieures* On offre également des gruaux ten-dres provenant des moutures de
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4073, pp. 2
    Courrier du commerce19 juin 1915
    .; luzernes toutes coupes à faible densité,'7,50; à haute densité, 8,25; Au-La note générale est que la première coupé ne doniièrà pas ce qu'oh en at--tendait. Marseille, 17 juin. — nous l'avons déjà dit la campa-gne 1914-1915, que ce soit pour une raison, que ce soit pour une autre, sera difficile jusqu'au bout. Sur le marché de Perpignan, les dé-tenteurs ne
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°463, pp. 2
    Lyon universitaire (1902)20 octobre 1911
    de conférences à la faculté des sciences de Lyon. M. Ambayrac lit un impromptu en Mlle Lucie Bérillon récite une gracieuse poésie sur le « pot au feu ». D'autres allocutions sont, au heu de se baser sur les qualités positives. On n'obéit enfin qu'à des considérations du moment. M. le docteur Sorel partage ces idées, mais M. Litalien, professeur au lycée
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°458, pp. 2
    Lyon universitaire (1902)15 septembre 1911
    », on apporta dans des écuelles de bois un bouillon fort clair... les maigres doigts des convives poursuivaient à la nage quelques pois orphelins et solitaires. « Rien ne vaut le pot-au-feu, s maison ch la mosaïque du Forgeron, à mon avis. Charavay a indiqué au-delà de la Sarra un édifice ; bien exactement à la place marquée sur sa carte, on en a trouvé les ruines près de la
  • LYON UNIVERSITAIRE : n°455, pp. 0
    Lyon universitaire (1902)25 août 1911
    au lieu de se mêler de ce qu'on fait chez elles, sachant jouer les reines d'Espagne, mais point soigner le pot au feu, faisant des roulades au lieu de laver la vais-selle, lisant un, Marseille, Montpellier HEBDOMADAIRE, PARAISSANT LE VENDREDI ( Unfin 7 îf. ABONNEMENTS: j. six mois 4 » o Les Annonces sont reçues au Bureau du Journal ADMJMSTT{ATTON w HÉDACTWJS : T
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°26, pp. 5
    Le Passe-temps01 juillet 1906
    ? Toutes les besognes domestiques, Elle reprise les chausset-tes, nettoie les chaudrons, torche la mar-maille et soigne le pot-au-feu. Pourquoi, je vous prie, l'homme ne partagerait chaudrons, de tor-cher la marmaille et de soigner le pot-au-feu. Et ce sera leur tour de réclamer leur émancipation. La voilà, sans doute, la société dont vous parlez, ma bonne Madame Lon
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°41, pp. 4
    Le Passe-temps08 octobre 1905
    , ce qui les chan-gera quelque peu, et les « cordons-bleus », impatientes de mettre des lau-riers dans le pot-au-feu de leur exis-tence, écumeront la marmite en roucou-lant des tout noble pré-texte de s'afficher. Laurence ARNOTTO. GAUFRAGE, PLISSAGE J. CORTEY, 6, Rue St-Côme au premier lies Gaîtés de la Semaine On a joliment raison de créer un « Salon des
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