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  • LE PASSE-TEMPS : n°49, pp. 6
    Le Passe-temps06 décembre 1891
    'autrefois. Je suis Louis le quinzième, Et, dans ma'brillante cour, J'ai choisi pour belle et j'aime Madame de Pompadour. Le Mont-Blanc et ses Belvédères, par J. LOMBARD ; Annecy, F. Abry, 1891LE PASSE -TEMPS boutiques s'ouvraient. La cloche de l'église sonnait gaiement-la première messe. A la mon-tée du pont, une rosse tirait une roulotte de bohémiens au fond de
  • n°70, pp. 1
    La Bavarde17 août 1882
    -gne et ses mains étaient sévères— plus sé-vères que les nôtres. Ce fut Louis XVqui inventa cet objet im-moral et ridicule. Madame de Pompadour, avait rougi, en passant à l'une des réceptions de la toute charmante madame de Virèle. On avait joué la Mouche, cette bluette qui est un chef-d'oeuvre. Une dame du meilleur monde-avait con-senti à prêter
  • LA BAVARDE : n°70, pp. 1
    La Bavarde17 août 1882
    -vères que les nôtres. Ce fut Louis XVqui inventa cet objet im-moral et ridicule. Madame de Pompadour, avait rougi, en passant à Versailles, devant , un berger qui n'avait pour tout VICOMTE LA DISCRÉTION C'était à l'une des réceptions de la toute charmante madame de Virèle. On avait joué la Mouche, cette bluette qui est un chef-d'oeuvre. Une dame du meilleur monde
  • LA BAVARDE : n°70, pp. 2
    La Bavarde17 août 1882
    . On consent à rougir de-vant un homme, qu'on refuse de rougir devant tous les hommes. Madame la marquise de Vergnes expri-mait une idée qui est bien femme : Savoir se taire est la première vertu de l'homme aimé. Elle écdpse les autres parce qu'elle est le sûr abri de l'homme, après la tem-pête des sens. Chez madame de Virèle, le jeune savant ( Darmine venait chaque lundi
  • La Bibliophilie : n°12, pp. 3
    La Bibliophilie05 avril 1882
    . Rodogune, 1760. In-4. Imprimé par Madame de Pompadour. 202. Songe de Polyphile, 1546. In-fol. 206. Rabelais. 3 vol. in-4. 214. Le Zombi du grand Pérou. Exemplaire Nodier. 224. VoltaireLA BIBLIOPHILIE. Étude de Me Maurice DELESTRE, commissaire-priseur RUE DROUOT, 27, PARIS'. 3l VENTE DE ■ LIVRES ANCIENS ET Dlï MANUSCRITS SUR VÉLIN PROVENANT EN PARTIE DE I
  • La Bibliophilie : n°12, pp. 3a
    La Bibliophilie05 avril 1882
    , 1760. In-4. Imprimé par Madame de Pompadour. 202. Songe de Polyphile, 1546. In-fol. 206. Rabelais. 3 vol. in-4. 214. Le Zombi du grand Pérou. Exemplaire Nodier. 224. Voltaire. ContesLA BIBLIOPHILIE. Étude de Me Maurice DELESTRE, commissaire-priseur RUE DROUOT, 27, PARIS'. 3l VENTE DE ■ LIVRES ANCIENS ET Dlï MANUSCRITS SUR VÉLIN PROVENANT EN PARTIE DE I
  • LE MONDE LYONNAIS : n°47, pp. 571
    Le Monde lyonnais01 octobre 1881
    soeur. Ursuline savait toute l'histoire;.il la lui avait racontée dans .ses lettres. Dailleurs, on avait dit partout que madame de Pompadour s'était déchaussée pour Coustou.« Tenezoctobre 1S81 LE OAOS^DE LYONNAIS 57». Ce futellequile soignadans sa dernière maladie. « Ursuline apporte-moi le pied de m'a Diane, qui est sur la cheminée» dit le mourant à sa
  • LE MONDE LYONNAIS : n°46, pp. 559
    Le Monde lyonnais24 septembre 1881
    Décaméron plus raffiné, sinon plus poétique, qui n'a pas eu son Boccace. Coustou ne revit plus madame de Pompadour ; c'en était fait du travailleur dans l'artiste. Cet amour inapaisé l'ont eu que la peine de naître ». J'oubliais. Coustou revit une dernière fois madame de Pompadour. On jouait Tartuffe à Versailles, sur le théâtre du palais. Le sculpteur avait reçu une
  • LE MONDE LYONNAIS : n°45, pp. 542
    Le Monde lyonnais17 septembre 1881
    ;'or madame de Pompadour était la reine et la maîtresse. Ce jour-là, la marquise vint à l'atelier avec l'abbé de Bernis, un parfileur de madrigaux qui disait la" messe quand il n'avait rien sculpteur en regardant madame de Pompadour avec une expression de regret, je ne suis pas Pygmalion : car, si je brûle du feu sacré, Galathée ne s'anime jamais. » Madame de Pompadour
  • LE MONDE LYONNAIS : n°45, pp. 543
    Le Monde lyonnais17 septembre 1881
    lisses, il les agitait, il les soulevait pour y chercher des ondulations naturelles. Quoique sa main fût légère, madame de Pompadour ne put s'empêcher de s'a-percevoir qu'il y avait ; mais pour-tant il aurait dû ne pas se reposer le septième jour, car il fallait bien un jour de plus pour parachever son oeu-vre. — Il fallait bien, interrompit madame de Pompadour qui
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