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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°259, pp. 4
    Le Rappel républicain de Lyon16 septembre 1904
    questions, il allait y ré-pondre. Il allait voir sa honte, il allait la faire rougir et la faire pleurer ! sa mère ! s'il était un reproche qu'elle méritait, c'était d'avoir inégalement souvenir de votre père... Il est vrai que j'ai : été la cause de sa mort, que j'aurais voulu racheter par la mienne, mais le silence de votre mère, en me faisant condamner, n'a-1 t-il pas
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°16, pp. 7
    Le Passe-temps22 avril 1900
    ce travail pour vivre. Arsène ALEXANDKS. : o_ La Vie en Tf ois Sonnets Naître en pleurant et faire, hélas ! pleurer sa mère ; Grandir en récitant des fables, sans savoir ; Chasser pourtant les pleurs que nous versons ! * Ce qui vaut tout le prix de nos larmes humaines, • C'est de croire et d'aimer même en avant aimé ; On n'entend pas d'en haut le bruit que font les
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°11, pp. 7
    Le Passe-temps15 mars 1896
    gens. La mère Costulat suivit le cercueil tenant dans sa main celle du petit Siffrein. 11 ne pleurait plus l'enfant, mais sa figure espiègle avait pris tout à coup un grand air de figure rieuse, sa gaieté primesautière et surtout son amour de la mer. Ces escapades lui faisaient bien un peu redouter l'accueil réservé au logis; aussi rentrait-il tête basse, se
  • LE NOUVEAU LYON : n°65, pp. 3
    Le Nouveau Lyon29 septembre 1894
    -être son influence a-t-ellecii quelque poids dans la disgrâce de l'ancien chancelier. Dès l'âge de cinq ans, la jeune Augusta-Victoria vit souvent pleurer sa mère et en-tendit les-fii;'3-!«. avant dépensé une grande partie de sa . kvail proféré (tes menaces 6 rencontre S^sa mère et, voulait tout briser chez lui. tKï i «-èndarnierie lit immédiatement une en
  • LE NOUVEAU LYON : n°59, pp. 4
    Le Nouveau Lyon23 septembre 1894
    St ; mourait comme pétrifié de surprise doulou-reuse. Sa mère pleurait ! Des larmes coulant au long de ses joues !... Mais, cela constituait une monstruosité ! Le jeune homme ressentait au catastrophe imprévue s'était dé-chaînée sur cette femme si bonne, pure et chaste ? Ah !... Il saurait!... Sa mère-pleurer !... Sa mère souffrir !,.. La cause de ces larmes, il la connaîtrait
  • LYON-EXPOSITION : n°4, pp. 5
    Lyon-exposition16 avril 1893
    , irréprochable. Nous y reviendrons dans, notre prochain nu-méro. DANS LES COULISSES MUe L., demanda dernièrement un congé à M. Poncet, pour pleurer sa mère qui venait de mourir. Le congé fut quelques années, un congrès de sa-vants astronomes de divers points du globe se réunissait à l'Observatoire de Paris, afin d'ar-rêter les bases d'une carte du ciel à dresser pour le
  • LE ZIG-ZAG : n°83, pp. 1
    Le Zig-zag20 juillet 1884
    . véritable mai, c'éiait'la salle d'ombrage, attribut de haute et vieille. . Il avait .vu pleurer sa mère instants nécessaire ? Que si sa pauvre mère 5 -- Bal public
  • LE ZIG-ZAG : n°83, pp. 2
    Le Zig-zag20 juillet 1884
    la panique s'empara del'e.spSt s tr une j idée, et noas pousse aux actes les phi} fous et les plus inconsidérés. Il avait .vu pleurer sa mère, cachés qu'ils étaient t > is doux der, enveloppé dans les baisers de sa mère, il avait été douloureuse-ment surpris par i'aspect sombre, saturnien, du vaste établisse -ment, sur lequel, au moment de son arrivée, s'abattait tout
  • LE ZIG-ZAG : n°83, pp. 3
    Le Zig-zag20 juillet 1884
    . véritable mai, c'éiait'la salle d'ombrage, attribut de haute et vieille. . Il avait .vu pleurer sa mère d'un père désolé.) Parents, amis, tous ceux dont elle était la joie La pleureront toujours ! Plus blanche que le lys Sa jeune âme à nos maux ne sera plus en proie, Son rêve de
  • BELLECOUR-JOURNAL : n°17, pp. 4
    Bellecour-journal09 décembre 1882
    , couchée sur les marches du cimetière de S.-Nizier, par le terrible chef de tous les gueux, le fameux La Rancune. Elle pleurait ; sa mère venait d'être portée là ; le bandit eut pitié de cet enfant de huit ans à peine, aux grands yeux noyés de larmes; il l'emmena avec lui, l'adopta et à sa mort la fit reconnaître pour l'héritière de sa puissance. Son autorité avait
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