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  • LA GAZETTE DE GUIGNOL : n°5, pp. 1
    La Gazette de Guignol11 août 1972
    trois jours dans la baleine, donc Ninive n'a plus que trois jours à vivre. » Naturellement cette prédiction ne s'est pas plus réa-lisée que celle qui annonçait la fin du monde en l, je brûle d'aller piquer une tête dans le Rhône, et de faire une décise jusqu'à Pierre-Bénite. Mais au-paravant vous parmettrez, c'pas? que nous récapitulas-sassions les maquières
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4257, pp. 1
    Courrier du commerce24 mars 1917
    législateur est armé. Et d'un. Nous demandons que les réquisitions ne soient plus que pratiquées exceptionnelle-ment. N'est-il pas inconcevable que dans cer-taines région : celle de Lyon par même compte ? Peut-on nier que là où le militaire, même b nanti des pouvoirs les plus étendus, ne i trouvera pas de la marchandise, dissimulée . souvent devant la réquisition, le
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4257, pp. 2
    Courrier du commerce24 mars 1917
    -Luzernes. -~ L'article est un peu plus "aime-L'exportation, envoie des ordres ;rès importants qu'on ne peut malheu-reusement pas exécuter-faute de bateaux Qïi ente : Provence, de 185 à 2£0 fr- et de l'Union des Industries métallur- soient pas plus commodes. Les difficultésï nal de Suez, vers les pay-s d
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 1
    Courrier du commerce14 mars 1917
    laissa pas indifférents quelques-uns de nos députés. qui interpellèrent à ce su-jet notre gouvernement. M. Herriot, ministre 1 des transports et du ravitaillement, eut, une fois de plus'agriculteur aura touché sa prime ne sera-t-il pas toujours tenté de nourrir son bétail avec du blé si les autres cé-réales se payent un prix plus élevé '! Il produira du blé, certes, mais ce n
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 2
    Courrier du commerce14 mars 1917
    mpire tous les jours. Tout va, dans i question transport, de plus en plus mal. Les taxations, que le gouverne-uent ne se décide pas à abolir, décou-agent et le paysan et le commerçant, tous sommes, au point de vue écono-mique, en pleine anarchie, et marchons .1 grands pas vers une situation terri-dé, vers un régime de restriction de dus en plus dur. La température
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 3
    Courrier du commerce14 mars 1917
    . Avec le temps actuel et si la taxe n'é-tait pas intervenue, il est certain qu'après la hausse récente les arrivages seraient plus nombreux, et, très vraisemblable-ment, les prix-tion ne s'est pas modifiée, il en sera ainsi tant que la 'marchandise no de-viendra pas plus abondante; aussi les transactions se sont faites facilement, ce qui a fait que les cours ont
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 4
    Courrier du commerce14 mars 1917
    sur-plus. Les lots ayant été pesés et comp-tés avec soin par le Service gestion-naire, seront vendus, payés et livrés sans repesage, mesurage ou comptage. Toutefois, devant une.'s lots adjugés et payés dont le preneur n'aura pas effoctué l'enlèvement, seront, après une mise en demeure adressée à l'intéressé par M. le: Sous-Intendant mi-litaire, vendus aux frais
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4251, pp. 1
    Courrier du commerce03 mars 1917
    autrement. On regrette simplement que la me-sure ée prévoyance et d'économie n'ait pas été prise plus tôt. La carte de pain, lorsqu'on raisonne-ra^ posément, sera bien accueillie, do même élevages de bétail, lequel bétail sert aussi à nous nourrir. Mais les plus grands coupables ne sont-ils pas ceux qui, alors qu'il y avait encore abondance en France, payaient à nos
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4251, pp. 2
    Courrier du commerce03 mars 1917
    . — Le ravitaillement civil n'a pas fait merveille ces derniers jours. Ses livraisons ont été des plus restreintes. Los moulins, faute de grains, sse peuvent marcher constamment, ainsi quo nous le disions plus haut ne reçoivent pas de blés eo quan-tité suffisante, ils no peuvent livrer. Cours «u hausse. On cote de 43.50 à 43.75 au départ des usines, farines de
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 1
    Courrier du commerce24 février 1917
    chance ne m'a pas servi. Les 1.200 fameux tracteurs Harrisson and C° de M. Clémentel qui vous ont fait rire, ne sont plus main-tenant que 400, paraît-il ! Le déchet est déjà grand première nécessité ne seront pas abondants. Il faudrait pro-duire plus et restreindre la consom-mation. C'est par le libre jeu des cours, conséquence de la liberté commerciale rendue
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